Créationnisme vs mensonge ET : des tissus veineux de dinosaures

L’Equipe Pro Fide Catholica met l’accent sur le créationnisme pour expliquer la création du monde et la vérité biblique. Une vérité que l’Eglise catholique, y compris dans la tradition, n’enseigne jamais. Cette fausse église préfère suivre un faux pape et un Vatican dédié à Satan. Ce sont au contraire les mensonges Illuminati sur les Extraterrestres qui font leur apparition, soutenus par le nouveau Deep State, dont Poutine et Trump sont les agents. L’avènement de l’Antéchrist s’appuie sur le mensonge Extraterrestre, fondé sur la croyance pour les idiots : « les étoiles sont des soleils ». C’est dire l’importance d’enseigner le créationnisme, l’Anti-darwinisme, et la vérité biblique. Aucun menteur ne clâmera : la terre ronde, ce sont les photo-shops de la Nasa ; la terre est plate et a 6.000 ans comme l’enseigne la Bible.

Une équipe de chercheurs canadiens a découvert un vaste réseau de vaisseaux sanguins fossilisés dans « Scottty », le plus grand fossile de Tyrannosaurus rex connu. Ces vaisseaux ont été découverts par hasard lors de la création d’un modèle 3D de ce fossile de dinosaure.

Jordan Mallon, paléontologue à Ottawa, a commenté la découverte en ces termes : « Pendant des siècles, on a pensé qu’il n’y avait aucune trace de tissu biologique dans un fossile. »

De telles découvertes, bien que rares, sont cohérentes avec la fossilisation rapide des animaux lors du déluge. Il existe d’autres cas où, contrairement à ce qui se passe ici, les tissus organiques et les protéines eux-mêmes sont encore présents, comme le confirme l’archéologue, le Dr Mary Schweitzer (photo principale), parlant même d’une odeur putride. Ces découvertes constituent un argument irréfutable contre les millions d’années de l’évolution, contre le mensonge dela préhistorie qui n’a jamais existé et contre la disparition des dinosaure il y a 2 millions d’années. La terre a 6.000 ans comme la Bible le révèle et non des milliards d’années, dogme qui apparaît seulement dans les années 1960.

Carcasse avec la chair d’un plésiosaure pris par un chalutier japonnais en 1979. La Japon en sortira un timbre.

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3 comments

  • Pour corroborer cet article, voici ce qu’en dit Mgr Gaume dans le tome 1 du traité du St-Esprit p43 et 44 (chapitre 12, le Roi et la Cité du mal). Il démontre magistralement que l’Eglise a toujours mis en pièces ces idées évolutionnistes émanant d’intellectuels orgueilleux férus de théories constructivistes.

    <<Il en est ainsi ; ce prince angélique, autrefois si bon, si doux, si resplendissant de lumière et de beauté, l’Écriture l’appelle Dragon, Draco, grand Dragon, Draco magnus. Dans les livres saints, comme dans le souvenir effrayé de tous les peuples, ce mot désigne un animal monstrueux par sa taille, terrible par sa cruauté, effrayant par sa forme, redoutable par la rapidité de ses mouvements et par la pénétration de sa vue. Animal de terre, de mer, de marais ; reptile aux ailes vigoureuses, aux longues rangées de dents d’acier, aux yeux de sang ; épouvante de la nature entière : le dragon de l’Écriture et de la tradition est tout cela.
    Sous cette forme ou celle de quelque monstrueux reptile, le démon, maître du monde avant l’Incarnation, se
    trouve partout. Combien ne voit-on pas de saints fondateurs d’Église, obligés de commencer, en arrivant dans leur
    mission, par combattre un dragon ; mais un dragon en chair et en os ! En Bretagne, c’est saint Armer, saint Tugdual, saint Efflam, saint Brieuc, saint Paul de Léon. Rome, Paris, Tarascon, Draguignan (dont le nom même vient de draco), Avignon, Périgueux, le Mans, je ne sais combien de lieux en Écosse et ailleurs, furent témoins du même combat. Aujourd’hui encore n’est-ce pas contre le Dragon ou le Serpent adoré, que doivent lutter nos missionnaires d’Afrique ?
    Mais ces anciens récits ne sont-ils pas de la légende ? Ces descriptions, des tableaux d’imagination ? Le Dragon a-t-il réellement existé ? Nous répondrons, d’abord, que le dragon, avec ses différents caractères, est trop souvent nommé dans les livres saints et même dans toutes les langues anciennes, pour n’être qu’un animal fantastique.
    Nous répondrons ensuite que de tout temps et partout, à Babylone comme en Égypte, le démon a préféré la forme de dragon pour s’offrir aux adorations des païens, c’est au point que leurs temples portaient le nom général de Dracontia. De plus, cette forme se trouve trop fréquemment à l’origine chrétienne des peuples ; elle est trop bien attestée par la tradition, que nos savants modernes reconnaissent enfin «quatre fois plus vraie que l’histoire» pour n’être qu’un symbole du paganisme (Aug. Thierry).
    Nous nous ennuyons, à la fin, d’entendre traiter nos plus glorieux titres de pieuses allégories, ou de récits
    légendaires. Pas plus dans les luttes des premiers missionnaires contre le serpent en chair et en os, que dans la
    tentation du Paradis terrestre, nous n’admettons le système de mythe pour base de notre histoire religieuse.
    Nous croyons à tous ces combats matériels, visibles et palpables, parce que les envoyés de Dieu en avaient besoin
    pour accréditer leur mission ; parce que c’est le témoignage de nos pères dans tous les siècles ; parce que l’évolution de tous ces faits s’opère, comme dit Mabillon, dans les habitudes normales du miracle, et parce que l’Église sanctionne ces récits en les faisant passer dans sa prière publique.
    Nous répondons enfin que, grâce aux découvertes récentes de la Géologie, l’existence du Dragon ne peut plus être révoquée en doute. A l’égard du dragon, comme de la licorne, dont Voltaire et son école avaient tant plaisanté, la science est venue donner raison à la Bible et à l’antique croyance des peuples.
    David parle de la licorne. Aristote décrit l’Oryx (âne indien), qui selon lui n’avait qu’une corne. Pline indique la Fera
    Monoceros (bête fauve à une seule corne). Les historiens chinois citent le Kio-ta-ouan (animal à corne droite), comme habitant la Tartarie. Tous ces témoignages n’arrêtaient pas l’impiété moqueuse du dernier siècle. Cependant ils devaient faire conclure à l’antique existence de la licorne, peut-être même à la découverte de cet animal : vers 1834, cette espérance a été réalisée. Un Anglais résidant aux Indes, M. Hodgson, a envoyé à l’académie de Calcutta la peau et la corne d’une licorne, morte dans la ménagerie du Radjah de Népal. Depuis, conformément à l’indication donnée par les historiens chinois, on a découvert, dans le Tibet, une vallée dans laquelle habite l’animal biblique.
    Quant au dragon, laissons parler notre plus illustre géologue. « Un genre de reptiles bien remarquable, dit Cuvier, et dont les dépouilles abondent dans les sables supérieurs, c’est le Megalosaurus (grand lézard) ; il est ainsi nommé à juste titre, car avec les formes des lézards, et particulièrement des Monitors, dont il a aussi les dents tranchantes et dentelées, il était d’une taille si énorme, qu’en lui supposant les proportions des monitors, il devait passer soixante-dix pieds (21m) de longueur) : c’était un lézard grand comme une baleine. »
    Plus loin, Cuvier parle du Plesiosaurus (voisin du lézard), et du Pterodactylus (volant avec ses pattes, comme la
    chauve-souris), espèce de lézards, « armés de dents aiguës, portés sur de hautes jambes, et dont l’extrémité antérieure a un doigt excessivement allongé, qui portait vraisemblablement une membrane, propre à le soutenir en l’air, accompagné de quatre autres doigts de dimension ordinaire, terminés par des ongles crochus. » Et il ajoute : « Si quelque chose pouvait justifier ces hydres et ces autres monstres dont les monuments du moyen âge (et de tous les peuples anciens) ont si souvent répété la figure, ce serait incontestablement ce Plésiosaurus. »
    En effet, à ce monstre et à ses pareils que manque-t-il pour être les Dragons de l’histoire ? Toutefois, pour leur
    restituer ce nom, sans conteste, la connaissance positive de certains détails manquait d’abord au grand naturaliste. Leur prodigieuse dimension et leur faculté de voler ne sont encore pour lui que des suppositions et des vraisemblances. Mais voici que, pour la confusion de l’incrédulité, la terre ouvre de nouveau ses entrailles, et les conjectures de Cuvier deviennent des faits palpables. Des fouilles amènent la découverte de gigantesques reptiles. Cuvier les voit et en donne la description suivante : « Nous voici, dit-il, arrivés à ceux de tous les reptiles, et peut-être de tous les animaux fossiles, qui ressemblent le moins à ce que l’on connaît, et dont les combinaisons de structure paraîtraient, sans aucun doute,
    incroyables à quiconque ne serait pas à portée de les observer par lui-même. « Le Plésiosaurus avec des pattes de cétacé, une tête de lézard et un long cou, composé de plus de trente vertèbres, nombre supérieur à celui de tous les autres animaux connus, qui est aussi long que son corps, et qui s’élève et se replie comme le corps des serpents. Voilà ce que le Plésiosaurus et l’Ichtyosaurus sont venus nous offrir, après avoir été ensevelis pendant plusieurs milliers d’années sous d’énormes amas de pierres et de marbres (1).
    Parlant du Ptérodactyle-géant : « Voilà donc, continue le grand naturaliste, un animal qui, dans son ostéologie, depuis les dents jusqu’au bout des ongles, offre tous les caractères classiques des Sauriens (Lézards). On ne peut donc pas douter qu’il n’en ait aussi les caractères, dans les téguments et dans les parties molles ; qu’il n’en ait eu les écailles, la circulation… C’était en même temps un animal pourvu de moyens de voler… qui pouvait encore se servir des plus courts de ses doigts pour se suspendre… mais dont la position tranquille devait être ordinairement sur ses pieds de derrière, encore comme celle des oiseaux. Alors il devait aussi, comme eux, tenir son cou redressé et recourbé en arrière, pour que son énorme tête ne rompît pas tout équilibre » (Recherches, etc., t. V, p. 245.)
    Avec le temps, la démonstration devient de plus en plus éclatante. C’est ainsi qu’en 1862 on a découvert, dans une tranchée du chemin de fer en exécution, près de Poligny, les débris d’un énorme saurien. La dimension des os recueillis est telle, qu’on ne peut assigner à l’animal retrouvé moins de 30 à 40 mètres de longueur (Sentinelle du Jura et Annales de phil. chrét., septembre 1862, p. 237).
    De son côté, le célèbre Zimmermann a publié les dessins de gigantesques fossiles, récemment découverts en
    Allemagne. Chose remarquable ! ces dessins, copie fidèle de la réalité, se rapprochent beaucoup des figures de dragons, conservées chez les Chinois, le peuple le plus traditionaliste du monde. «On trouve, dit le savant Allemand, les fossilesde lézards de la taille de la plus énorme baleine. A une de ces monstrueuses espèces appartient l’Hydrarchos (le prince
    des eaux), dont le squelette a 120 pieds de long… auquel nous joignons un autre monstre qui paraît justifier toutes les légendes des temps antiques sur les dragons ailés. C’est le Ptérodactylus.
    « Son patagion, ou membrane qui sert à voler, se déploie entre le pied de devant et le pied de derrière, de façon à laisser les griffes libres pour saisir la proie. La tête du monstre est presque aussi grande que la moitié du tronc. Sa mâchoire est armée de dents aiguës et recourbées, qui devaient en faire un redoutable ennemi pour les animaux dont il faisait ses victimes (Le monde av. la créat. de l’homme, liv. XXXII, p. 4 ; 1856). »
    Que Voltaire et sa génération en prennent leur parti ; il a existé une espèce de monstres amphibies de 100 pieds de longueur (30m) et d’une grosseur proportionnée, montés sur de hautes jambes terminées par les griffes du lion, ayant les ailes de la chauve-souris, les écailles du crocodile, les dents du requin, la tête du cachalot, le cou et la queue du serpent : voilà le Dragon.

    (1) Recherches, etc., t. V, p. 245. – « Les yeux de l’Ichtyosaures étaient d’une grosseur extraordinaire. Leur puissance de vision leur
    permettait à la fois de découvrir leur proie aux plus grandes distances et de la poursuivre pendant la nuit, ou dans les plus obscures
    profondeurs de la mer. Ou a vu des crânes d’Ichtyosaurus, dont les cavités orbitaires avaient un diamètre de 35 à 36 centimètres.
    Dans la plus grande espèce, les mâchoires armées de dents aiguës ont une ouverture de près de 2 mètres» Mangin, Le monde marin,
    3e part., p. 219, éd. 1865.

  • Merci beaucoup pour ce passage Chaux-de-Toureyre
    C’est une pépite

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