Que font-ILS quand ILS sont aux manettes de la Cour des Comptes Européenne ? ILS Fraudent suivant ainsi les Valeurs de l’église de la république.

L’étonnant train de vie des membres de la Cour des comptes européenne.

Selon une enquête publiée par Libération, plusieurs membres de la Cour des comptes européenne auraient touché des primes et des rémunérations diverses indues dans le cadre de leurs fonctions.C’est une affaire embarrassante dont l’Union européenne se passerait bien. Au terme d’une enquête de plusieurs mois, le journal Libération a rendu publiques le 26 novembre les conclusions de son investigation. Le président de cette institution, l’allemand Klaus-Heiner Lehne, est soupçonné d’occuper fictivement un duplex avec trois autres membres de son cabinet au Luxembourg et d’empocher au passage les indemnités de logement mensuelles correspondant à 15% de leur salaire soit respectivement 3.600 euros pour Lehne et 3.364 euros pour les autres personnes concernées.Il faut ajouter à ceci une prime de 40.000 euros relative aux frais de déménagement et d’installation.

Libération précise que les sommes indues perçues par Lehne depuis sa prise de fonctions en 2014, avant de devenir le président de la Cour des comptes européenne, atteignent plus de 325.000 euros. Le journal ajoute qu’il passe la majeure partie de son temps à Düsseldorf en Allemagne où il resterait encore actif au sein de son parti de la CDU, ce qui est contraire aux normes éthiques exigées.

En septembre dernier, Karel Pinxten, membre belge de la Cour des comptes européenne entre 2006 et 2018, a été condamné par la Cour de justice européenne (CUJE) pour avoir continué à assister aux réunions politiques de son parti, le parti libéral flamand (Open VLD). Il lui a été par ailleurs reproché d’avoir indûment perçu de l’institution 473.000 euros qui correspondent à des frais de cartes de carburants, notes de frais abusives et conflits d’intérêts. La CUJE lui a amputé les deux tiers de ses droits de pension liés à ses mandats à la Cour des comptes européenne.

Un train de vie étonnant

Selon Libération, Karel Pinxten a assuré devant la CUJE n’être qu’un bouc émissaire et « qu’il n’avait fait que se conformer aux usages en vigueur ». Dans cette enquête, on y découvre des remboursements de frais qui semblent incompatibles avec la fonction et qui d’après les règles internes de la CCE devraient être assumés par ses membres. Ainsi le journal relate que la Bulgare Iliana Ivanova a facturé 1.838 euros la célébration de sa fête nationale en 2020 tandis que la Hongroise Ildikó Gáll-Pelcz a fait réaliser une vidéo sur la révolution de son pays pour un montant de 1.300 euros. Par ailleurs, on apprend que 13 membres ont pris des cours de français entre 2018 et 2020 pour un montant de 55.000 euros alors que l’usage en a été supprimé lors des réunions plénières de la Cour.Cependant, selon Libération, les abus à grande échelle concernent les voitures de fonction avec chauffeur qui sont attribuées à chaque membre et dont il est reproché l’usage très fréquent à des fins privées. Il faut noter que pour cela, la Cour des comptes européenne se contente de prélever 100 euros par mois sur le salaire des membres, une somme bien dérisoire au regard des sommes touchées, mais surtout par rapport aux frais de fonctionnement engendrés par ces véhicules. Lorsque le membre letton de la Cour, Mihailis Kozlovs a voulu contrôler l’usage des fonds qui sont gérés par sa femme, une lettre anonyme l’a convaincu d’y renoncer.

Un précédent impliquant Édith Cresson

Édith Cresson était commissaire européenne entre 1995 et 1999, chargée de la Science, de la Recherche et du Développement. Durant son mandat, elle avait nommé un ami de longue date, René Berthelot, dentiste à Châtellerault dont Mme Cresson était maire entre 1983 et 1997, au DG XII (Direction chargée de la science, de la recherche et du développement) puis au Centre commun de la recherche (CCR). Embauché par Mme Cresson au titre de « visiteur scientifique », il aurait effectué 15 missions en 1996, essentiellement à Châtellerault. Toutefois, lorsqu’on a demandé à Mme Cresson de fournir les justificatifs de ces missions en mars 1999, seule une note sur l’innovation en Poitou-Charentes était référencée. En 1997, M Berthelot est tombé gravement malade et n’a pu poursuivre ses travaux. L’intéressé qui, entre temps a vu sa rémunération passer de 20.000 à 40.000 francs par mois a continué à être rémunéré malgré son état de santé avant de mettre lui-même fin à son contrat en décembre 1997. Le fils de M Berthelot, Philippe, avait dès octobre 1997 été embauché comme auxiliaire au DG XII. Il avait alors expliqué dans L’Express être incapable d’expliquer sa fonction:

« Je travaillais au service du personnel; j’avais un emploi uniquement administratif, en aucun cas un emploi fictif. Si vous voulez avoir le détail, voyez avec le cabinet. »Philippe BerthelotEn plus du chef d’accusation de népotisme, Édith Cresson avait été accusée de favoritisme dans le cadre d’attribution de trois contrats confiés à un avocat d’affaires luxembourgeois et présumés douteux. Ce scandale avait entraîné la démission collective en mars 1999 de la commission Santer. En 2000, Mme Cresson avait été inculpée par la justice belge pour corruption dans un premier temps avant que les charges contre elle ne soient abandonnées en 2004. En 2006, la Cour de justice européenne l’avait finalement condamnée pour emploi fictif sans la moindre sanction pécuniaire alors que la Commission souhaitait la suppression totale de ses droits à la retraite.

Réactions politiques

Suite à ces révélations de Libération, le monde politique français est consterné à l’image de Florian Philippot.

L’eurodéputée Manon Aubry a qualifié l’Union européenne de « trou noir éthique ».

Michèle Rivasi, également eurodéputée se dit « choquée par les fraudes en cascades des membres de la Cour des comptes de l’UE »

Enfin, François Asselineau se demande si la Cour des comptes européenne est vérolée de l’intérieur.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/20211128/letonnant-train-de-vie-des-membres-de-la-cour-des-comptes-europeenne-1053700064.html?fbclid=IwAR3KMfVtP2XICPgYqRJPUTaAgv4uwVD0EVkwVs98_CYJfg_Xt6Yg02kepTc


Fraudes à la tête de la Cour des comptes européenne

Primes de logement pour des domiciles fictifs à Luxembourg, abus de notes de frais, missions non vérifiées… L’enquête de «Libération» démontre qu’une dizaine de membres de l’organisme de contrôle, à commencer par son président Klaus-Heiner Lehne, font preuve d’une éthique plus que souple.

Le président de la CCE, l’Allemand Klaus-Heiner Lehne. (ISOPIX/SIPA)

Qui contrôle le contrôleur ? Dans l’Union, personne, ce qui a permis des fraudes au budget communautaire au sein même de la prestigieuse Cour des comptes européenne (CCE) sise à Luxembourg, un comble pour cette institution qui est censée être la conscience financière de l’Union. En effet, elle est chargée de veiller à la bonne utilisation de l’argent européen, de s’assurer de la fiabilité des comptes, de la légalité et de la régularité des recettes et des dépenses. Son rapport annuel fait d’ailleurs trembler les institutions communautaires. En dépit de multiples signaux d’alerte émanant notamment du Parlement européen, les Etats n’ont pas vu, ou voulu voir, qu’une partie des membres de la Cour qu’ils ont nommés, dont son président, seraient dénués de l’éthique minimale qu’on attend d’eux : un bon tiers de ses 27 membres ne sont presque jamais présents dans le Grand-Duché mais touchent néanmoins de grasses primes de logement en s’y domiciliant fictivement, abuse des «frais de représentation», effectue des «missions» que personne ne vérifie ou encore utilise à des fins privées les moyens mis à leur disposition, comme les voitures de fonction. Autrement dit, ce n’est pas Vidocq qui serait devenu policier, mais le policier qui serait devenu Vidocq !

Libération : https://www.liberation.fr/international/fraude-au-sommet-de-la-cour-des-comptes-europeenne-20211126_UGCXGTDBNNHUDNOEVCEWG2AONQ/?fbclid=IwAR2GCuTABa-nUX8zVvQeX4BeRvETxsIbjbhaGrzgkZWZ9wSqGKzW_B9paNI


Chacun comprendra mieux pourquoi il était nécessaire que l’église de la république dégage l’Eglise Catholique de l’Etat.

Il fallait faire des enfants des êtres sans Foi ni Loi, des déracinés, des délinquants qui ne se prosterneraient que devant le porteur de la lumière des enfers et plus jamais devant Dieu.

Les enfants qui étaient éduqués par les Jésuites n’ont donné que des lignées de Gens de Valeurs instruits qui n’ont Jamais eu à user de RAPIGNE parce-qu’ils gardaient en eux toute leur vie LES LECONS DE MORALE CHRETIENNE INCULQUEE.

Depuis que l’église de la république s’est emparée de l’éducation des enfants en leur inculquant « les droits de l’homme et du chat de mon voisin » Tous les Vices de ce bas monde se sont installés dans les sociétés.

Lorsque les Jésuites instruisaient les enfants, la France a brillé dans le Monde.

Depuis que la l’église de la république est au commande, nous sommes LA RISEE DU MONDE.

Et c’est l’église de la république qui se fiche de l’instruction des Jésuites !!!

Comment voulez-vous que des brêles franc-maçonnes qui ne voient même pas ce qui se cache derrière leur loge du temple puissent éduquer vos enfants ?

« La république c’est la loge et la loge c’est la synagogue. »

Monseigneur Delassus.


2 Commentaires

  • ’’Ouaouh!! TOUT VIENT EN MEME TEMPS!! Dieu est manifestation! Les journaleux de Libé osent parler du mammonisme, car plus ou moins ils en sont, et sont jaloux, bientôt ils parleront des talmudistes qui sont parmi eux, mieux placés que les goyms, puis des réels satanistes lorsque toute la répourrie sera réduite à moins que purin, moins, car le purin féconde la terre. Ignominie en total écroulement! GRANDIOSE! VIVE DIEU, VIVE JC ET L’APOTRE JEAN, ET TOUS CEUX QUI DEPUIS DES SIECLES ONT FAIT L’EFFORT DE LES COMPRENDRE!! Salutations à tous !’’

  • Ce mardi 30 novembre, tard dans la nuit, l’Assemblée nationale a voté en deuxième lecture la proposition de loi controversée visant à renforcer l’avortement. Parmi les mesures : allongement des délais de 12 à 14 semaines de grossesse, suppression pour les mineures du délai de réflexion de 48h et légalisation de la pratique de l’IVG chirurgicale par les sages-femmes jusqu’à 14 semaines de grossesse.

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