Les émissaires de Schwab vont taxer les pets de vaches.

Les vis que les mondialistes actionnent pour asservir les citoyens prennent des formes de plus en plus absurdes et menaçantes. Le harcèlement de la paysannerie est un élément central de leur plan de privation des droits et d’expropriation des citoyens. Les agriculteurs sont en effet l’épine dorsale de la production alimentaire. La « jeune dirigeante mondiale » du WEF Jacinda Ardern, qui gouverne la Nouvelle-Zélande, a imaginé une chose particulièrement choquante. Elle veut à l’avenir taxer les agriculteurs lorsque leur bétail produit trop de « gaz ».

Les agriculteurs doivent payer pour les pets des vaches

Cela ressemble à une proposition satirique, mais c’est en réalité très sérieux. Comme le rapporte la « Tagesstimme » de Graz en se référant aux médias anglophones, Ardern a annoncé lors d’une conférence de presse mardi (10.10.22)matin (heure locale) ses plans pour « lutter contre la crise climatique ». Après tout, la tenante d’une ligne dure mondialiste a maintenant besoin d’un nouveau cheval de bataille après l’abrogation de son cours controversé sur le « Zéro Covid ». Les agriculteurs néo-zélandais, qui croulent déjà sous une lourde charge fiscale, devront donc à l’avenir payer pour les excréments naturels de leurs animaux d’élevage.

Pets, rots, urine : tout cela est désormais considéré comme « nuisible au climat » s’il s’agit de vaches, de moutons ou de chevaux. La tentative de justification est la suivante : les 6,3 millions de vaches – il y a plus de vaches tachetées que d’hommes dans le pays – émettent de grandes quantités de méthane et de gaz hilarant. Ces derniers étant des « tueurs de climat », ils seraient responsables de près de la moitié des émissions néo-zélandaises. Cyniquement, Ardern explique maintenant que les agriculteurs néo-zélandais sont des pionniers dans le monde en matière de réduction des émissions et parle d’avantages concurrentiels globaux d’une « agriculture verte ».

Les disciples du WEF unis pour l’expropriation des paysans

L’agriculture est le premier secteur d’exportation du pays (46,4 milliards de dollars US). Pour la socialiste, il s’agit donc d’une « vache à lait », puisque la nouvelle taxe rapportera, selon ses calculs, beaucoup d’argent au Trésor public. Chaque année, à partir de 2025, une commission indiquera à partir de quelle taille de troupeau et de quelle utilisation d’engrais la nouvelle taxe devra être prélevée. Les recettes devraient ainsi être affectées aux « nouvelles technologies, à la recherche et aux paiements d’incitation aux agriculteurs qui travaillent de manière écologique ».

Les agriculteurs, supposés « tueurs du climat » : ce n’est pas une nouveauté, mais depuis longtemps un récit courant des mondialistes. En août, les projets de Mark Rutte, homologue d’Ardern et compagnon du WEF aux Pays-Bas, de réduire radicalement les taux d’azote dans l’agriculture ont provoqué une révolte des agriculteurs hollandais. Ceux-ci craignaient pour leur existence, notamment parce que le gouvernement était relativement ouvert sur le fait qu’un agriculteur sur trois ne survivrait pas à ces bouleversements sous le couvert de la « durabilité ».

Les paysans ne sont qu’un début – les élites mondiales veulent exproprier tous les citoyens du monde & les placer sous leur coupe :

Remèdes anti-pops pour le bétail

La référence à l’utilisation des fonds pour les « nouvelles technologies » semble tout à fait bizarre. Car il va de soi qu’il est quasiment impossible d’expliquer à une vache qu’elle doit péter de manière « plus respectueuse du climat ». Du moins de sa propre initiative : car « de manière pratique », les dirigeants du monde ont justement prévu ce cas de figure. L’année dernière déjà, l’habdomadaire autrichien  Wochenblick avait fait état d’une vidéo publicitaire du WEF. Il s’agissait du produit d’un groupe chimique hollandais qui avait racheté sa branche de compléments alimentaires au géant pharmaceutique Roche.

Celui-ci est censé empêcher les vaches d’émettre du méthane par la bouche et l’anus. Le calcul est le suivant : il ne suffit pas aux mondialistes et à leurs amis de soumettre les hommes au joug de substances expérimentales. A l’avenir, leurs animaux de rente devront eux aussi avaler toute une série de produits non naturels afin de satisfaire aux exigences de la transformation du monde. Tu es ce que tu manges : ces mêmes vaches, à qui l’on retire chimiquement le droit d’émettre leurs gaz naturels, produisent notre lait – et finissent éventuellement dans notre assiette sous forme d’escalopes. À table !

Dans le doute, l’abattage de masse « pour le climat ».

Au bout du compte, il ne s’agit certes pas de faire en sorte que les agriculteurs produisent « pour le climat ». Les penseurs mondialistes comme Bill Gates flirtent depuis longtemps avec la référence au « climat mondial » pour rééduquer l’humanité à manger de la viande artificielle produite en laboratoire. Et le fait que les grands se moquent de la nature, de la vie et de la survie a été démontré au printemps dans la partie britannique de l’Irlande du Nord. Là-bas, on a décrété que d’ici 2050, il ne faudrait plus émettre de carbone et 46 pour cent de méthane en moins. Un quart des émissions provient de l’agriculture.

Comme le rapporte Wochenblick, une analyse commandée par l’industrie a révélé à l’époque que le respect de ces objectifs ne serait possible que si une grande partie du cheptel était détruite. Il était question de 700.000 moutons et 500.000 bovins auxquels il faudrait renoncer pour atteindre l’objectif. L’abattage massif de poulets serait encore pire : Le conseiller climatique du gouvernement britannique a même recommandé d’économiser 5 millions d’animaux. La mise en œuvre de ces plans mettrait en péril au moins 100.000 emplois rien que sur l’île.

Pro Fide Catholica ajoute que ce sont ces mêmes écologistes qui toujours aux prix de mensonges refusent de laisser les cornes des vaches. Ils prétextent que les vaches se blessent. C’est bien entendu faux, car les vaches prennent connaissance de leur environnement grâce aux cornes. De plus les cornes permettent d’évacuer le gaz du lait, et de rendre le lait bien plus sain à la consommation.

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POUR TOUT RENSEIGNEMENT : laurentglauzy1@gmail.com

3 Commentaires

  • Salut Laurent, salut à tous, j’ai fait le choix d’une vie simple avec de petits élevages, notamment ovins, bovins, ca prins depuis le milieu des années 80. Dans les élevages modernes, les vaches se blessent avec leurs cornes parce que les conditions d’élevages favorisent des relations agressives. En élevage moderne, couper les cornes des vaches est nécessaire. Une fois de plus on mutile pour essayer d’adapter la nature à la folie du modernisme. Dans un petit élevage bien mené on garde les cornes de vaches parce que la nature est bien faite, et que les cornes des vaches participent à la santé de l’animal, du troupeau, et des habitants de la ferme.

  • Très bon article, mais …
    « De plus les cornes permettent d’évacuer le gaz du lait, et de rendre le lait bien plus sain à la consommation. »
    Ah bon ? On aimerait avoir quelques justifications …

  • Partie 12: L’arme ultime de Bill Gates: Technologie de forçage génétique/ Biologie synthétique. Une malédiction ou une bénédiction?
    https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/part-12:6

    Merci a vous pour ces éclaircissements !

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