Avortement : Les Conservateurs des Etats-Unis enfoncent le Premier Coup de l’Epée de Justice dans la chair avariée des Génocidaires. Vidéos.

Donald Trump avait remplacé les assassins de la Cour Suprême des Etats-Unis par des Conservateurs pour lesquels la VIE est un Don de Dieu.

Nous mesurons aujourd’hui combien il est primordial de sortir les assassins des Instances Etatiques.

L’Histoire de celle qui fut la légaliste de la Loi Avortement aux Etats-Unis, Jane Roe, est qu’elle est devenue Anti-Avortement, à fond PRO-VIE et Catholique.

ABSOLUMENT Alyssa : Nous combattons pour que l’Occident de l’An Mil Blanc et Chrétien soit celui qui façonne le modèle de société du XXIème siècle et OUI, nous sommes FEROCEMENT ANTI-TRANS.

F E R O C E M E N T.

Et il n’y a pas que nous, Alyssa !

Chez nous, les Assassins se déchaînent tout azimut pour LE DROIT DE SATAN.

Ce sont Toujours ceux qui devraient se Taire, comme cet Abad, qui ouvrent leur bouche puante !

Nous n’en avons jamais douté Marine, l’IVG étant une création des loges maçonniques portée par la SYNAGOGUE DE SATAN.

En janvier 2019, l’IVG fêtera ses 44 ans et ses 9 millions d’embryons tués :

https://t.co/7xC3Jc8PZN

Les Démons sont déchaînés contre les Etats-Unis.

Car les Etats Conservateurs vont faire Interdire l’Avortement.

Mathieu MG GOYER avec Damien Tarel, le gifleur de la Macronie :

Montjoie Saint Denis ! À bas la Macronie !

« Est-il surprenant qu’aujourd’hui nous soyons devenus si moralement aveugles que nous sauvions les bébés baleines à grand frais et tuons des millions d’enfants à naître ? »

Alice Von Hildebrand.

Le Premier Coup de Diamant aux Bords Tranchants vient d’être donné dans l’édifice Sataniste en Occident pour SAUVER les Enfants Blancs du GENOCIDE TOTALEMENT PLANIFIE par la Synagogue.

Merci Seigneur Jésus-Christ, Merci Mère des Cieux pour votre Main de Justice que nous vous avons demandé et que nous venons de recevoir aux Etats-Unis d’Amérique.

MERCI.


5 Commentaires

  • Voir ce petit encore vivant dans une poubelle, c’est bouleversant et je vais conserver longtemps cette image dans ma tête….

  • Maman de 4 enfants, dès le premier on m’a « fortement conseillé » l’IVG, et jusqu’au 4e. Tout y passe, conditions économiques, trop jeune, trop vieille, pas assez posés, pas sûre de la « pérennité » actuelle du mariage…
    Ce n’est pas un « droit à l’IVG », nuance, c’est un parcours du combattant que doivent affronter les mères pour « oser donner la vie ».
    Quand je porte la vie, ma priorité violente dès les premières secondes où j’en ai conscience, est le réflexe, l’instinct de protéger cette petit vie innocente.
    Pour passer à l’acte du crime contre son enfant, il faut la pression sociale ou être une mère dénaturée.
    Gloire à Dieu! On distingue la lumière au bout du tunnel anti-enfants!

  • Bonjour à tous ! PLUS LE MONDE EST IMMONDE ET FOU ET PERVERS, CE QUI EST ACTUELLEMENT MANIFESTE, PLUS UNE CALME REFLEXION EST REQUISE. Observation perso : un texte qui se dit être une loi, fait qu’en état civil de France, un enfant acheté et élevé par deux amies sera écrit avoir deux mères. Un ENFANT A DEUX MERES, voilà où des humains en sont arrivés. L’IMPOSSIBILITE ABSOLUE QUI JAMAIS NE SERA, EST NIEE PAR CE QUI PRETEND ETRE DU DROIT. LA GEOMETRIE DIRAIT ELLE QU’UN POINT SORT DE DEUX POINTS ? On en peut déduire que se référer ’’au droit’’ est totalement vain. Ne reste que la capacité à réfléchir.
    Sur ce sujet de l’avortement, sujet des plus délicats, j’ai cherché dans mes tablettes de méditant. Voici des considérations extraites de ’’Pourquoi l’avortement n’est pas un droit de l’homme’’, de Grégor Puppinck, de l’ECLJ, europen court of law and justice, qui expose généralement des avis très judicieux sur le droit, et combat actuellement de nombreuses lois. Les enjeux de l’avortement transforment les rapports idéels entre société et vie humaine. L’avortement légalisé et réalisé par des techniques, ouvre la voie à toutes les volontés de maîtrise de la vie humaine. Pierre Simon, artisan de l’avortement légalisé en France, déclarait en 1979 : ’’La vie comme matériau, tel est le principe de notre lutte, il nous appartient de le gérer comme un patrimoine’’. Or la vie induit, très objectivement, un respect inné d’elle-même. Cela se voit dans la moindre plante, chacune tendant à vivre. Idem pour une graine.
    Respect de la vie et maitrise de la vie sont donc totalement, objectivement, métaphysiquement et noologiquement, radicalement antagonistes. Il est impossible d’avoir ou de tendre aux deux. C’est aussi simple qu’un chemin qui s’ouvre sur deux chemins : où l’on prend l’un, ou l’on prend l’autre.

    L’avortement, par la fréquence de ses recours, fait germer dans toute société, et en toutes subjectivités, sauf les mieux armées du gout de la réflexion, un matérialisme totalement débile, puisque négateur des évidences de vie tel que le fait qu’un enfant ne peut et ne pourra jamais voir deux mères. Il n’y pas même à se demander si l’être humain a une individualité ou une âme, avant la naissance, comme il semble l’avoir après, ni à se demander ce qu’est la conscience, sujet que Cicéron, quasi contemporain de JC, a excellemment traité. Comme l’acceptation d’un très débile et contradictoire matérialisme, est invivable, beaucoup pensent comme en rêve, que dire l’avortement, légalisé et réalisé par des techniques est totalement acceptable, réduit à néant l’antagonisme. Autant dire en géométrie qu’un point réduirait à néant un point placé ailleurs. La débilité intrinsèque à la libre option par législation, de décréter ce qu’est la vie, a pour signe duel, le refus d’entendre la souffrance ou le souvenir pénible des femmes qui ont avorté, et la farouche volonté de banaliser la mise en oeuvre d’un très débile décret sur ce que serait la vie ’maitrisable’’.

    Un prétendu choix philosophique et juridique, de domination croissante de la vie et de la volonté de vie, a scindé comme la faux de cerveau, l’intelligence métaphysique de presque tous les êtres humains, en deux parties devenues incapables de s’activer ensemble. Cela aboutit à un rejet de l’idée qu’un être humain est capable d’auto-compréhension de son identité et de sa valeur intrinsèque. Bien sûr, si la vie n’a pas de valeur, qu’est-ce qui pourrait donc en avoir, puisque tout le cosmos est empli de vie.

    Voici un raisonnement juridique sain. ’’L’avortement se distinguera toujours d’un droit fondamental. Un droit fondamental vise à garantir la faculté pour toute personne, d’agir pour son bien en tant que personne humaine. Tout ce que nous reconnaissons comme des droits fondamentaux : penser, s’associer, prier, s’exprimer, sont des facultés par lesquelles chaque individu exprime son humanité. Les droits fondamentaux protègent l’exercice de ces facultés, ils protègent ce qui en chaque personne, réalise son humanité. Peut-on dire qu’une femme s’accomplit et s’humanise en avortant? L’avortement ne pourra jamais être un droit fondamental, car il ne vise pas un bien en soi’’.

    La résolution adoptée par les parlementaires français à l’occasion du 40e anniversaire de la loi Veil est révélatrice. Le premier article dit l’avortement droit universel, le second article en recommande la prévention. Si l’avortement était droit fondamental, il serait absurde d’en prévenir l’usage.

    Voici un aperçu du rôle de la notion de liberté dans le débat actuel et mondial sur l’avortement. ’’La liberté n’a pas de limite interne, elle n’est pas limitée par son objet, mais uniquement par les circonstances extérieures. Par exemple : la pensée est sans limite, ce qui la limite, ce sont les circonstances dans lesquelles elle est amenée à s’extérioriser, à s’exprimer. La liberté est une expression de la personne qui ne peut être limitée que par l’extérieur. S’agissant de l’avortement, sa pratique est à l’inverse, limitée de l’intérieur: c’est son objet même, l’embryon ou le foetus, qui constitue sa limite. Dire que l’avortement est une liberté, implique d’annihiler la valeur de l’embryon. On ne peut affirmer un droit à l’IVG, que si l’embryon ou le fœtus ne sont rien. Dès lors que l’on reconnaît à l’embryon une valeur en soi, on ne peut plus alors parler de l’avortement comme d’une liberté’’.

    La notion de valeur est intrinsèque à la vie, puisque la vie fait tout pour se maintenir. La valeur réduite à une notion économique est le début de la grande déroute qui se manifeste actuellement dans le monde entier. Les humains se doivent de se libérer de mammon-talmud. JC les invite depuis 2000 ans. Merci de cette courte méditation. Salutations à tous !!’’

    • « L’avortement légalisé et réalisé par des techniques, ouvre la voie à toutes les volontés de maîtrise de la vie humaine.  » en efet ! on retrouve là ce que Zygmunt Bauman apelle « l’Esprit de la modernit »  » quand il n’y a rien pour l’arrêter », en quoi il définit l’origine du nazisme

  • « des Conservateurs pour lesquels la VIE est un Don de Dieu. »
    non ce n’est pas là le problème, Il est existentie, et concret.
    Normalement les athées devraient être ceux qui sont les plus viscéralement opposés à l’avortement !
    Qui plu que les athées sont conscient de l’horreur qu’est la mort et la non-existence ?
    J’ai toute ma vie (en tous cas depuis les années 70 pour le moins, je me souviens de mes réflexions dans la gare de Lille) été estomaqué que ce soient les croyants qui s’opposent à l’avortment et des athées qui sont pour ! c’est une totele aberration ! personne plus qu’un athée devrait ressentir une rpuslsion totale à l’idée d’epêcher un être de naître, et ça devrait lui donner rétrosectivement des frissons dans le dos, (à moins qu’il ne soit suicidaire).
    Tandis que pour un croyant, il peut toujours espérer une vie éternelle pour le gosse, une autre réincarnation.

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