LA CIVILISATION SATANIQUE DE SUMER & LES MENSONGES MACONNIQUES

(par Laurent Glauzy)

En cette fin des temps, les faux prophètes sont légions, embarquant dans leur sillage les faibles, les ignorants, les non-sachants croyant savoir mais qui ne savent rien, les lots de cerveaux mal-bordés, etc. Derrière la manoeuvre, des loups déguisés en brebis, des cabalistes déguisés en catholique distillent le mensonge d’une civilisation de Sumer. Mais qu’en est-il exactement de ce mensonge sumérien ?

La racaille maçonne n’a de cesse de vouloir discréditer l’authenticité des Saintes Écritures et de la Genèse, témoignage de la création du monde. Pour ce faire, les tablettes sumériennes sont mises en exergue pour affirmer à tort que la Genèse en serait une copie. Le présent document démontre qu’il n’en est rien, et atteste au contraire que les tablettes sumériennes sont un tissus de conneries et d’incohérences. Les Francs-maçons et autres satanistes peuvent donc aller se faire voir et remballer leurs mensonges. Par ailleurs, dans Extraterrestres, les messagers du New-Age, je démonte les affabulations de feu Zecharia Sitchin, né en Israël, et qui prétendait que les Annunaki avaient créé la race humaine. Il n’en est rien. Les Annunaki sont les sept gardiens de l’enfer dans la civilisation de Sumer. Cet exemple démontre encore que Sumer sert de tremplin à tous les fantasmes des détraqués et autres malades mentaux.

Est-ce que dans Gn 1 à 11, la Bible retranscrit une histoire réelle, ou bien reprend-elle différents textes anciens ? La parole de Dieu est constituée de déclarations suprêmes absentes des textes anciens non bibliques. De manière récurrente, la Bible affirme être la parole parfaite de Dieu :

2 Ti 3, 16 :« Toute Écriture est divinement inspirée… »
2 Pi 1, 21 :« Mais sachez avant tout qu’aucune prophétie de l’Écriture ne procède d’une interprétation propre, car ce n’est pas une volonté d’homme qu’une prophétie n’a jamais été apportée, mais c’est poussés par l’Esprit Saint que les saints hommes de Dieu ont parlé. »
Ps 119, 160 :« Le résumé de Ta parole est la vérité, et toutes les lois de la justice sont éternelles. »

Si la Bible était un emprunt des mythologies anciennes, ses affirmations devraient être remises en question. Partout, dans le monde, des légendes et des mythes ressemblent très étroitement à certains récits de l’Écriture, comme la Création, la Chute, le Déluge et la Tour de Babel. Ces récits sont souvent utilisés comme une confirmation externe de la crédibilité de l’Écriture. [réf. Stephanie Dalley (traductrice), Myths from Mesopotamia : Creation, the Flood, Gilgamesh, and Others, Oxford, Oxford University Press, 2009.]

Mésopotamie : histoire littéralement le pays entre les deux fleuves -  LAROUSSE

Si l’on accepte le témoignage biblique, tout le genre humain provient d’un seul homme (Gn 17, 26). Après le Déluge, le genre humain en reconstruction se fixe dans la vallée de Sennar pour édifier la tour de Babel, avant la dispersion en 2197 av. J.-C. Tous les hommes ont vécu après le déluge dans cette cité. De ce fait, des récits communs (comme la Création et le Déluge) devraient se retrouver dans les histoires et les traditions de groupes de personnes qui vécurent ensemble dans ce même endroit, après le Déluge. Au vu de cette période éloignée, et de la diversité culturelle qui s’y ajoutera, quand l’humanité s’est répandue à travers le monde, il n’est donc pas surprenant que ces histoires aient évolué en intégrant différentes influences culturelles.

Au milieu du XIXe siècle, à l’intérieur des cités enfouies de l’ancien Proche-Orient (y compris Ninive et Nippur dans l’Irak actuel), plusieurs fouilles ont permis la découverte d’une bibliothèque entière constituée de tablettes appartenant à l’époque mésopotamienne. Sur ces tablettes figuraient des listes de rois, des archives commerciales, des documents administratifs et plusieurs versions du Déluge. Chaque version avait sa propre forme de langage et sa propre fin (la plupart de ces versions n’étaient que partiellement intactes), la plus complète étant l’Epopée Babylonienne de Gilgamesh. [Réf. The Epic of Gilgamesh, traduction d’Andrew George, New York, Penguin Books, 1960.]

La onzième tablette représente une narration du grand Déluge. De nombreux détails montrent des similarités avec le récit biblique. Cependant, plutôt que de s’en servir comme confirmation de la crédibilité biblique, les scientifiques athées ont tenté d’utiliser ces tablettes comme une raison de douter de Parole de Dieu : certaines d’entre elles précéderaient les premiers temps de la Bible et l’écriture du pentateuque retranscrit par Moïse.

L’antériorité de la civilisation de Sumer permet de conclure très imprudemment que les récits bibliques seraient une dérivation des premières légendes sumériennes. Certains ont aussi suggéré que la Genèse est une forme de la mythologie juive.

Ces vestiges ont été utilisés comme une raison de douter de l’autorité et de l’inspiration de la parole de Dieu. Ces scientifiques rabougris ont nié que Moïse était le rédacteur de la Genèse, présentée comme un mythe ou une poésie. La théorie du Déluge et l’ensemble du récit biblique pouvaient donc être tournés en dérision.

Le faillible contre l’infaillible

Deux conclusions découlent de la présente étude :

1- Si la Bible dérive de mythologies anciennes, les revendications bibliques inspirées de Dieu et son monde parfait sont fausses : la Bible ne peut pas être prouvée.

2- La Bible est réellement la Parole de Dieu, donc tout apport externe est faux.

Or, la Bible expose que toute l’Écriture vient de Dieu et non de la volonté de l’homme. Elle se réclame de la perfection de Dieu et du Verbe. A contrario, toute contradiction et tout défaut s’opposent à l’inerrance biblique et à l’infaillibilité de Dieu.

Aujourd’hui, des étudiants et des pseudo-exégètes tentent de comprendre l’Écriture à travers une étude comparative : ils cherchent des parallèles dans les cultures et les textes comme un moyen d’interpréter la Bible. Cette méthode moderniste signifie l’exploitation de documents externes pour interpréter l’Écriture plutôt que l’inverse : commencer par l’étude de l’Écriture pour comprendre l’histoire de l’humanité et les documents externes.

La découverte de tablettes à Ninive et à Nippur, deux des plus anciennes villes de Mésopotamie, a conduit à la remise en question de l’autorité de l’Écriture. Il est à souligner que ces supports demeurent en grande partie inconnus.

En outre, bien que ces documents présentent plusieurs similarités (le Déluge ou encore les rois antédiluviens de Sumer avec les patriarches de la Bible) avec l’histoire biblique, de très nombreuses différences sont relevées. Seule la Bible offre une logique consistante du récit.

L'Histoire commence à Sumer (Samuel Noah Kramer) - Didascale

Datation et source des documents

La datation supposée des tablettes s’étend de 2200 à 620 av. J.-C. Dieu a donné la Loi à Moïse durant l’errance du peuple juif au XVe siècle av. J.-C. Faire remonter ces documents sumériens à jusqu’à 800 ans avant que Moïse n’écrive le récit de la Bible ne signifie pas qu’elle dérive de Sumer. [Réf. Ira M. Price, The Monuments and the Old Testament (Les monuments et l’Ancien testament), 2010 [original : Valley Forge, PA: Judson Press, 1905].

Dans leur acharnement à contredire les Écritures, les anti-biblistes ne mentionnent pas trois hypothèses :

  1. Les documents sumériens (faussés et inexacts) dérivent du texte original hébreu.
  2. Provenant de ces documents, le texte hébreu a été corrigé.
  3. Les deux textes distincts portent sur une histoire commune.

Cependant, il demeure difficile de faire un choix définitif entre la première et la troisième option.

Quand des récits historiques sont transmis, les rapports sont habituellement embellis avec le temps. Ainsi, l’histoire originelle devient de plus en plus déformée. La deuxième option requerrait de la part de l’écrivain d’élaguer un grand nombre de récits embellis et légendaires pour produire le récit biblique. Certains pourraient exposer que Dieu a dirigé Moïse dans cette entreprise tellement délicate : le patriarche aurait eu besoin de passer au crible des chapitres et des textes en différentes langues pour trouver des bribes de sources dans chacun de ces mêmes textes. De plus, si l’on a besoin d’invoquer une intervention surnaturelle, il serait bien plus logique d’accepter la vision traditionnelle du texte issu directement du Verbe divin.

Par l’observation de l’épopée babylonienne du Déluge, nous trouvons des différences à l’intérieur de différentes versions du Moyen-Orient découvertes en 1909 par Hermann Volrath Hilprecht, de l’Université de Pennsylvanie. Cet assyriologue d’origine allemande a étudié le fragment le plus récent de l’épopée du Déluge. Après la traduction prudente de chaque caractère cunéiforme, Hilprecht fit l’affirmation suivante : « Sa partie préservée montrait une plus grande ressemblance à l’histoire biblique du Déluge qu’aucune partie déjà publiée. » [Réf. H. V. Hilprecht, The Babylonian Expedition of the University of Pennsylvania (L’expédition babylonienne de l’université de Pennsylvanie), 1910.]

L’affirmation d’Hilprecht va dans le sens de la corruption continue de l’histoire de Babylone par rapport à une authentique préservation du récit biblique. Il ne soutient pas la conclusion selon laquelle la mythologie doit être considérée comme la source principale du récit biblique. En effet, les disparités entre les textes eux-mêmes indiquent un manque compréhensible de crédibilité, si bien qu’on ne devrait pas les utiliser pour jauger de l’authenticité du récit biblique.

Les rois antédiluviens

Un bref regard sur quelques particularités des rois sumériens, ainsi que sur le récit du Déluge, montrera l’inconsistance du mythe babylonien comme source de l’Écriture. La liste des rois sumériens antédiluviens présente de curieuses similarités avec la liste des patriarches dans la Genèse.

Par exemple, la Genèse et la liste sumérienne se réfèrent toutes deux au Déluge et à des hommes (comme les patriarches) ayant de grands âges. Néanmoins, les listes présentent trois différences significatives :

  1. Les âges et les longueurs de règne des rois sumériens sont plus longs que ceux des patriarches bibliques. De plus, les rois sumériens sont supposés régner pendant plus de 30 000 ans. Si l’on tient compte de la découverte que les Sumériens utilisaient le système sexagésimal et non pas décimal, les plus longues durées de vie indiquées dans la liste sumérienne se rapprochent fortement de la durée de vie des patriarches de l’Ancien testament.
  1. La liste sumérienne compte seulement huit rois, alors que la Bible donne dix patriarches avant le déluge (dont Noé). Bien qu’une corrélation existe entre les deux sources, il semble que la liste sumérienne ait omis le premier homme, Adam, et l’homme qui survécut au Déluge, Noé.
  2. La Bible montre une différence claire dans la qualité de l’information, la supériorité spirituelle et morale des patriarches, et l’exhaustivité de cette liste. Le récit de la Genèse explique de manière détaillée la lutte de l’humanité contre le péché : la mort est une intruse qui touche toutes les espèces vivantes à partir de la sortie d’Adam et Ève du paradis terrestre. La Bible présente de manière exhaustive les patriarches. Un tel détail ne se trouve pas dans la liste des rois sumériens.

L’étude des textes sumériens constitue un voyage fascinant sur l’histoire de cette civilisation, ainsi que sur le fonctionnement de leur système numérique et commercial. Cependant, la qualité du texte biblique est incomparablement supérieure de par sa complexité, ses informations et les qualités spirituelles et morales. Il ne reflète pas l’emprunt d’un texte inférieur. Par conséquent, la mention de la liste de rois, similaire au récit biblique, confirme, tout comme le Déluge, l’authenticité de la Bible.

Le Déluge

Les récits du Proche-Orient ont trois versions principales : le récit sumérien de Ziusudra (selon les listes royales sumériennes, le dernier des rois antédiluviens de Sumer), l’épopée d’Atrahasis et l’épopée babylonienne de Gilgamesh. Athrahasis et Gilgamesh sont en outre des personnages de la mythologie mésopotamienne.

L’épopée babylonienne de Gilgamesh, la plus complète, se compose de douze tablettes déchiffrables. La onzième tablette présente le récit le plus complet du Déluge. Après la grande tristesse d’avoir perdu son ami Enkidu, Gilgamesh cherche Utnapishtim (l’équivalent babylonien de Noé) pour lui donner le secret de l’immortalité. Utnapishtim lui raconte le désir des dieux d’inonder le monde parce qu’ils ne pouvaient pas dormir en raison du vacarme de l’humanité ! Dans un rêve, le dieu de la sagesse avertit Utnapishtim de convertir sa maison en bateau, de prendre la semence de chaque créature. Pour échapper à la colère du Dieu Enlil, Utnapishtim construit un bateau en sept jours et fait monter sa famille, des créatures sauvages et domestiquées, et tous les artisans. Quand le Déluge commence, les dieux terrifiés s’enfuient. Cette description est fort étrange pour des dieux ! Pendant six jours et six nuits, le Déluge inonde la Terre. Le septième jour, la pluie cesse. Le bateau s’échoue sur le mont Nisir. Utnapishtim lâche une colombe, une hirondelle et enfin un corbeau. Quand le corbeau ne revient pas, il fait un sacrifice, et les dieux se rassemblent. Ces récits sur le déluge révèlent plusieurs contradictions. En revanche, le récit de la Bible est parfaitement cohérent.

La différence est dans le détail

« De tous les animaux purs, tu en prendras avec toi sept paires, des mâles et leur femelle, et de tous les animaux qui ne sont pas purs, tu en prendras deux, un mâle et sa femelle ; sept paires aussi des oiseaux du ciel, des mêmes et leur femelle, pour conserver en vie leur race sur la face de toute la terre. » (Gn 7, 2-3)

La Bible affirme que Noé prend sur l’Arche deux de chaque espèce d’animal terrestre et sept paires de certains animaux. La Bible affirme que Noé en prend une paire. Le récit de la Genèse est clair et réaliste quand on compare les animaux et la taille de l’Arche.

L’épopée de Gilgamesh est peu crédible parce qu’elle affirme qu’Utnapisgtim devait prendre la semence de chaque créature vivante, sauvage et domestique. De plus, aucune information n’est divulguée sur le nombre d’animaux à bord. Le récit biblique montre que la terre entière était recouverte d’eau et qu’il avait plu continuellement pendant quarante jours et nuits. Le niveau de l’eau avait continué à monter jusqu’au cent cinquantième jour. Concernant la destruction de l’humanité par le Déluge, l’épopée de Gilgamesh ne détaille ni l’étendue géographique ni la profondeur du déluge.

La Bible transmet les dimensions de l’Arche, un vaisseau qui pouvait flotter dans des eaux tumultueuses et abriter les animaux décrits. Les dimensions du bateau de l’épopée de Gilgamesh rendent compte d’un vaisseau cubique, d’une largeur égale à sa longueur. Bien que nous sachions qu’il a sept étages, il est impossible de déterminer la taille précise du vaisseau. De plus, ce bateau n’aurait pas pu flotter de manière stable. Lors d’une tempête, il se serait retourné car sa structure n’était pas fiable, contrairement à l’Arche décrite par la Genèse. [Réf. Noé a construit une Arche, qui était une véritable prouesse technologique : « Voici comment tu la feras : la longueur de l’Arche sera de trois-cents coudées, sa largeur de cinquante coudées et sa hauteur de trente. » (Gn 6, 15) L’Arche mesurait cent-trente-sept mètres de long sur vingt-trois mètres de large et quatorze mètres de haut. Tout comme ses descendants qui construisirent les sites mégalithiques, Noé était un génie. En 1984, dans The biblical basis for modern science (Les fondements bibliques de la science moderne), le Dr Henry Madison Morris (1918-2006), créationniste, diplômé de génie civil à l’université de Rice, à Houston (Texas), examine la stabilité de l’embarcation. Il note (pp. 294-295) qu’en raison de sa forme rectangulaire, l’Arche peut se redresser à n’importe quel angle, et ce jusqu’à quatre-vingt-dix degrés. Évidemment, un placement intelligent des charges les plus lourdes (solidement attachées) sur les ponts inférieurs peut contribuer à l’équilibre du navire. Dans de telles conditions, peu d’embarcations maritimes modernes sont capables de garder le cap sans chavirer. La plupart d’entre elles subissent de graves problèmes de stabilité à un angle inférieur à soixante degrés. Les proportions de l’Arche, fixées à 300 x 50 x 30 coudées sont parfaites pour échapper à un chavirement dans une mer agitée. (L. Glauzy, Les Géants et l’Atlantide : révélations de l’archéologie interdite, Paris, Maison du Salat, p. 145.)]

La Bible demeure également crédible sur le récit se rapportant à l’ordre des oiseaux lâchés. Il est logique d’envoyer un corbeau, qui est un charognard, avant une colombe, qui ne se nourrit que d’herbe. Les intervalles du lâcher de la colombe correspondent à la durée nécessaire afin que la terre soit suffisamment asséchée pour la végétation et les occupants. En comparaison, l’épopée de Gilgamesh mentionne une colombe, ensuite une hirondelle et finalement un corbeau. Il n’y a aucun intervalle mentionné pour évaluer les temps de vol. En outre, bien sûr, le fait de lâcher des corbeaux à la fin est critiquable et permet de remettre en question l’authenticité du récit.

Le caractère des « dieux »

Dans l’épopée de Gilgamesh, les dieux sont impatients et impulsifs. Ils n’aiment pas la révolte et la tour de Babel et décident de détruire l’humanité, sans aucune raison morale. En comparaison, le Dieu de la Bible envoie le Déluge dans un monde déjà maudit à cause du cœur abject de l’homme. Le jugement de Dieu à la lumière du pêché est droit et juste. Les dieux babyloniens, qui mentent, demandent à Utnapishtim de mentir aux autres humains sur la fureur à venir.

L’épopée de Gilgamesh promeut la mythologie polythéiste, condamnée par la Bible, annonçant un dieu trinitaire. Dans l’épopée de Gilgamesh, la plupart des dieux diffèrent par leurs idées et leurs motivations. Ils cherchent à se contrecarrer les uns les autres. Le Dieu de la Bible est saint, pur et immuable : il ne ment pas. Il s’agit de quelques traits de caractère différents entre le Dieu de la Bible et la description des dieux dans le mythe babylonien6 qui, en réalité, sont des démons. Nous comprenons pourquoi les ésotéristes et les francs-maçons sont fascinés par Sumer.

Enfin, il est important de noter que, dans l’épopée de Gilgamesh, le dieu Ea dit à Utnapishtim de se sauver lui-même par l’Arche en trompant les autres dieux. Dans la Bible, Dieu lui-même fournit les plans de l’Arche dans le but de sauver Noé et sa famille. De plus, Noé était un prêcheur de droiture plus que de tromperie. (2 Pi 2, 5).

Fondés à partir des mythes païens imparfaits, il est absurde de penser que les descriptions dans les textes babyloniens puissent être la source du récit de la Genèse.

Conclusion

Les textes mythologiques de l’ancien Proche-Orient ne peuvent pas être la source d’influence de la Genèse. Alors que la Genèse décrit la droiture de Dieu, ainsi qu’un caractère souverain, les textes mythologiques montrent des dieux se livrant à des chamailleries.

Les textes mythiques n’apportent que peu d’éléments authentiques, ni aucun sens logique et scientifique. La Genèse Déluge fournit suffisamment d’informations crédibles sur le pour le confirmer sur les plans historique et géologique. En effet, la Bible est la Parole de Dieu et la seule Vérité.

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6 Commentaires

  • Hello Laurent!! Je pense que le plus puissant argument à cette thèse que la civilisation de Sumer était satanique et radicalement opposée aux enseignements de la Bible, est cette partie que vous avez écrite:  »Si l’on accepte le témoignage biblique, tout le genre humain provient d’un seul homme (Genèse 17 :26). Après le Déluge, le genre humain en reconstruction s’est fixé dans la vallée de Sennar (sud de la Mésopotamie), pour édifier la tour de Babel, avant la dispersion en 2197 avant JC. Tous les hommes ont vécu après le déluge dans cette cité. De ce fait, des récits communs (comme la Création et le Déluge) devaient se retrouver dans les histoires et les traditions de groupes de personnes qui vécurent ensemble dans ce même endroit après le Déluge. Au vu de cette période éloignée, et de la diversité culturelle qui s’y est ajoutée, quand l’humanité s’est répandue à travers le monde, il n’est pas surprenant que ces histoires aient évolué en intégrant différentes influences culturelles ». Je vous en remercie vivement. On pourrait ajouter que DES NON BIBLIQUES, comme les grands maitres des MAYAS, EN SAVAIENT BCP. Leurs calendriers ont prévu la fin de leur monde, autour de 2012. Nous pouvons donc penser que c’est EN PREVISION DE LEUR FIN, QUE LES SATANISTES ONT BALANCE, LE CORONA, LE QRC DU CHIFFRE DE LA BETE et la 5G pour guider les piqués, INSTILLE LA CROYANCE QUE POURRAIENT EXISTER DES ENFANTS A DEUX MERES (loi récente) ET DES ENFANTS A DEUX PERES, ET QU’ILS PRONENT LE ’TRANSHUMANISME’’. Salutations à tous !

  • « avant une colombe, qui ne se nourrit que d’herbe. » Excusez-moi de cette précision mais je suis colombophile, spécialisé dans l’

  • « avant une colombe qui ne se nourrit que d’herbe. » Excusez moi de cette précision mais étant colombophile, je suis spécialisé dans l’élevage des colombidés (pigeons, tourterelles et colombes) et je vous affirme que ces oiseaux ne se nourrissent pas d’herbe mais de graines diverses et de baies ou fruits divers…

    • La colombe se nourrit de produits végétaux, les graines en proviennent. Et cela signifie aussi que la colombe n’est pas carnivore. Je suis ornithologue et il faut savoir élargir sa pensée …

      • J’entends bien votre argument, Cher Bernard, mais en disant que la colombe se nourrit de produits végétaux, on entend qu’elle n’est pas carnivore, c’est un peu facile. Le texte dit qu’elle ne se nourrit QUE d’herbes, c’est une erreur manifeste. Carnivores, granivores et herbivores sont très différents… Mais bon, n’allons pas en faire une polémique, il y a plus grave actuelleent hélas… Dieu vous ait en Sa Sainte Garde !

  • Extrait du site américain PROPHECY IN THE MAKING, http://prophecyinthemaking.blogspot.com/2021/11/ww3-and-our-ladys-signal-through-her.html

    NOTA BENE. L’auteur Horacio Villegas, n’est pas Dieu sur terre, il pourrait donc aussi se tromper sur quelque chose, en effet, on espère qu’il se trompe totalement, mais ses arguments sont confirmés par des faits concrets, et donc à ne pas sous-estimer. Malheureusement il a la limite d’écrire en majuscules, mais il faut l’excuser, pour le travail qu’il fait sans rien gagner et pour alerter les gens, depuis 2005.

    WW3 ET LE SIGNAL DE NOTRE DAME À TRAVERS SON IMAGE.
    MISE À JOUR… DÉCLENCHEUR DE LA WW3 ENTRE MAINTENANT ET LE 12 DÉCEMBRE ?
    27/11/21
    Biden vient d’annoncer la date de la troisième guerre mondiale
    https://sputniknews.com/20211125/biden-just-announced..
    États-Unis : « Toutes les options sur la table » concernant le renforcement des troupes russes près de l’Ukraine
    https://www.voanews.com/a/us-state-department-all-opt..

    SALUTATIONS FRÈRES ET SOEURS EN CHRIST,
    J’espère que vous allez tous bien et que vous soyez en bonne santé !

    BIEN, IL SEMBLE MAINTENANT QUE CETTE GUERRE EST SUR LE POINT DE COMMENCER N’IMPORTE QUEL JOUR a partir de MAINTENANT, PENDANT QUE LES MASSES SONT occupées AVEC DES TESTS ET DES VARIANTES QUI APPARAISSENT TOUTES LES 2 SEMAINES ENVIRON.

    NOTEZ COMMENT CES VARIANTES SEMBLENT TOUTES AFFECTER LES PERSONNES VACCINÉES. CECI EST FAIT AFIN D’EXPLIQUER POURQUOI LES GENS, QUI SONT COUPÉS, SERONT INFECTÉS ET FINALEMENT mourront. LE PRÉTEXTE DOIT CONTINUER D’ÊTRE CHANGÉ TOUTES LES SEMAINES, ET DE NOUVELLES VARIANTES DOIVENT ÊTRE CRÉÉES PAR LES GOMMES DE FAUCI ET D’AUTRES QUI FONT LES DEVOIRS DE L’ANTICHRIST.
    IL Y A JUSTE QUELQUES JOURS, ZELENSKY, LE PRESIDENT UKRAINIEN, A AFFIRME SANS PREUVE QUE LA RUSSIE PREVOIT UNE IMPLEMENTATION AU COURS DE LA PREMIÈRE SEMAINE DE DÉCEMBRE.
    NOTEZ LES DATES SUR CET ARTICLE DE SPUTNIK, QUI POINTENT AU DÉC. 9-10E.
    JUSTE AVANT LE RENDEZ-VOUS DE NOTRE DAME !
    ZELENSKY JOUE SON ROLE EN N’ANNONCANT QUE DES MENSONGES, AFIN DE BLAMER TOUT FAUX DRAPEAU SURVENANT SUR LA RUSSIE, LORSQU’IL SE PRODUIT. ALORS L’OTAN AURA LE PRÉTEXTE POUR DÉFENDRE L’UKRAINE.
    DANS MON LIVRE DE 2012, J’ÉCRIS UN CHAPITRE TITULÉ « COMMENT LA RUSSIE ATTAQUERA L’OUEST ».
    IL EST BASÉ SUR PLUSIEURS SOURCES PROPHÉTIQUES, ET IL DÉCRIT CE QUI SE PASSE MAINTENANT, MAIS L’OUEST SERA COMPLÈTEMENT SURPRIS PAR, COMMENT ET OU LES RUSSES APPARAISSENT CONTRE EUX.
    L’UKRAINE EST LA DIVERSION, LEURS (DES RUSSES) PRINCIPALES CIBLES SERONT AILLEURS.
    PRIEZ ET JEUNEZ.
    QUE DIEU VOUS PROTÈGE!

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