Les politiques de contrôles et de restrictions par Thomas Sowell, Economiste Américain qui a compris que les Intelligences avaient volé en éclat.

« L’un des signes d’années d’éducation stupide est le nombre de personnes incapables de présenter un argument cohérent. Ils peuvent exprimer leurs émotions, remettre en question les motivations des autres, répéter des slogans – tout sauf utiliser leur raison. »

Thomas Sowell, Economiste : https://www.wikiberal.org/wiki/Thomas_Sowell

Thomas Sowell, né le 30 juin 1930, est un économiste de l’École de Chicago, professeur, écrivain et chroniqueur politique américain. Il défend des politiques conservatrices dans le domaine social et basées sur le laissez-faire en économie.

Il nait en Caroline du Nord de parents noirs. Bientôt, il déménage avec sa famille (excepté son père, mort avant sa naissance) à Harlem (New York). Il intègre la très sélective Stuyvesant High School mais quitte l’école à dix-sept ans pour des raisons financières et familiales. Il fait son service militaire chez les Marines puis poursuit des études supérieures : bachelor d’économie avec mention magna cum laude en 1958 à Harvard, master d’économie en 1959 à l’université Columbia et Ph.D d’économie à l’université de Chicago en 1968 sous la direction de George Stigler, futur « prix Nobel » d’économie (1982)1.

Il débute comme économiste au département du Travail en 1961-1962 puis rejoint l’enseignement. Il enseigne par la suite dans de nombreuses universités dont l’université Cornell, l’université Brandeis et l’UCLA. Depuis 1980, il est le Rose and Milton Friedman Senior Fellow au Hoover Institute de l’université Stanford.

Thomas Sowell s’est surtout concentré sur les problématiques économiques, raciales et éducatives.

Ancien adepte du marxisme, il expose dans Marxism: Philosophy and Economics (1985) les malentendus et falsifications qui, selon lui, entoureraient cette doctrine. Il reste par exemple dans la lignée de l’analyse de Marx quand il nie l’efficacité des « politiques sociales » et qualifie de « socialisme pour les riches » la plupart d’entre elles qui, selon lui, nuisent aux plus pauvres (parce qu’elles sont par définition imposées par les puissants). Il défend, dans Say’s Law: An Historical Analysis (1972), contre Keynes et les keynésiens, la loi de Say, selon laquelle toute offre de produits est une demande d’autres produits.

Ayant assimilé les enseignements de Friedrich Hayek2, il propose dans Knowledge and Decisions (1980) une analyse des conditions dans lesquelles l’information se crée et s’utilise dans la société. Il écrit également des ouvrages d’économie générale (Applied EconomicsBasic Economics…) dans l’esprit de l’école de Chicago.

En matière d’ethnies, Thomas Sowell, qui est lui-même Noir, s’oppose à la politique d’Affirmative Action (discrimination positive) destinée à « favoriser les Noirs » ou d’autres communautés3,4. Dans Race and Economics (en) (1975), il affirme que ces politiques n’ont favorisé que les Noirs déjà établis dans la politique, discréditant et affaiblissant la compétence des autres.

Il étend ensuite cette analyse au reste du monde, dans Preferential Policies: An International Perspective (1990) et Affirmative Action in the world (2004). Il dénonce le règne du « politiquement correct », qui fait par exemple que, selon lui, la nature raciste d’une pratique de Noirs des États-Unis, le « knockout game » ou « chasse à l’ours blanc », n’a été divulguée par la police new-yorkaise et les médias que quand elle a pris des Juifs pour cibles, alors que depuis des années, des Blancs et des Asiatiques en étaient victimes, ce qui est de la dissimulation de crime haineux liés au racisme5.

Thomas Sowell travaille également sur des thèmes liés à l’éducation, s’intéressant aux enfants en retard dans l’apprentissage de la parole (The Einstein Syndrome: Bright Children Who Talk Late), en particulier les cas d’Albert Einstein, de Richard Feynman, d’Arthur Rubinstein ou de Clara Schumann.

Il écrit pour de nombreux journaux ou revues, comme Forbes et The Wall Street Journal. Il traite principalement des domaines économiques en défendant des politiques basées sur le laissez-faire. Il contribue à Capitalism Magazine ou à Townhall, périodique conservateur. Il y critique de nombreuses positions libérales telles que le mariage homosexuel 6, l’euthanasie 7 ou le droit à l’avortement 8. Il défend des positions controversées sur les techniques de profil psychologique des terroristes incluant des éléments ethnico-raciaux.

L’influence de Thomas Sowell sur la société américaine a été et demeure importante ; ainsi, le juge de la Cour suprême Clarence Thomas déclare que Race & Economics de Sowell a « changé sa vie ». L’essayiste britannique Paul Johnson dit de lui : « Le plus éminent philosophe de l’Amérique est Thomas Sowell. Il m’a plus apporté que n’importe quel autre philosophe américain encore en vie… » (« America’s leading philosopher is Thomas Sowell. He has given me more than any other living American philosopher… »).

Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Sowell


Tout continu et tout descend avec toujours plus de fougue d’abrutissement dans la croûte terrestre !

San Francisco (États-Unis) : le montant des réparations aux Noirs pour “des décennies de préjudices” a été évalué à 5 millions de $ par résident noir éligible

Un groupe d’experts de San Francisco chargé d’étudier les réparations a proposé un paiement unique de 5 millions de dollars à chaque résident noir de la ville jugé éligible en guise de réparation pour les “décennies de préjudice qu’ils ont subies”, selon un rapport publié lundi.

“Un paiement forfaitaire permettrait de dédommager la population affectée … et de réparer les pertes économiques et d’opportunités que les Noirs de San Francisco ont endurées, collectivement, à la suite de décisions intentionnelles et de préjudices involontaires perpétués par la politique de la ville”, a déclaré le San Francisco African American Reparations Advisory Committee dans un projet de rapport publié le mois dernier, selon Fox News Digital.

Le comité a également proposé d’effacer toutes les dettes liées aux prêts scolaires, personnels, aux cartes de crédit et aux prêts sur salaire pour les ménages noirs.

Ce comité de 15 membres a été créé par les superviseurs de San Francisco en mai 2021. Un groupe de travail distinct, créé par l’assemblée législative de Californie, étudie également les réparations.

Le rapport du groupe de la ville indique : “La réparation doit être adéquate, efficace, rapide et devrait être proportionnelle à la gravité des violations et au préjudice subi.”

Il ajoute que les membres de la communauté noire demandent des réparations “non pas pour remédier à l’esclavage” mais pour “s’attaquer aux politiques publiques explicitement créées pour assujettir les Noirs de San Francisco en maintenant et en développant l’intention et l’héritage de l’esclavage”.

Le rapport note que si ni la Californie ni San Francisco n’ont “formellement adopté l’institution de l’esclavage”, d’autres aspects de la ségrégation comme la suprématie blanche et la “répression systématique” que l’on retrouve dans le système juridique, les “codes sociaux” et les “actions extralégales” ont été conçus pour exclure les Noirs.

Pour être initialement éligibles, les candidats doivent avoir 18 ans et montrer qu’ils se sont identifiés comme noirs ou afro-américains sur des documents publics durant au moins 10 ans.

Ils doivent également prouver qu’ils répondent à deux des huit critères supplémentaires, notamment être nés ou avoir émigré à San Francisco entre 1940 et 1996, avoir une preuve de résidence depuis au moins 13 ans, être personnellement ou un descendant direct d’une personne emprisonnée dans le cadre de la “guerre ratée contre la drogue”, ou être un descendant d’une personne réduite en esclavage avant 1865.

Le comité présentera ses recommandations à la ville en juin, et le président du conseil des superviseurs, Aaron Peskin, a déclaré au San Francisco Chronicle qu’il espérait qu’elles seraient approuvées.

“Il y a tellement d’efforts qui aboutissent à des rapports incroyables qui finissent par prendre la poussière sur une étagère”, a déclaré Peskin. “Nous ne pouvons pas laisser ce rapport être l’un d’entre eux”.

Le rapport ne contient aucune estimation du coût global des réparations.

Mais San Francisco souffre déjà d’un prélèvement d’impôts fonciers plus faible que prévu en raison de la pandémie de coronavirus et le bureau du maire London Breed prévoit un déficit budgétaire d’environ 728 millions de dollars au cours des deux prochaines années, selon The Real Deal.

New York Post


Derrière chacune des subversions des mondialistes cosmopolites (féminisme, avortement, guerre de races, woke, genre humain, subversion LGBTQ, discours frelaté, défense du mensonge et mise à mal de la vérité il y a des Consortium pécuniers qui ne profitent qu’à ceux qui utilise le Béa Benoît qui pense lui servir une « Cause Noble ».

La bête ne se nourrit que de la crédulité du quidam lambda qui a délaissé le chemin qui mène Dieu préférant ainsi celui qui le mène tout droit dans le sillage du MALIN qui ne veut que sa perdition.

« Une enseignante se moque d’avoir provoqué des « troubles politiques » dans son école en poussant des pronoms, en se présentant avec des cheveux violets et en se moquant de la Bible »

17 janvier : « Vous aussi, soyez prêts ; car, à l’heure que vous ne pensez pas, le Fils de l’homme viendra. »

Saint-Luc 12, 35-40.


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