Un journal allemand révèle les bienfaits de la vitamine D contre l’ AVC, Parkinson, la schizophrénie, la dépression, etc.

Alors qu’en France, les parlementaires (les mêmes qui invitaient à la vac qui tue) voudraient interdire la vitamine D sous prétexte qu’un excès serait dommageable à la santé, voilà ce qu’un article (Die Wirkung von Vitamin D auf Gehirn und Nervenzellen ; trad. L’effet de la vitamine D sur le cerveau et les cellules nerveuses) « on ne peut plus officiel » du DEUTSCHE APOTHEKER ZEITUNG (le journal allemand du pharmacien) révèle.

Pendant de nombreuses décennies, on a supposé que la vitamine D n’était importante que pour le métabolisme osseux. Mais cette vitamine, qui est en fait une hormone, agit également dans d’autres organes et tissus, dont le système nerveux. Des recherches récentes ont même démontré que la vitamine D pourrait jouer un rôle clé dans la prévention de maladies telles que la sclérose en plaques, la dépression, la démence, la maladie de Parkinson ou l’attaque cérébrale.

La forme biologiquement active de la vitamine D est le calcitriol (1,25-dihydroxycholécalciférol), qui est produit par transformation enzymatique par la 1α-hydroxylase à partir du calcidiol (25-hydroxycholécalciférol). Selon les connaissances actuelles, le calcitriol se lie à un récepteur stéroïdien situé dans le noyau cellulaire, le récepteur de la vitamine D. Le complexe ligand-récepteur initie la lecture de certains gènes, ce qui a pour conséquence la synthèse ou l’inhibition de la synthèse de différentes protéines. En outre, le calcitriol est censé pouvoir déployer ses effets par des mécanismes d’action non génomiques, comme l’ouverture de canaux calciques.

Récepteur de la vitamine D dans le cerveau humain

Dans le cerveau humain, le récepteur ainsi que la 1α-hydroxylase ont été découverts pour la première fois en 2005 dans les neurones et les cellules gliales de différentes zones du cerveau (cortex préfrontal, thalamus, hippocampe). Des recherches ultérieures ont pu montrer de nombreuses influences du calcitriol dans le Système nerveux par exemple sur :

– les facteurs de croissance comme les neurotrophines, le GDNF (glial cell line-derived neurotrophic factor)

– la production d’azote dans le cerveau (= effet anti-neurotoxique)

– l’équilibre du calcium (le calcitriol régule les protéines liant le calcium),

– les cellules immunitaires (le calcitriol intervient dans la régulation de l’équilibre entre les cellules Th1 et Th2).

Récepteur de la vitamine D dans les muscles – existant ou non ?

Il existe de nombreuses études sur l’effet de la vitamine D sur la musculature. Il est par exemple prouvé qu’une carence en vitamine D à un âge avancé entraîne une altération de la fonction musculaire. Une supplémentation en vitamine D peut entraîner une amélioration de la force musculaire et une réduction significative de la fréquence des chutes chez les personnes âgées. Jusqu’à présent, on supposait que les cellules musculaires – ainsi que plus de 30 autres espèces cellulaires – possédaient des récepteurs stéroïdiens spécifiques (VDR) auxquels le calcitriol, la forme active de la vitamine D, se liait. Récemment, ces connaissances ont été remises en question par une étude qui, au moyen d’un test d’anticorps spécifique, n’a pu détecter les récepteurs VDR ni dans les cellules musculaires lisses, ni dans les cellules du muscle squelettique ou du muscle cardiaque. Les auteurs discutent maintenant du fait que les effets de la vitamine D sur les cellules musculaires sont médiatisés par d’autres mécanismes ou d’autres récepteurs.

Source Prof. Dr. med. Harald Dobnig, Graz : exposé présenté lors du Vitamin D-Update 2011, Berlin, 9 avril 2011, organisé par l’Institut für medizinische Information und Prävention, Schlangenbad.

Influence de la vitamine D sur différentes maladies

Sur la base de ces connaissances, la question s’est posée de savoir quel rôle jouait la vitamine D dans la pathogenèse de maladies neurologiques telles que la maladie de Parkinson, la schizophrénie ou la démence. Des études épidémiologiques et expérimentales menées ces dernières années permettent de conclure que la vitamine D joue un rôle non négligeable dans ce domaine.

– La maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson se caractérise par une perte progressive des cellules dopaminergiques de la substantia nigra. L’expérimentation animale a montré que l’administration de calcitriol permettait d’augmenter la synthèse de GDNF au sein de la substantia nigra.

Dans une étude d’observation portant sur plus de 3000 personnes, des taux élevés de vitamine D ont réduit de 70% le risque de développer la maladie de Parkinson.

– La schizophrénie

En ce qui concerne le lien entre la vitamine D et la schizophrénie, on sait que le risque de développer la maladie est plus élevé chez les bébés nés en hiver ou vers la fin de l’hiver. On suppose que cela est dû aux faibles taux de vitamine D des mères pendant cette période. En ce qui concerne la prévalence de la schizophrénie, certains éléments indiquent qu’elle est plus élevée chez les personnes à la peau foncée qui ont émigré dans des régions où le rayonnement UV-B est géographiquement plus faible.

– Démence

Dans le cas de la démence, en particulier de la maladie d’Alzheimer, il existe également des preuves d’un lien entre de faibles taux de vitamine D et un risque accru. Selon les experts, il est toutefois encore trop tôt pour une supplémentation de routine des personnes âgées en vue de la prévention de la maladie d’Alzheimer. Il faudrait d’abord mener des études prospectives pour déterminer s’il existe un lien de cause à effet.

– Dépression

Les patients dépressifs peuvent éventuellement bénéficier d’une administration de vitamine D. Dans une étude randomisée contrôlée par placebo, par exemple, l’administration de 20.000 ou 40.000 UI de vitamine D par semaine pendant un an à des patients obèses ou en surpoids a entraîné une réduction significative des symptômes dépressifs.

– Sclérose en plaques

C’est sur le lien entre la vitamine D et la sclérose en plaques que les données sont les plus nombreuses. Des études d’observation montrent par exemple que la prévalence de la maladie augmente avec l’éloignement de l’équateur. Des études ont montré qu’il existait une relation inverse entre le risque de sclérose en plaques et l’exposition aux UV-B ou l’apport en vitamine D. Le risque de SEP était également réduit chez les personnes qui passaient plus de temps à l’extérieur en raison de leur profession. Chez les personnes déjà atteintes de sclérose en plaques, les lésions détectables par IRM étaient soumises à des variations saisonnières, c’est-à-dire qu’elles étaient nettement moins prononcées en été.

– Accident vasculaire cérébral

Une méta-analyse récente basée sur 13 études s’est penchée sur la question de savoir quelle intervention pourrait être la plus appropriée pour prévenir les chutes après un AVC. Elle a révélé que chez les femmes ayant survécu à un AVC, seule une supplémentation en vitamine D était appropriée pour prévenir les chutes.

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