La guerre en Ukraine et la préparation de la prochaine famine

Les médias dominants ne connaissent qu’une logique simple en ce qui concerne la prétendue chaîne de causalité des flux commerciaux et d’approvisionnement actuellement perturbés et des pénuries mondiales: il s’agirait des effets de la guerre en Ukraine, des conséquences nécessaires des sanctions moralement correctes contre la Russie et des effets de la « pandémie ». Les coupables sont ainsi clairement désignés. En fait, la crise se déroule comme prévu.

La ministre allemande de l’Aide au Développement, Svenja Schulze, a récemment été interviewée par Das Bild sur les conséquences de plus en plus catastrophiques de la guerre en Ukraine. Elle a déclaré que « la plus grande famine depuis la Seconde Guerre mondiale avec des millions de morts » menaçait, car « le Corona, les sécheresses extrêmes et maintenant la guerre ont fait augmenter d’un tiers les prix des denrées alimentaires dans le monde » et qu’ils étaient « désormais à un niveau record ». Le Programme alimentaire mondial « part actuellement du principe que bien plus de 300 millions de personnes souffrent d’une faim aiguë » et doit « constamment revoir ses prévisions à la hausse ».

Pas un mot sur le fait que la plupart de ces victimes sont les victimes d’une mise en scène présumée de pandémie de plus en plus reconnue comme planifiée et de ses conséquences tardives. Les lockdowns politiquement coordonnés au niveau international, avec leurs conséquences fatales sur la circulation mondiale des marchandises et des services ainsi que sur les interruptions de production, ont massivement augmenté la dépendance des pays du tiers-monde et des pays émergents vis-à-vis des pays industrialisés, de leurs précurseurs en matière de big-tech et des pays donateurs d’aide au développement.

Les grands gagnants de cette crise orchestrée ne sont pas seulement le cartel des géants pharmaceutiques et des fabricants de vaccins, qui ont enregistré d’énormes profits grâce à la redistribution de la richesse nationale et des recettes fiscales (souvent à crédit) – mais aussi les ONG et les fondations de milliardaires qui détiennent des brevets et qui font du lobbying pour mettre en place les programmes gouvernementaux correspondants, grâce auxquels une transformation globale peut être mise en œuvre dans différents domaines du développement humain. Des villes intelligentes avec un haut degré de numérisation et de surveillance; la dépendance totale du système de santé vis-à-vis de tireurs de ficelles centralisés (il suffit de voir le rôle de l’OMS et de ses financiers) ; la subordination de toutes les autres tâches politiques à un agenda d’urgence qui ne s’attache pas seulement aux virus, mais aussi à la « protection du climat ».

Les mêmes géostratèges qui veulent hisser cette internationalisation des « défis » sur un plan global, en passant outre les instances démocratiquement légitimées des différentes nations, sont également ceux qui mènent en Ukraine la véritable guerre par procuration pour l’avenir. Il n’est donc pas étonnant que ce théâtre soit utilisé comme prétexte, non seulement pour détourner les fonds publics au profit de nouveaux profiteurs (armement, oligarques ukrainiens), qui manqueront ensuite pour lutter contre la famine. Mais aussi pour justifier la prochaine « absence d’alternative » après la protection du climat – des sanctions contre la Russie qui engendreront de nouveaux profiteurs tout à fait dans l’esprit des élites économiques occidentales – des exportateurs américains de gaz liquide de fracturation aux partenaires britanniques, français et américains de l’exploitation pétrolière arabe, qui peuvent s’attendre au boom du siècle.

C’est le bruit de fond, imperceptible pour la plupart des gens, derrière lequel se prennent en fin de compte les grandes décisions qui finissent par provoquer des distorsions dans l’approvisionnement mondial de base en denrées alimentaires, en énergie, en médicaments et bien d’autres choses encore. Dans une mise en abyme ridicule du contexte, Svenja Schulze, un pin’s coloré du WEF au revers de la veste, a néanmoins accusé le président russe Poutine de mener une « guerre pour la faim ». Il profite « du fait que de nombreux pays dans le monde dépendent des produits agricoles russes et ukrainiens ». Il a en outre « volé des céréales à l’Ukraine », qu’il ne partagera qu’avec des pays « qui se reconnaissent indubitablement dans la Russie ». Le fait que 40 pays à l’Assemblée générale de l’ONU, « dans lesquels vit la moitié de la population mondiale », n’aient pas condamné « la guerre d’agression de Poutine » est, selon elle, « un résultat concret de la capacité de chantage alimentaire ».

Pour ne pas y participer, Schulze demande la fin de l’utilisation des cultures vivrières et fourragères pour la production de biocarburants. « Personne ne veut être responsable, en faisant le plein, de l’aggravation de la faim dans le monde. Il faut arrêter de mettre de la nourriture dans le réservoir, que ce soit du blé, de l’huile de palme, du colza ou du maïs. 4,4 % de l’essence sont des denrées alimentaires et des aliments pour animaux. Cela doit être réduit à zéro – pas seulement en Allemagne, mais si possible au niveau international. En Allemagne, nous déversons 2,7 milliards de litres de carburant issu d’huiles végétales par an dans les réservoirs des voitures. Cela correspond presque à la moitié de la récolte d’huile de tournesol de l’Ukraine ». Un mensonge avancé comme prétexte pour stimuler le projet de Great Reset.

On impose également un cap que le monde entier doit suivre – et qui finit par provoquer des effets en cascade et des problèmes consécutifs dans le monde entier. Fin avril, la ministre allemande de l’Environnement Steffi Lemke (Verts) avait également formulé des exigences similaires. L’association allemande de l’industrie des biocarburants (VDB) s’y est opposée, rappelant que le marché avait déjà réagi, la production de biocarburants étant déjà limitée par les prix agricoles élevés. De toute façon, selon l’Union pour la promotion des plantes oléagineuses et protéagineuses (Ufop), le mélange de biodiesel dans le diesel a considérablement diminué en Allemagne en janvier et février. Selon le groupe de réflexion européen Farm Europe, l’utilisation de biocarburants fait baisser le prix du carburant dans l’UE de 10 cents par litre. Le mois dernier, le gouvernement américain a même décidé d’augmenter de manière ciblée le mélange de biocarburant afin de réduire la hausse des prix des carburants fossiles. Il semble que Schulze et Lemke se lancent à nouveau dans une bataille aussi infondée que vaine. Au final, seules les élites habituelles en sortiront gagnantes.

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3 Commentaires

  • Ce n’est pourtant pas la guerre en Ukraine qui fait que le blé, le riz, le maïs… sont cotés en bourse ! Ces produits de première nécessité ne sont plus considérés comme des denrées alimentaires mais comme la possibilité de s’enrichir par la spéculation. Quant aux populations qui meurent de faim… C’est beau le capitalisme !!!

  • Qu’est-ce que l’inflation ?
    En 2005 le kilogramme d’or valait environ 10.500€ après avoir imprimé 46.000 € par kg d’or en réserve, l’or est arrivé logiquement à 56.500€ le kilo.
    La monnaie papier n’a pas de coût, pas de valeur. Selon mes sources, les banques n’ont pas imprimé 4.6 x trop de papier, mais 300x ce qui ramène le Kg d’or à 3.000.000 €
    Une règle de 3 élémentaire indique ainsi la baguette à 300€ environ, attention ce ne sont que des calculs au doigt mouillé.
    .
    On croyait que tout était produit en Chine, on se rend compte que tout est produit en Ukraine … c’est ballot !
    .
    Poutine maintenant fait payer les énergies en roubles-or dans le meilleur des cas le baril à 107€ (le même prix qu’en 2014 quand le diesel était à 1€) va passer à 321.000€ .
    CONCLUSION
    C’est le moment d’acheter de l’huile de tournesol … ah non c’est trop tard !
    d’acheter des conserves
    et d’acheter des vélos

  • Il paraît que la nourriture part par bateaux , d’Europe vers la Chine…
    Et Michel Édouard Leclerc déclaré qu il n y a pas de pénuries, que c est organisé par l état, les états.

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