Conversion de Gad Elmaleh ? Les rabbins Rav Touitou et Rav Ron Chaya en PLS ! par Johan Livernette. Vidéo.

Nos Rav Préférés semblent oublier que Gad Elmaleh a été le compagnon de Charlotte Casiraghi de Monaco avec laquelle il a eu une enfant, Raphaël.

Les Grimaldi de Monaco sont CATHOLIQUES. Charlotte, comme l’entière famille, n’est pas juive. De fait, Raphaël a été baptisé : Charlotte Casiraghi et Gad Elmaleh : le baptême de leur fils Raphaël ..

Et donc, le papa de Raphaël, Gad Elmaleh, est bien rentré dans l’Eglise dans laquelle l’on a baptisé son fils.

Et c’est peut-être dans cette Eglise, lors du baptême de son fils, que Gad Elmaleh a ressenti « quelque-chose » qui était bien Supérieur à la vulgate Talmudienne qu’il connait et qui a confirmé ce qu’il avait ressenti dans l’Eglise de son enfance au Maroc.

Mais QUEL SCANDALE !!! OH mon Dieu QUEL SCANDALE !!!!!!!!

Excellente analyse de Johan qui donne du grain à moudre à nos Rav Préférés qui se perdent en conjonctures dans leurs mensonges et leur mauvaise foi, COMME TOUJOURS.

J’aimerai beaucoup parler de la Traite négrière, des rites sacrificiels, de la mise sous séquestre de la Russie en 1917, de la mainmise sur les Nations depuis 1945, de la mainmise sur le Vatican depuis 1962 et de la protection des juifs pendant 2000 ans avec mes Rav Préférés. Ca ferait grand Buzz, pour sur !

Tiens, en parlant de la mainmise sur le Vatican :


Gad Elmaleh confesse sa dévotion à la Vierge Marie

On ne connaissait pas cette face de l’humoriste. Gad Elmaleh est habité par la foi. Celle de sa religion juive, mais il est aussi très marqué par la Vierge Marie. C’est le sujet de son film « Reste un peu ».

Il arrive tout sourire au siège rennais du journal. On s’attend presque à une petite vanne sur le blond, l’homme parfait de ses spectacles, ou à une réplique culte de La vérité si je mens. Elles viendront plus tard, au fil de la conversation, et des déambulations au sein de la rédaction. Mais avec parcimonie.

Car aujourd’hui, là n’est pas l’essentiel. Ciel, il est même plutôt spirituel ! Gad Elmaleh, 51 ans, est venu parler de son dernier film Reste un peu . Une sorte d’Ovni intimiste et familial sur le thème de la religion. « J’avais envie d’aborder ce sujet qui crispe beaucoup notre société, où radicalité et laïcité s’affrontent sans fin. Moi je parle de foi. De mon cheminement. »

Une foi née au Maroc, au sein de la communauté juive de Casablanca, où vivait sa famille. « Là-bas, j’ai étudié à l’école talmudique, j’ai appris l’hébreu et l’araméen. Mais je dois bien l’avouer, si j’étais dans cette école, ce n’était pas un acte de pure religion. J’avais surtout été viré de beaucoup d’autres établissements plus classiques ! »

Mais l’un de ses souvenirs les plus marquants n’a pas grand-chose à voir avec la Torah. Loin de là. « Quand j’étais petit, à Casablanca, il y avait une grande maison blanche dans laquelle mes parents nous interdisaient d’aller. J’avais une petite copine musulmane pour qui c’était la même chose. Ses parents ne voulaient pas qu’elle pénètre dans cette grande bâtisse. On ne comprenait pas pourquoi. Alors forcément, un jour, avec ma sœur, on a poussé la porte ! »

Elle était lourde, en bois et grinçait un peu. « Comme dans un film ! J’ai fait quelques pas à l’intérieur. Il y avait un grand rayon de soleil qui éclairait des fenêtres colorées, une odeur agréable, un silence apaisant… » C’était une église où trônait une statue de la Vierge Marie.

En la regardant, quelque chose s’est passé… « J’étais très ému, j’ai pleuré. Je n’ai pas eu d’apparition (il rit) mais j’ai ressenti un truc qui, depuis, ne m’a plus quitté. Ma sœur, elle, est rentrée et sortie de cette église comme d’une boulangerie… Rien ! »

Plus tard, à l’âge adulte, Gad Elmaleh participera à un pèlerinage à Lourdes, s’inscrira à des cours de théologie au collège des Bernardins à Paris, fera des retraites dans des monastères. Pour un juif sépharade, il en connaît plus sur la religion catholique que bon nombre de pratiquants du dimanche. « Je trouve d’ailleurs que les catholiques sont souvent très discrets sur leur foi, alors que le message est beau et universel. »

Mais alors, Gad Elmaleh va-t-il se convertir ? C’est tout le postulat et le mystère de Reste un peu. Nous n’en dévoilerons pas la fin mais juste l’intention : à son retour des États-Unis, Gad revient vivre quelques jours chez ses parents (ils jouent leur propre rôle dans le film). Sa mère découvre une statue de la Vierge dans sa valise et devine son intention de se faire baptiser. Ce qui va la faire hurler : « tu veux changer de Dieu et bien change aussi de parents. Fais-toi adopter ! » Un cri du cœur.

Des rencontres rayonnantes

Le film est une quête profonde autour de la spiritualité, ponctuée de rencontres rayonnantes : le père Barthélémy, la sœur Catherine et la rabbine Delphine Horvilleur. Une fois de plus, l’intelligence et la clairvoyance de cette dernière font mouche lorsqu’elle évoque le parcours religieux de l’humoriste : « Tu seras toujours un homme en chemin. »

Et de l’humour, le film n’en manque pas. À la façon d’un chapelet, il égrène quelques perles. Comme lorsqu’un ami de Gad lui demande quel nom de baptême il choisira s’il va jusqu’au bout de sa démarche. Réponse : « Jean-Marie ». L’autre manque de tomber de sa chaise. « Mais ça fait Jean-Marie… Le Pen, ou Jean-Marie Bigard… »

La réalité est beaucoup plus profonde. Gad Elmaleh est très admiratif de Jean-Marie Lustiger. D’origine juive, il s’est converti au catholicisme avant de devenir archevêque de Paris. « Son histoire m’interroge et m’émeut : comment cet enfant issu d’une famille juive, séparé de ses parents lors de la Seconde Guerre mondiale, en arrive-t-il à demander le baptême à 14 ans ? Son existence nous parle du lien sans fin entre judaïsme et christianisme. »

L’heure avance, Gad Elmaleh doit repartir pour Paris. On a envie de lui dire « reste un peu » tant la conversation est riche et plaisante. En vérité, on vous le dit, ce gars-là cachait une facette de sa personnalité. Elle est brillante.

Ouest-France : https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/actualite/rencontre-gad-elmaleh-confesse-sa-d-c3-a9votion-c3-a0-la-vierge-marie/ar-AA143pUD


Si Gad Elmaleh se convertissait, beaucoup de juifs et de non juifs risqueraient de le suive et c’est cela qui fait peur aux Rav qui voient en Gad Elmaleh très connu, le Total des gens qui le suivent sur la scène internationale.


6 Commentaires

  • Une précision philologique.
    « Tu seras toujours un homme en chemin. »
    Depuis de nombreuses années, je me suis rendu compte que le nom « sémites » correspond au terme latin « semites » qui signifie les sentiers, les chemins. On a donc dénommé « sémites » ceux qui parcouraient les chemins (et ils en ont parcouru beaucoup, jusqu’à Babylone ou ailleurs !). Il y a eu assimilation entre le peuple et son « activité », ses pérégrinations.
    Remarque supplémentaire : « les chemins de Dieu sont impénétrables ».

  • ’’Ah que voilà enfin la réalité!!  »’Si Gad Elmaleh se convertissait », c’est donc qu’il ne l’a pas fait, et on peut observer que IL N’A PAS PARLE DES HORREURS DU TALMUD. Merci de la précision de cette info!! Je garde toujours saine méfiance de tout formé talmud, et de tout ce dont relatent les MSM!! Le miracle sur lui peut advenir, mais il n’est pas déjà advenu. AURA-T-IL LE COURAGE ET L’HUMILITE NECESSAIRES POUR ETRE MIRACULE? Attendons.

  • Salutations.
    « Le « loup » qui se cache dans une enveloppe corporelle, veut toujours imiter sa future victime en faisant usage de la supercherie, mais c’est plus fort que lui, par ses râles et gémissants plaintifs, il fini en somme, par toujours se découvrir sans jamais réussir « .
    « Le mensonge prend toujours l’ascenseur.
    Alors que la vérité, prend toujours l’escalier »
    Un loup reste un « loup ».
    la sempiternelle ritournelle de victimisation revancharde, pleurnicharde décorée par l’inversion accusatoire, déguisée en homme pour le coup.
    Les complaintes tenues par les faussaires manipulateur mentaux que sont certains de ces « pseudos religieux », sont le reflet de coeurs en colère qui vibrent bas dans une densité basse.
    Le problème qui ce pose en la matière, ne tient ni des pigments de la peau, ni d’une des croyances d’un peuple par rapport à un autre, mais de savoir de quel côté propre à chacun en particulier, nous nous situons au jour d’aujourd’hui?
    Celui de l’ombre en basse densité, qui n’a pour seul nourriture que celle des basses énergies avec son cortège d’atrocités visible aux yeux de tous maintenant,
    ou celui de l’éternel Lumière Source Divine des hautes vibrations et tout l’ Amour inconditionnel ?
    Oui la haine est une énergie négative et est attiré pas sa semblable.
    Tout comme l’Amour inconditionnel est une énergie positive en accord avec sa semblable également.
    Car sur Terre, il n’y a pas 3 choix possible qui s’offres à personne, surtout en cette période de grand « nettoyage ».
    Enfin !
    Les basses vibrations et les hautes vibrations sont contagieuses l’une à l’autre.
    Elles ne pourront jamais coexister ensemble, c’est une loi Universelle incontournable.

    L’Amour Divin, est le sol fertile dans lequel la conscience peut s’épanouir, il n’en sera jamais autrement.

    Respect, Amour à toutes et tous.

  • Bonjour la Résistance,

    Qui donc peu craindre de pénétrer dans la maison de Dieu le père ? Qui donc peut interdire à quiconque d’entrer dans un lieu saint éclairé par la lumière divine ? Qui donc détruit les symboles de la magnificence de l’origine de l’humanité ?

    C’est bien sûr Satan, le maître des ténèbres qui ordonne à ses suppôts talmudo-sionistes de combattre à mort la Création Divine. Opposons à leur haine l’amour que le seigneur a mis dans nos cœurs, opposons à leur guerre la paix que notre seigneur à mis dans notre âme, opposons à leur noirceur la lumière que le seigneur a mis dans nos êtres, opposons à leurs mensonges la vérité que le seigneur à mis dans nos consciences.

    Fraternelles Cordialité à la communauté Divine.

  • Je n’ai pas encore vu le film, seulement la bande annonce. Mais en attendant, je trouve ça vraiment très bien qu’en cette époque de fin des temps dans laquelle le satanisme s’insinue partout insidieusement, qu’une personne connue comme Gad Elmaleh propose un film comme celui-ci, qui fait rien moins que la promotion de la foi en DIEU (avant même de savoir s’il se convertit ou non). De plus Gad Elmaleh étant un humoriste, je pense qu’il attirera beaucoup plus de gens, que si le film était produit par une officine Catholique et donc n’intéressait que des convertis. Franchement, dans cette époque de mauvaises nouvelles, je trouve que ce film est une bonne nouvelle.

  • je ne sens pas du tout cette histoire g regardé le film il y a plein de signes, faut il vouloir les voir, ça sent mauvais ce comique est manipulé ça pue aussi la confusion il y a un mélange qui me déplait..

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