Les dinosaures n’ont pas disparu il y a 65 M d’années : ils ont connu les hommes !

Présentation : Parmi les reptiles « préhistoriques » célèbres, outre les dinosaures (terrestres) et les plésiosaures (aquatiques), figurent les ptérosaures, ceux dont les ailes membraneuses permettaient le vol à la manière des chauves-souris. Or, de nombreux témoignages (parmi lesquels ceux de Moïse, d’Hérodote, d’Isaïe et du P. Athanase Kircher) établissent la présence de ptérosaures aux temps historiques et même aujourd’hui. C’est là, comme les tissus mous de dinosaures, une nouvelle confirmation que les chronologies longues ne « collent » pas avec les faits.

Cet article est un résumé d’un dossier du CEP (Centre d’Etudes et Prospectives) n° 100 du 3e trimestre 2022, écrit par Paul B. Haller (https://le-cep.org) et publié sous le titre : Les dinosaures sont parmi nous : la preuve !

Les ptérosaures, ou reptiles volants, sont morts il y a 65 millions d’années. Cette version scientifique est officielle, mais c’est une pure absurdité. Tout au long de l’Histoire, des gens ont été témoins de reptiles volants. De telles créatures apparaissent dans la Bible. Des auteurs classiques ont écrit à leur sujet. Des chrétiens européens les ont décrits avec précision. En Papouasie et Nouvelle-Guinée des gens en rencontrent encore aujourd’hui. En d’autres termes, les ptérosaures ont toujours été parmi nous. En voici quelques preuves.

Le prophète Moïse (1446-1406 av J.C.)

Dans le Proche-Orient ancien, il y avait quantité de petits ptérosaures. Nous les rencontrons d’abord du temps de Moïse. Alors que les israélites étaient dans le désert au sud de la mer Morte, ils furent soudainement attaqués par des « serpents brûlants ». Moïse écrit :

« Ils partirent de la montagne de Hor par le chemin de la mer Rouge, pour tourner le pays d’Édom. Le peuple perdit patience dans ce chemin et parla contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avez-vous fait monter d’Égypte, pour que nous mourions dans le désert ? Il n’y a point de pain, il n’y a point d’eau, et notre âme a pris en dégoût cette misérable nourriture. » Alors YHWH envoya contre le peuple les serpents brûlants ; ils mordirent le peuple et il mourut beaucoup de monde en Israël. » (Nb 21, 4-6)

Ici nous faisons la connaissance de serpents brûlants ; nous trouvons aussi des indices quant à leur nature :

  1. Leur morsure était mortelle ; ils étaient donc venimeux.
  2. Ils attaquaient en masse, ce qui veut dire qu’il s’agissait de créatures sociables.
  3. Ils furent envoyés contre les israélites, ce qui signifie qu’ils venaient de loin, puis qu’ils frappèrent rapidement et soudainement.

Ce ne pouvait être de simples serpents venimeux. Les vipères autour de la mer Morte sont solitaires et lentes à se mouvoir. Durant la chaleur du jour, elles se terrent dans le sable du désert. Cela ne laisse qu’une possibilité : ces « serpents » étaient des ptérosaures venimeux. Très vraisemblablement, une volée d’entre eux fondit sur les Israélites et lança une attaque sauvage. Remarque finale : les ptérosaures en question étaient sans doute des rhamphorhynchoïdes. Ces animaux sont petits, avec une longue queue. En vol, leurs pattes repliées, ils ressemblaient à des serpents. C’est sans doute pourquoi Moïse les décrit comme des « serpents».

Le prophète Isaïe (ca. 740-701 av. J.-C.)

Isaïe décrit les créatures dangereuses du sud d’Israël. L’une d’elles est le « serpent volant », voici ce qu’il en écrit :

« Oracle des bêtes du Néguev : À travers une contrée de détresse et d’angoisse, [d’où sortent] le lion et la lionne, la vipère et le dragon volant, ils portent leurs richesses sur le dos des ânes ; et leurs trésors sur la bosse des chameaux, à un peuple qui ne sert à rien. » (Is 30, 6 ; traduction Crampon)

Ici, le prophète mentionne le « serpent volant » ; il parle visiblement d’un ptérosaure. Mais il n’est pas précis sur le type auquel il fait allusion. Il pourrait mettre en garde contre les quantités de petits ptérosaures, comme ceux qui attaquèrent les Israélites au temps de Moïse. Mais il pourrait aussi faire allusion aux ptérosaures géants qui existent encore aujourd’hui en Papouasie-Nouvelle-Guinée (cf. section 7).

Grèce ancienne : Hérodote (ca. 484-425 av. J.-C.)

Hérodote fut historien mais aussi géographe. Encore jeune homme, il sillonna tout l’Empire Perse. Dans la ville égyptienne de Bouto, il entendit parler de reptiles volants et il les mentionne dans son œuvre classique Histoires (ou Enquête). Il écrit : « Il y a en Arabie, en face de la ville de Bouto, approximativement, un endroit où je me suis rendu pour me renseigner sur les serpents ailés. J’ai vu là-bas des os et des épines dorsales de serpents en nombre incalculable ; il y avait des amoncellements d’épines dorsales, certains très grands, d’autres plus ou moins hauts, mais en quantité… On dit qu’au printemps les serpents ailés s’envolent de l’Arabie pour gagner l’Égypte, mais que les ibis vont les attendre à la sortie de ce défilé pour les empêcher de passer et les tuent… Le serpent ailé ressemble aux serpents d’eau ; il a des ailes sans plumes, très semblables à celles de la chauve-souris. » (Enquête, Livre II, ch. 75-76 ; trad. La Pléiade, p. 171).

Hérodote parle aussi des reptiles volants du désert d’Arabie. Il explique qu’ils se rassemblent dans les arbres à encens : « […] car les arbres qui donnent l’encens sont gardés par des serpents ailés, petits et de couleurs diverses (ceux-là mêmes qui envahissent l’Égypte) massés nombreux autour de chaque arbre ; rien ne peut les en écarter, sinon la fumée du styrax. » (Enquête, Livre III, ch. 107, La Pléiade, p. 265).

Dans ces paragraphes Hérodote décrit des nuées de ptérosaures. Ces animaux étaient petits mais agressifs. Ils étaient probablement liés à ceux qui attaquèrent les Israélites mille ans auparavant.

Rome ancienne : Silius Italicus

Silius Italicus (26-101) était un sénateur romain, orateur et poète. Il parle d’un ptérosaure dans son œuvre Punica. C’est un poème épique sur la deuxième guerre punique. Dans le chapitre 15, nous sommes à un tournant de la guerre. Le peuple romain devait nommer un nouveau général en Espagne. La question était de savoir s’il devait choisir le jeune Scipion l’Africain. Au début, les Romains n’étaient pas sûrs de ce qu’ils devaient faire. Mais à un moment critique, il y eut un présage en faveur de Scipion. À cause de cet augure, le peuple choisit Scipion comme général. Nous lisons : « Alors que la foule réfléchissait en murmurant confusément, un serpent, ses écailles brillantes tachetées d’or, fut aperçu planant dans le ciel parmi les nuages, laissant une trace brillante dans l’air… »

Bref, l’apparition soudaine d’un ptérosaure détermina la nomination de Scipion. Il allait effectivement gagner la guerre.

Remarquez que la créature était grande ; c’est manifeste, puisque l’animal était haut dans le ciel et pourtant visible par la foule. Certains peuvent prétendre que cette histoire du ptérosaure de Punica est simplement un embellissement poétique. Il y a pourtant de bonnes raisons pour l’accepter. Selon la tradition romaine, Scipion n’aurait pas dû obtenir le commandement en Espagne. D’abord il était trop jeune, ayant juste 15 ans. Ensuite, Scipion n’avait jamais été préteur ou consul ; il était donc inéligible pour commander hors d’Italie.

Malgré tout, les citoyens de Rome mirent de côté les règles et avec enthousiasme firent de Scipion leur général en Espagne. Un présage extraordinaire, l’apparition opportune d’un reptile volant, contribuerait à expliquer leur décision.

L’Europe chrétienne : l’histoire du P. Kircher 

Le père Athanase Kircher fut un célèbre polymathe du XVIIe s.. Il écrivit des livres révolutionnaires sur la Bible, la géologie et la biologie. Dans l’un de ses livres, Mundus Subterraneus (1665), le savant jésuite a décrit les côtés cachés et exotiques de la nature, y insérant de nombreuses observations. C’est ainsi qu’il y rapporte la vision d’un ptérosaure.

L’une d’elles provenait du lac des Quatre Cantons, en Suisse. En 1619, Christopher Schorer, le gouverneur régional observa un ptérosaure volant au-dessus du lac. Il envoya au P. Kircher une lettre relatant l’événement. Le jésuite raconte la scène dans son Mundus, citant Schorer comme suit :

« Au cours de l’année 1619, alors que je contemplais la sérénité du ciel nocturne, à ma grande stupeur, je vis un dragon brillant de mille feux voler d’un pic d’une grande montagne (communément appelée le Mont Pilate) vers une grotte sur le pic opposé (appelée la cave Flue) d’un battement rapide des ailes. Son corps était très grand ; il avait une longue queue et un cou allongé, alors que sa tête montrait la bouche séduisante d’un serpent. Alors que la créature était au milieu de son vol, elle cracha des étincelles de son corps, comparables aux flammèches qui volent lorsque le forgeron frappe le fer rougeoyant. Ce fut après avoir observé tous les détails que je reconnus que c’était un dragon par les mouvements de son corps, par lesquels je pouvais discerner l’agencement de ses membres. J’écris ceci à Votre Révérence, de peur que vous doutiez que des dragons existent vraiment dans la nature. »

Les ptérosaures de Papouasie-Nouvelle- Guinée sont bioluminescents.

Son nom est Duane Hodgkinson. En 1944 il stationnait dans l’Est de la Nouvelle-Guinée. Lui et un camarade se cachaient le long d’une piste dans la jungle. Vers midi, ils entrèrent dans une clairière. Soudain, les deux hommes effrayèrent une créature géante qui s’envola dans les airs. Ils pensèrent tout d’abord qu’il s’agissait d’un oiseau de grande taille, mais rapidement ils changèrent d’avis. Selon Hodgkinson, l’animal avait la taille d’un petit avion et ressemblait à un ptérodactyle. Il avait un grand cou et une crête sur la tête.

En résumé, il existe des preuves indéniables que les reptiles volants n’ont jamais disparu. D’ailleurs, leur espèce prospère dans les îles du Pacifique Sud-Ouest.

Au XVIIe siècle, dans son livre Mundus susnommé, le père Kircher décrivit un dragon volant, « brillant de mille feux » (cf. section 5). Ces mots s’harmonisent avec les visions actuelles. Il y a la preuve que les ptérosaures de Nouvelle-Guinée sont bioluminescents.

Beaucoup de ces faits viennent des indigènes. D’après les villageois, les ropens émettent de puissants éclairs de lumière. Ils lancent leurs éclairs en volant la nuit. Ces lumières proviennent du dessous des ailes et durent de 5 à 6 secondes.

Des visiteurs occidentaux ont vu ces éclairs. Prenez par exemple David Woetzel. En 2004, il était en expédition sur l’île Umboi. Il était près du mont Tolou, où les villageois avaient souvent repéré des reptiles volants. Dans la nuit du 27 octobre, il vit une grande lumière jaune dans le ciel. Il écrit : « Cette nuit à environ 9 heures, j’ai vu une chose à vous glacer le sang : un objet brillant passant bas sur l’horizon, provenant de la direction du mont Barik pour disparaître derrière le mont Tolou… C’était une grande lueur jaunâtre, approximativement de 20 à 25 % la taille de la pleine lune à une distance d’environ 5 kilomètres… Toute la vision n’a duré que quelques secondes, trop brève pour la photographier. »

Ainsi, nombre de témoins oculaires affirment que les ropens de Papouasie-Nouvelle-Guinée émettent de brillants éclairs de lumière. Leur témoignage suggère que ces créatures sont bioluminescentes. Paul Nation, un journaliste américain, enquêta sur les ropens. En 2006, dans un village de Papouasie-N-G., il enregistra sur vidéo deux lumières volant au-dessus de lui.

Depuis 6 000 ans – soit depuis la semaine de la Création de la Genèse –, les ptérosaures ont vécu parmi nous. Des gens les ont vus au cours de toute l’Histoire. Les témoins oculaires nous ont laissé des récits écrits, des histoires orales et des œuvres d’art. Ces documents sont la preuve de notre coexistence avec les reptiles volants. Dans nos universités, les biologistes rejetteront d’emblée le fait. Les scientifiques conventionnels continueront de répéter le mantra selon laquelle les ptérosaures ont disparu il y a 65 millions d’années. Ces hommes sont des débiteurs de propagande auxquels il faut réclamer leurs preuves.

IMAGES AJOUTEES PAR PRO FIDE CATHOLICA

La paléontologue Mary Schweitzer, découvre de la chair et des tissus veineux de dinosaure.

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2 comments

  • Les serpents volants n’étaient probablement que des laves de volcans de la région de Harrat Ash Shamah qui est un ensemble volcanique s’étendant de la Syrie à l’Arabie saoudite en passant par la Jordanie. Il couvre une superficie de 40 000 km2 et comprend plus de 800 volcans éteints. Souvent les laves en fusion tombant du ciel dans la mythologie ont souvent été comparées à des serpents brulants.

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    Hans-Joachim Zillmer

    Spécialisé dans l’archéologie pré-diluvienne, le Dr Zillmer nous emmène dans une enquête aux quatre coins du monde pour nous montrer que les archéologues classiques ont toujours triché, en laissant de côté les découvertes  » bizarres  » qui ne collaient pas à la chronologie darwinienne ! Comment en effet expliquer la présence d’outils humains dans des strates aussi vieilles que celles du dernier Âge glaciaire ? Pourquoi l’Antarctique n’était-il pas recouvert de glace auparavant ? Et surtout comment expliquer que les côtes de l’Antarctique figurent sur les cartes maritimes anciennes, comme si elles n’avaient jamais été recouvertes de glace ? Comment expliquer aussi ce sceau sumérien, vieux de 4500 ans, qui montre l’emplacement de toutes les planètes du système solaire alors qu’à l’époque on ne pouvait même pas les distinguer à l’œil nu ? Et comment justifier les traces de pas humains à côté de celles d’un dinosaure, découvertes par centaines dans les plaines texanes de la Paluxy River et ailleurs dans le monde ? A toutes ces questions qui embarrassent la science politiquement correcte d’aujourd’hui, et à bien d’autres, ce livre répond de manière extraordinaire en mettent en pièces la théorie de Darwin. Car le Dr Zillmer a été forcé de le reconnaître grâce à toutes les découvertes  » bizarres  » du XXe et XXIe siècles : la théorie de Darwin ne tient pas…

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