Il vole du bois pour survivre. Une pratique en augmentation

A une époque où le budget des ménages est devenu serré et face à l’absence d’aide à attendre de la part du gouvernement, de plus en plus de citoyens ont recours à la rapine.« Que puis-je faire d’autre ? », demande un père de famille autrichien, où il va depuis un certain temps voler du bois dans les forêts environnantes du Salzkammergut, près de Salzbourg. Comme beaucoup d’autres personnes dans ce pays, il ne veut pas avoir froid dans son appartement cet hiver. Il ne peut plus se permettre d’acheter du bois. Alors il s’organise pour en trouver dans les forêts. « Autrefois, les braconniers tiraient aussi leur gibier, ce que les autorités ne leur permettaient pas », raisonne ce père de famille. C’est pourquoi il n’a pas mauvaise conscience, car l’approvisionnement en bois est pour lui un acte de légitime défense. Ces derniers mois, la vie est devenue plus chère dans de nombreux domaines. En raison de l’augmentation exorbitante des dépenses dans les secteurs de l’énergie et de l’alimentation, mais pas seulement. Neuf ménages sur dix sont déjà contraints de se restreindre fortement, comme chacun peut le constater en faisant ses courses au supermarché. Aujourd’hui, les clients parcourent les rayons de manière plus réfléchie, car ils recherchent les produits les moins chers.En Autriche, cet été, 70 % des ménages ont dépensé moins d’argent que d’habitude. Seule une personne sur deux dans le pays croit que les paquets d’allègement financier du gouvernement aident durablement, et ce père de famille ramassant illégalement du bois en fait également partie. Selon les propriétaires forestiers, les vols de bois sont en augmentation. Les propriétaires forestiers, tout comme la police et la justice, ne devraient probablement pas y voir une mesure de survie justifiée et donc tolérable, mais au moins une infraction administrative, si ce n’est un délit passible de sanctions pénales. La manière dont il sera jugé dépendra de la nature et de l’ampleur de la mesure d’obtention illégale. « Dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, des parcs urbains entiers ont été déboisés pour pouvoir survivre et le vol de charbon dans les wagons de chemin de fer était monnaie courante », raconte un grand-père. Les plus âgés sont convaincus que le fait que l’on doive aujourd’hui revenir au vol est un échec flagrant de ce gouvernement, qui pourrait et devrait faire beaucoup plus. Au lieu de cela, ils se moquent de la population avec des conseils d’économie d’énergie, dont certains étaient déjà pratiqués avant la crise et qui ne résoudront pas non plus le problème de la pénurie d’énergie. Certaines de ces astuces de chauffage sont même dangereuses, comme par exemple chauffer une pièce avec des bougies chauffe-plat sous un « parapluie en terre cuite », ce qui est une idée plutôt absurde. En effet, une pièce normale d’une vingtaine de mètres carrés et de 2,50 mètres de hauteur reste froide, même si des centaines de bougies chauffe-plat sont allumées. En revanche, le risque d’incendie augmente. Si elles sont placées à proximité les unes des autres, elles peuvent s’enflammer rapidement à cause de la paraffine. L’incendie de cire qui en résulte est alors difficile à éteindre. On pourrait alors tout aussi bien placer une de ces corbeilles à feu du jardin dans l’appartement et la chauffer, ce qui est également fortement déconseillé.

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