Le génocide Covid-19 des Magiciens de Davos n’est pas terminé.

Rockefeller Foundation :

https://t.co/F4DXj7Obek

Lisez bien la 1ère phrase du dernier paragraphe…..

« Certains « théoriciens du complot » ont dit que vous auriez besoin d’une identification numérique pour accéder à Internet et aux médias sociaux, mais ils ont été « démystifiés » et ont été moqués. »

Simple question : Pourquoi les gens ont-ils abandonné le téléphone cellulaire « Sans Fil » début 1900 ?

WIKIPEDIA : https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_t%C3%A9l%C3%A9phones_mobiles

Quand les gens comprendront ENFIN qu’il suffit juste de ne plus avoir de Téléphone cellulaire pour que leur projet DE NOUVEL ORDRE MONDIAL NUMERIQUE tombe à l’eau, alors, peut-être que le meilleur restera à venir car ILS n’en sont pas à leur premier coup d’essai, l’Histoire n’étant qu’une continuelle répétition d’évènements qui n’ont pu se dérouler à un certain moment et qui reviennent à un autre parce-que les Gens Oublient vite.

Radio-Canada.ca

Une pandémie de coronavirus a-t-elle eu lieu il y a 130 ans? | Coronavirus | Radio-Canada.ca

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1774662/grippe-russe-1889-pandemie-coronavirus-histoire-covid

« Je ne crois pas m’être jamais sentie aussi faible, même pas après avoir eu la malaria à Gênes », écrit en janvier 1892 la militante féministe et réformatrice sociale anglaise Josephine Butler dans une lettre à son fils. Elle attribue ses symptômes d’inflammation aux poumons et sa conjonctivite à la grippe russe qu’elle aurait contractée le Noël précédent.

Trois mois plus tard, elle n’est pas encore remise. Je suis si faible que si j’écris ou je lis pendant une demi-heure, je ressens une grande fatigue comme si j’allais m’évanouir, et je dois m’allonger, confie-t-elle à une connaissance.

La maladie provoque chez des milliers de ses compatriotes de la fièvre, de la toux, des douleurs et des problèmes respiratoires. Mais aussi des symptômes neurologiques et de fatigue qui ne sont pas sans rappeler ceux de la COVID-19, estiment maintenant des chercheurs.

L’historien britannique Mark Honigsbaum a recensé des symptômes(Nouvelle fenêtre) qui sont décrits dans les années 1890 à propos de cette pandémie : névralgie, névrite, engourdissement post-grippalinertie, psychose, anxiété et paranoïa, entre autres. Certains médecins de l’époque croient d’ailleurs qu’ils n’ont pas affaire à une grippe.

Tel un feu de paille

Cette pandémie trouve son origine dans les steppes de l’Empire russe, au courant de l’année 1889, possiblement en Ouzbékistan. Le virus se propage très vite le long des chemins de fer, en pleine expansion à l’époque en Russie et en Europe.

La ville de Saint-Pétersbourg est gravement touchée à l’automne 1889. Puis l’épidémie se dirige rapidement vers la Suède, et ensuite l’Europe de l’Ouest, relate le professeur de démographie de l’Université de Montréal Alain Gagnon qui étudie les épidémies et les pandémies historiques.

« Ça se répand comme une traînée de poudre. »— Une citation de  Alain Gagnon, professeur de démographie à l’Université de Montréal

À Paris, les décès atteignent des pics de plus de 400 morts certains jours de l’hiver 1889-90. Un scénario semblable se déroule à Londres et dans d’autres capitales européennes. Plusieurs têtes couronnées et dirigeants politiques tombent malades. Le petit-fils de la reine Victoria en mourra.On voit la page couverture du journal, qui représente à l'aide d'illustrations la prise en charge des patients souffrant de la grippe à Paris. On voit l'intérieur d'un hôpital de campagne et des gens qui font la file.

Numéro du « Petit Parisien » portant sur l’épidémie de grippe, le 12 janvier 1890

PHOTO : NATIONAL LIBRARY OF MEDICINE

En plus du chemin de fer, l’essor des liaisons rapides par bateau contribue à répandre rapidement le virus, relate le professeur Gagnon. Les premiers cas en Amérique du Nord sont déjà recensés fin décembre 1889. Au Canada, le port d’Halifax est le premier touché. À Montréal, Québec, Toronto et dans plusieurs autres villes, les cas se multiplient en janvier et on assiste à une hausse de la mortalité. Les années suivantes, la maladie revient par vagues, parfois plus mortelles que la première.

Ç’a été la première épidémie qui a été suivie, disons, à la trace. Les agences de santé publique étaient à leurs premiers balbutiements à la fin des années 1800, rappelle le démographe.

On dispose donc de données gouvernementales ainsi que de comptes rendus de soignants ou encore d’articles de journaux.

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Carte d’époque montrant la progression de la pandémie au fil de l’automne et de l’hiver 1889-90

PHOTO : WELLCOME COLLECTION GALLERY, CREATIVE COMMONS

C’est aussi une époque où il y avait un grand débat à savoir si ces épidémies-là étaient causées par des « miasmes » (les émanations provenant des égouts, par exemple) et des conditions atmosphériques particulières, ou bien par des agents infectieux transmissibles entre les personnes, la microbiologie étant alors à ses débuts, explique Alain Gagnon.

Il n’y a donc pas eu de mesures prises comme la distanciation physique ou le port du masque, qui seront instaurées en 1918-19 lors de la grippe espagnole, grâce à une meilleure connaissance de la transmission des virus. Cette pandémie d’influenza au sortir de la Première Guerre mondiale a été malgré tout beaucoup plus mortelle, avec ses 50 à 100 millions de victimes.Illustration publicitaire de 1892 montrant une femme qui utilise la boule contenant de l'acide carbolique et l'approche de son nez pour en inhaler les vapeurs. Derrière elle, on voit la mention Carbolic Smoke Ball Gives Instant Relief.

Tout comme aujourd’hui, une panoplie de remèdes de grand-mère et de produits miracles sont proposés pour combattre l’influenza dans les années 1890. Ici, une boule contenant de l’acide carbolique (phénol), censé combattre l’infection, mais qui était inefficace.

PHOTO : GETTY IMAGES

De l’animal à l’humain

Or, des travaux publiés en 2005 par une équipe belge(Nouvelle fenêtre) apportent peut-être un nouvel éclairage sur ces événements de 1889-90. En séquençant le génome du coronavirus OC43 – un des quatre coronavirus bénins qui circulent abondamment aujourd’hui et qui causent des rhumes – les chercheurs sont parvenus à estimer qu’il était passé des bovins à l’humain vers 1890.

L’an dernier, une équipe danoise(Nouvelle fenêtre) a rapporté des résultats similaires à ceux de l’équipe belge, datant également l’apparition d’OC43 à partir du coronavirus bovin BCoV vers 1890, des travaux qui doivent encore être publiés dans une revue scientifique.

En tenant compte de ces informations, et du fait que la maladie de 1889-90 était plus grave chez les hommes que chez les femmes et qu’elle semblait affecter le système nerveux, un peu comme la COVID-19, des scientifiques ont avancé que cette pandémie pourrait être le fait du coronavirus OC43.Une vache tournée vers nous au milieu d'un enclos rempli de vaches noires.

Bovins dans un parc d’engraissement

PHOTO : RADIO-CANADA / GENEVIÈVE TARDIF

On sait qu’à l’époque on procédait à l’abattage massif de troupeaux de bovins à cause d’une maladie bactérienne (non attribuable à un coronavirus). Cela a pu accroître les contacts entre les travailleurs et le cheptel et ils ont pu contracter le coronavirus qui circulait possiblement chez l’animal, explique Burtram Fielding, professeur de biologie moléculaire à l’Université du Cap-Occidental, en Afrique du Sud, et expert des coronavirus.

Pourquoi rapporte-t-on beaucoup de symptômes neurologiques à l’époque? On sait que pour les trois coronavirus mortels, ceux du SRAS en 2003, du MERS en 2012 et celui de la COVID-19, il y a une plus grande incidence de manifestations neurologiques. Et on sait que des coronavirus entraînent des symptômes neurologiques chez les animaux, avance comme explication le professeur Fielding.

Repères

  • Il existe au moins sept coronavirus pouvant contaminer l’humain.
  • Quatre coronavirus sont considérés comme des sources d’infections bénignes : les HCoV 229E, NL63, OC43 et HKU1. Ils causent entre 15 % et 30 % des rhumes courants.
  • Trois coronavirus sont responsables d’infections plus graves, parfois mortelles : le SRAS-CoV, agent pathogène du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), le MERS-CoV, responsable du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS), et le SRAS-CoV-2, à l’origine de la COVID-19.

Malgré tout, l’attribution de la pandémie de 1889-90 à un coronavirus reste une hypothèse.

Les arguments génétiques supportant l’hypothèse d’un coronavirus sont assez convaincants, juge Alain Gagnon. Mais pour ce qui est des descriptions de symptômes de l’époque, elles ne permettent pas de distinguer une grippe d’une maladie s’apparentant à la COVID-19, remarque-t-il.

D’abord, à la fin du 19e siècle, il était fréquent d’associer des symptômes physiques à des problèmes mentaux, comme les états nerveux et l’anxiété, qui ont à voir avec les nerfs, comme on l’entendait à l’époque.

Par ailleurs, lors de la grippe espagnole, souligne le démographe, on rapportait aussi certains symptômes neurologiques(Nouvelle fenêtre) ou cardiovasculaires et des patients traînaient des séquelles pendant des mois, comme dans le cas de la COVID-19.

Aussi, les enfants n’étaient pas épargnés par la pandémie de 1889-90, rappelle Alain Gagnon, tout comme lors de la grippe espagnole et d’autres pandémies d’influenza.

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Carte montrant la progression de la pandémie sur les cinq continents au fil des mois de 1889 et 1890.

PHOTO : NATIONAL LIBRARY OF MEDICINE

Finalement, des études sérologiques, portant sur l’immunité, laissent penser que les personnes nées avant 1889 étaient en partie protégées de la pandémie de 1968(Nouvelle fenêtre) (la grippe de Hong Kong), ce qui pointe vers l’exposition à une souche similaire d’influenza dans les deux cas.

On peut encore soulever l’hypothèse que le coronavirus et le virus de la grippe auraient pu apparaître en même temps ou circuler dans la population vers la fin des années 1890, avance Alain Gagnon.

C’est très difficile de prouver ou de réfuter l’hypothèse du coronavirus. Mais en même temps, c’est très difficile de prouver ou de réfuter l’hypothèse de la grippe, admet Burtram Fielding.

La seule façon de le savoir, ça serait d’isoler le virus et de le séquencer, comme cela a été fait pour le virus de la grippe espagnole, renchérit M. Gagnon.

En effet, des chercheurs, à la fin des années 1990, ont récupéré en Alaska des fragments d’ARN du virus de la grippe espagnole dans un corps préservé dans le pergélisol. Ils ont aussi récolté des fragments dans des tissus prélevés chez des victimes américaines de la grippe en 1918-19 puis conservés. Ceci a permis, dans les années 2000, de reconstituer le code génétique(Nouvelle fenêtre) de ce virus AH1N1.On voit le chercheur qui procède à une fouille dans le sol. Un squelette est à moitié dégagé.

Le chercheur Johan Hultin met au jour en 1997 un corps enterré au temps de la grippe espagnole à Brevig Mission, en Alaska. Des tissus pulmonaires préservés dans le pergélisol contenaient des fragments d’ARN du virus AH1N1.

PHOTO : CDC/PETER HULTIN

Mais pour ce qui est de la grippe russe, il faut reculer 28 ans avant la grippe espagnole. Et il y a eu beaucoup moins de morts. Donc, il faudrait vraiment être chanceux [pour trouver des dépouilles préservées qui permettraient de faire de même], mais ça serait l’argument marteau, dit le professeur Gagnon.

Revoir le bilan des coronavirus bénins

Avec les épidémies du SRAS, du MERS et de la COVID-19 ces dernières années, les scientifiques revisitent la famille des coronavirus(Nouvelle fenêtre). Selon Burtram Fielding, cela vaut le coup de se pencher sur les coronavirus supposés bénins qui donnent le rhume, à la fois pour comprendre des épisodes historiques, mais aussi pour mieux envisager l’avenir dans la pandémie que nous vivons.

Des virus comme OC43, de nos jours, causent peut-être beaucoup plus de décès dans le monde qu’on ne le croit. On sait que de tels virus peuvent être problématiques chez certains enfants, par exemple ceux qui sont immunosupprimés. C’est simplement qu’on n’a pas récolté de données sur leur impact plus large, dit le chercheur sud-africain. Un groupe américain s’attelle justement à mesurer l’ampleur de la mortalité de ces coronavirus bénins, mentionne-t-il.

Par exemple, en 2003, quand se produit une éclosion dans une résidence pour personnes âgées en Colombie-Britannique, tout porte à croire que le SRAS-CoV est le coupable. Et pour cause : ce coronavirus mortel provoque à l’époque une crise sanitaire au Canada et dans plusieurs pays. Huit résidents décèdent sur les 95 infectés. Mais des tests montrent par la suite que cette flambée était due à OC43(Nouvelle fenêtre), ce coronavirus supposé bénin.

Le taux de mortalité approchait les 10 %, signale M. Fielding. Il peut donc s’avérer, dans certaines circonstances, plus mortel qu’on ne pourrait le penser, poursuit-il.

L’avenir du SRAS-CoV-2

Selon Burtram Fielding, à mesure que les populations seront vaccinées contre la COVID-19 et qu’elles développeront une immunité, conférée par le vaccin ou par l’infection naturelle, la gravité et la létalité du virus diminueront. Il faut compter aussi dans l’équation la meilleure prise en charge de la maladie et les nouveaux traitements.

Ce virus va donc devenir endémique, rappelle-t-il, c’est-à-dire qu’il va circuler de façon permanente dans la population. Selon lui, dans quelques années, il devrait être comparable à la grippe saisonnière pour ce qui est des dommages qu’il provoque. Il restera donc plus dangereux que les coronavirus qui causent des rhumes.

Il rappelle que la souche virale de la grippe espagnole circule encore parmi nous aujourd’hui, lors d’épisodes de grippe saisonnière. Mais elle n’est plus aussi mortelle. Cela vous montre qu’il y a une sorte de coévolution, d’adaptation entre le virus et son hôte, dit-il.

Les deux chercheurs rappellent que pour toutes ces pandémies modernes, ce sont les contacts avec les animaux sauvages et d’élevage ainsi que les mouvements de masse d’individus qui contribuent à répandre les virus.

Comme pour la grippe espagnole ou la pandémie actuelle, on voit l’importance de réagir vite, d’une bonne communication entre les gouvernements et la population, et de faire preuve de transparence, rappelle Alain Gagnon. Ce sont des choses qu’on a constatées et qu’on oublie. Et l’histoire se répète.


Leur « PROJET » a toujours été de décimer les populations et de CONTROLER ceux qui restent.

l’article de Claude Quétel pour le magazine L’Histoire. « Grippe espagnole : Le tueur que l’on n’attendait pas » raconte ce fléau, comme la légitime quête pour un remède qui voit éclore tous les excès : « Vaccins et sérums improbables voient le jour. Le rhum, qui est venu très vite à manquer, ne se vend plus qu’en pharmacie et sur ordonnance. Les charlatans vantent leurs remèdes miracles. 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/en-1919-comment-le-monde-s-est-il-sorti-de-la-pandemie-de-grippe-espagnole_143396


On ne reparlera que du téléphone mobile « Sans Fil » que dans les années 1980.


12 Commentaires

  • Le chat as un masque ?
    Sont aussi bêtes en 1918.

  • Quand la population comprendra qu’il n’existe AUCUN VIRUS, car aucun n’a jamais été isolé, et qu’il ne s’agit que d’une croyance, d’un mythe, tout s’arrêtera pour revenir à la vraie science et à la RÉALITÉ. Et de tels articles, basés sur les faux prémisses de la « science » pasteurienne n’auront plus lieu d’être.

    Les pandémies ou épidémies ont toujours impressionné l’être humain, et elles ont été attribuées dès l’origine (l’antiquité) à de méchantes petites bêtes invisibles.

    Or, il n’existe rien de tel. Les maladies sont induites par des carences ou des empoisonnements. La psychosomatique est déterminante dans tous les cas. Voir Thomas Lamotte. L’homéopathie est ultra efficace, voir Broussalian (qui a trouvé le médicament homéopathique de la Co-vide) et Scohy.

    L’empoisonnement a pris la forme, pendant la « grippe espagnole » issue des USA, d’une vaccination massive (empoisonnement chimique) des soldats US sous l’injonction de Rockefeller, puis du développement massif et simultané de la technologie des radars sur tout le globe (empoisonnement par rayonnement). À Wuhan, c’était : vaccination forcée de toute la population, puis déclenchement des antennes 5G.

    Ils espéraient qu’une fois tous les pays occidentaux vaccinés, il ne leur reste plus qu’à déclencher massivement la 5G pour nous convaincre d’entrer dans leur dictature sanitaire. Malheureusement pour eux, au moins 1/3 de la population européenne ont refusé le vaccin, c’est-à-dire 150 millions de personnes !!!

    Une dernière chose : les morts de la Grippe Espagnole étaient tous vaccinés (selon témoins de l’époque). Ceux qui ont échappé aux bons soins de la « médecine » ont survécu…

    • Vous m’épater, Alfred, voilà un commentaire très clairvoyant et limpide

    • @alfredvanallen
      tout a fait exact, la theorie de pas-teur est deja une arnaque à la base (voir la veritable histoire de Bechamp et pas-teur)
      Les gens commencent à comprendre que la 5.G les tuent,
      dailleur à 60 ghz l’oxygene n’alimente plus les organes, c’est la morts en quelques minutes.
      Certains on commencé à detruire des antennes car ils savent.
      Les frequences est l’une des choses les plus importantes,
      elle peut soigner quasiment tout, oui quasiment tout !
      (je me soigne moi meme avec un generateur de frequences)
      mais elle peut tres facilement aller jusqu à tuer, cela depend de celui qui est derriere les commandes.
      Pour information au US, certaines armes à energie dirigée, sont autrour des 95 ghz,
      et pour ceux qui pensent que cela n’existe pas, ils viennent de l’utiliser en australie.

  • On pourra toujours tirer tous les bilans qu’on veut, notre problème se résume à cette seule constatation :

    C’EST CE QUE LES GENS VEULENT VIVRE.

    Et ça, nous ne pourrons jamais rien y faire, puisqu’ils ne nous écoutent de toutes façons pas et que le MODE DE VIE mondialisto-schawb LEUR CONVIENT parfaitement.

    On m’a plusieurs fois dit : « moi, je n’ai rien à cacher ».
    Pour eux, il n’existe pas de personne mal intentionnée, l’école avec son « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » a réussi à leur faire croire, avec les « droits de l’homme, que tout le monde est pareil, semblable à eux.
    Et nous ne pouvons rien faire contre cela non plus, ni contre leur addiction maladive à la télévision et à leur portable, ils AIMENT le monde dans lequel ils vivent, sinon, ça fait depuis longtemps qu’ils se seraient posés des questions, qu’ils auraient cherché à comprendre, ils ne le font pas parce que les choses leur vont TELLES QU’ELLES SONT. Et même quand ils vivent des drames (décès suspect en ephad) ils ne cherchent pas à comprendre, ils ne le veulent pas. Un deuil c’est 3 à 6 mois de souffrance, passé ce délai, ils peuvent reprendre leur vie, qui leur offre plus d’avantages que d’inconvénients, plus de plaisirs que de dé plaisirs.

    On les a perdus. Le peuple anciennement élu et férocement anti-chrétien est parvenu à ses fins et a littéralement tué notre peuple.

  • « Frankenstein technologie ».

  • Le génocide de l’espèce humaine est très loin d’être fini… puisqu’ILS veulent arriver à 500.000.000 seulement.

    Il en reste donc 7.500.000.000 à exterminer…

    Et tant qu’il restera un seul HYBRIDE R en capacité de nuire sur Terre, ça ne s’arrêtera jamais.

    Il n’y a donc qu’UNE seule solution pour que ça s’arrête : c’est EUX ou NOUS.

    • EUx ou NOUS, tout à fait dac avec ça, et nous ne sommes pas que 2

      • C’est surtout eux qui se sont lancés dans « une guerre qui ne pourra être que génocidaire et totale contre le reste du monde ». C’était écrit dans un de leurs journaux au début du siècle dernier. Il faudrait que je retrouve ma source.
        Mais comme ils sont maudits de Dieu, leur plan est voué à l’échec.

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