19 mars : le saint du jour : saint Joseph
Saint Joseph

Jusqu’en 1870, la fête de Saint Joseph n’était que de seconde classe, comme celle des apôtres ; mais en conférant au saint patriarche le titre de PATRON DE L’EGLISE UNIVERSELLE, Pie IX a élevé sa fête au rang des plus grandes solennités de Notre-Seigneur et de la très sainte Vierge. Réjouissons-nous, âme chrétienne, de ce surcroît d’honneur rendu par le Vicaire de Jésus-Christ à l’auguste Chef de la Sainte Famille. La glorification d’un père ne rejaillit-elle pas sur ses
enfants ? N’est-ce pas un grand bonheur pour eux de le fêter ? Oui, réjouissons-nous, tressaillons d’allégresse, car le 19 mars sera désormais une fête bien chère à nos coeurs et à tous les pieux serviteurs de Saint Joseph.
O séraphique Thérèse ! Vous qui avez désiré si souvent inspirer à tous les hommes les sentiments de vénération dont vous étiez pénétrée pour ce grand Saint, tressaillez aussi d’allégresse au ciel, vos souhaits sont accomplis. Son amour est dans tous les coeurs, sa louange sur toutes les bouches, et des millions de voix s’unissent au choeur des anges pour célébrer sa fête sur la terre.
Que cette touchante solennité soit pour vous, âme chrétienne comme un jour dérobé aux préoccupations de la vie, et passé en la délicieuse compagnie de la sainte Famille où tout respire la paix du ciel et le parfum du pur amour. Ce n’est plus quelque particularité seulement de la vie de Saint Joseph qu’il faut méditer dans ce grand jour. Réunissez dans un même tableau tous les traits de ses vertus, tous les rayons de sa gloire, et remerciez Dieu de vous avoir donné un Père si tendre, un protecteur si puissant, un modèle si accompli.
Que toutes les créatures vous louent à jamais, Ô Seigneur ! de ce que vous avez fait en faveur de Saint
Joseph ! Que béni soit aussi l’illustre Pontife Pie IX, qui nous l’a donné pour protecteur et a ajouté tant de pompe à son culte.
- Elle doît ranimer notre confiance.
Au sentiment de joie joignons un sentiment de confiance. Si tous les jours de l’année nous pouvons compter sur la toute puissante protection de Saint Joseph, combien l’espérance d’être exaucés doit-elle être plus ferme encore dans ce beau jour où l’Eglise entière est prosternée à ses pieds, où le Fils de Dieu répand les grâces les plus abondantes par les mains de son Père nourricier. Si les rois les moins débonnaires, si les pères les moins sensibles se montrent cependant pleins de bonté pour les coupables eux-mêmes, quand on célèbre quelque fête en leur honneur, que ne devons-nous pas espérer du plus miséricordieux de tous les Saints, de Joseph, le Père de Jésus, l’Epoux de Marie, le Protecteur de l’Eglise catholique, chargé par Dieu lui-même de pourvoir à tous nos besoins ? Ecoutons Sainte Thérèse : « Je ne me souviens point d’avoir, depuis quelques années, rien demandé à Saint Joseph, le jour de sa fête, que je ne l’aie obtenu. S’il se rencontrait quelque imperfection dans l’assistance que j’implorais de lui, il en réparait le défaut pour le faire
réussir à mon avantage. » Il en sera ainsi, n’en doutons pas, pour tous ceux qui s’adresseront avec confiance à Saint Joseph, et célèbreront sa fête avec ferveur.
Recourons donc tous à l’Epoux de Marie avec l’abandon le plus filial, le plus entier. Demandons-lui les grâces spirituelles et temporelles dont nous avons besoin. Recommandons-lui notre famille, nos bienfaiteurs, nos amis, nos parents vivants et défunts. Prions-le pour la France, pour le souverain Pontife, pour l’Eglise. Supplions-le enfin de nous obtenir une bonne mort. Et quand la demanderons-nous, cette grâce par excellence, sinon aujourd’hui, où l’on fête dans toute l’Eglise le bienheureux passage de Saint Joseph du temps à l’éternité, où l’on célèbre le jour qui fut pour lui le commencement de la vie glorieuse, juste récompense de ses vertus !
Exemple
Une jeune fille, nommée Philomène, âgée de 19 ans ; gardait le lit depuis le 5 septembre 1867. Une maladie des nerfs, avec toutes ses suites ordinaires, minait ses forces au point que tout mouvement devenait insupportable et que l’estomac ne souffrait plus même une cuillerée de bouillon. Il ne restait d’autre ressource que Dieu. Tous ceux qui approchaient de la jeune
patiente le priaient d’avoir pitié de tant de misères, de récompenser tant de résignation, de mettre un terme à son martyr, et d’appeler cette jeune âme aux joies ineffables du ciel. Tel était son triste état, quand le 26 février, Philomène reçut d’une religieuse, son ancienne supérieure, une lettre dans laquelle celle-ci l’engageait à ne pas se décourager et à commencer, le 10 du mois suivant, une neuvaine à Saint Joseph, neuvaine qui devait finir le jour même de la fête de ce grand Patriarche. La confiance de la supérieure était si grande, que la lettre se terminait par ses mots : « J’ai un si ferme espoir, que je vous dis : au revoir, au 19. J’espère qu’après Dieu, j’aurai votre visite. Notre maison est sous le patronage de Saint Joseph. » Cette confiance était partagée par la malade qui annonçait à qui voulait l’entendre sa guérison pour le 19. Pendant la neuvaine, le mal ne fit que s’accroître, le 17, la jeune fille était sous le coup de terribles douleurs. Mais le 18 elle s’était sentie soulagée. Le 19, elle eut le bonheur de faire la sainte communion, et, quelques minutes après, elle se levait subitement. Elle se jetait à genoux devant une image de Saint Joseph qui se trouvait à quelques pas de là sur une table. La guérison était aussi complète qu’instantanée. Tous les symptômes morbides avaient disparu, tous, sans en excepter un seul. Depuis ce moment, Philomène continue à bien se
porter. Elle dit, à qui veut l’entendre, qu’on obtient tout de Saint Joseph, le jour de sa fête.
Prière à Saint Joseph
« Protégez, ô très prévoyant gardien de la sainte Famille, la race élue de Jésus Christ ; préservez-nous, ô Père très aimant,| de toute souillure d’erreur et de corruption ; soyez-nous propice et assistez-nous du haut du ciel, ô notre puissant Libérateur, dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et, de même que vous avez arraché autrefois l’enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité. Accordez à chacun de nous votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par votre exemple et votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle dans les cieux. Ainsi soit-il. »

Prière du Révérend Père Jean Jacquinot (s. j.) à Saint-Joseph
« Attendant que ce bonheur m’arrive, ô mon très-honoré père et protecteur très-puissant, en union de l’Amour ineffable que vous témoigna le Père éternel, abandonnant à votre conduite et à vos soins son Bien-Aimé Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ et Sa très-sacrée Mère la Bienheureuse Vierge Marie ; je me jette aujourd’hui pour jamais entre les bras de votre charité et dans le sein de vos miséricordes ; je mets sous votre singulière protection toutes mes actions, mes paroles, mes pensées et mes desseins, avec tous les moments de ma vie, et principalement celui duquel dépend mon éternité. Je vous recommande autant que je puis mon corps et mon âme, avec toutes leurs facultés et fonctions ; recevez-les, s’il vous plaît, avec les mêmes agréments et sentiments d’amour que vous eûtes autrefois pour votre Fils et votre Épouse, depuis que l’archange Gabriel vous eût commandé de la part de Dieu de Les servir et d’en prendre le soin. Soyez après Eux, mon espérance en mes misères, ma consolation dans mes ennuis, mon refuge en mes détresses, mon conseil en mes doutes, mon appui pendant cette vie et mon secours à l’heure de ma mort. En quelque état que je sois, je veux être tout à vous pour vous y honorer, et mériter la faveur de votre intercession auprès de Dieu, afin qu’à votre considération Il ne permette pas que je mette jamais aucun obstacle aux desseins qu’Il a sur moi, ni que mes désirs et mes œuvres suivent aucune autre disposition ni ordonnance que celle de Ses adorables Volontés. »
Ainsi soit-il.

« Prière à Saint Joseph » de St François de Sales à Saint-Joseph
Voici une Prière au glorieux et aimable Saint Joseph pour qu’il nous couvre du manteau de ses miséricordes « Bon Saint Joseph, ayez pitié de nos gémissements et de nos larmes » de Saint François de Sales (1567-1622) né au château de Sales près de Thorens-Glières, Prince et Évêque de Genève résidant à Annecy, Docteur de l’Église Catholique fêté le 24 janvier et Fondateur de l’Ordre de la Visitation.
« Glorieux Saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. Ô vous dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et qui savez rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cet intérêt important et difficile, cause de notre inquiétude. Faites que son heureuse issue tourne à la Gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. Ô vous que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable Saint Joseph, vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu, que l’on a pu dire « au Ciel Saint Joseph commande plutôt qu’il ne supplie », tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce Divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si aimant, et le protecteur fidèle. Soyez notre avocat auprès de Marie, dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires celle de gagner la cause difficile que nous vous confions. Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée. Nous avons de plus la ferme confiance que vous ne négligerez rien en faveur des affligés qui vous implorent. Humblement prosternés à vos pieds, bon Saint Joseph, nous vous en conjurons, ayez pitié de nos gémissements et de nos larmes. Couvrez-nous du manteau de vos miséricordes et bénissez-nous ».
Ainsi soit-il.

Prière de Mgr Hincmar de Reims à la Sainte Vierge
Voici une Prière de louanges qui rapporte les actions de la Vierge Marie « Ô Bienveillante Vierge, ayez pitié de ma misère » de Monseigneur Hincmar de Reims (806-882), Moine bénédictin à Saint-Denis appelé en 845 par le Roi de France Charles le Chauve pour être l’Archevêque de Reims.
« Vierge Marie, puissante Mère du Seigneur, moi, Hincmar, évêque, je Vous dédie cet opuscule. Il rapporte Vos actions dictées par un Principe divin, et montrant clairement que Vous avez enfanté Dieu ; car la vraie substance de la chair et de l’âme du Verbe, que Vous avez conçue, est votre Fils unique. Il n’a point été engendré par un concours humain, mais par celui du Saint-Esprit, et sortant de Vos bienheureuses entrailles comme de Sa couche. Votre sein virginal n’a souffert aucune douleur, il est resté fermé, et vierge, Vous avez enfanté. Mère vénérable, Vous resplendissez par la chair du Verbe, et Vous restez cependant la servante à cause de la divinité de l’homme, car Dieu est homme, Jésus-Christ est homme, et en même temps seul et vrai Dieu créateur. Le Seigneur mis au monde par Votre excellente virginité est la Personne unique et la double substance du Christ. De même l’Église, dans sa virginité, par le Saint-Esprit engendre ses enfants dans le Bain baptismal. Par son propre pouvoir Il est Dieu ; par la nature Il est votre Fils afin que, par la Grâce, nous soyons ses frères adoptifs. Quiconque baptise les fils de cette fontaine sacrée, les baptise toujours avec le Sang divin. Nous ne doutons pas que le Baptême n’existe que sous l’invocation à la Trinité ; le Christ nous l’a enseigné. Il alimente les Royaumes du Ciel de son divin Corps, Celui que Votre lait a alimenté ; Il est la vie et le salut de la vie. Prêtre suprême, Roi, Il devient l’Hostie et l’Autel, et, se montrant à son Père, Il nous sauve de l’expiation. La fonction sacerdotale qu’Il remplit Lui-même dans le Ciel, Il a permis à ses serviteurs de la remplir ici-bas. Il consacre ses Dons avec eux et par eux comme par sa Parole, son Souffle et sa Croix. Et l’Esprit-Saint dont Il est né nous donne notre Jésus. C’est la vraie foi qui Le voit, et non l’œil de la chair, de même que Pierre avait vu Dieu dans l’homme. Il ne meurt pas le Ressuscité vainqueur de la mort ; mais Il souffre de nouveau pour nous, Il est le salut et la vie, car chaque fois que sa Passion mystique se renouvelle à l’Autel, Il nous lave de nos taches. Il nous réveille ensevelis dans la mort du péché, si de mauvaises pensées n’accablent pas ceux qui sont comblés des vrais biens. Ceux qui reçoivent dans un cœur pieux les Mystères du Christ, portent votre Fils, ô Vierge Marie. Par un sacré breuvage nous devenons son Corps, et il reste en nous comme notre propre chair. Il est l’Agneau véritable qui, par sa Passion, s’est chargé des péchés du monde, et qui, servant de nourriture, vit au plus haut des Cieux. Restant entier Il nous rassasie avec les objets de notre rédemption, sa Croix, sa Pierre, sa Chair et son Sang. Le Christ frappé par un double trait est une pierre, car le bois de sa Croix est double. Ce Pain vivant arrose son Église avec l’eau et le sang qui coulent de Son côté. Il l’a formée en mourant, comme Ève fut formée d’une partie du côté d’Adam pendant son sommeil. Il est évident que cette Hostie est formée d’un grand nombre de grains. Offerte par beaucoup, Elle est une seule offrande, et, unique, Elle est donnée à tous les peuples. Corporelle, non divisée, par une vertu céleste Elle est un signe plus grand que la manne chez l’ancien peuple. Elle est tout entière dans le Ciel et dans notre corps et dans notre cœur, en nous donnant le salut par la Croix. Mais cette sainte Offrande ne profite pas seulement aux vivants, par sa Chair elle soulage même les morts. Elle donne la gloire et le repos aux Saints et à ceux que la mort n’a pas saisis pour le feu, et profite à ceux qui sont trouvés dignes du Corps du Christ et que leurs bonnes œuvres secondent. Les Mystères vivants du Seigneur parviennent même à ceux que réclament les ténèbres de l’esprit du mal. Ainsi, par son Sang Il attire ses élus qui, pour se sauver, ont cru en Lui.
La Loi dit : que les chairs de l’agneau soient mangées dans une seule maison, suivant le rite ; que chacun prenne sa part, et qu’il ne reste rien ; que celui qui veut prendre le Pain et le Breuvage de la vie reste joint par l’amour à l’Église Catholique, s’il veut demeurer avec les Saints dans les célestes Parvis et jouir des honneurs royaux. Vous êtes nourrie de sa Présence, ô Vierge Marie, Il partage dans l’éternité l’empire et l’honneur avec son Père. C’est Lui qui, en ressuscitant, fit ressusciter beaucoup de morts, et les amena avec Lui au-dessus des astres du Ciel. Vous êtes plus Sainte qu’eux tous, Vous qui avez été rendue digne de donner la vie au Verbe dans Votre sein virginal. La chair du Dieu saint ne fut pas corrompue dans le sépulcre, non plus que celle que Dieu lui-même a prise en Vous. Étoile de la mer, Vous demeurez avec Lui dans la hauteur des Cieux, célébrée par les pieux cantiques des anges. Ô Bienveillante Vierge, ayez pitié de ma misère, car il a crié de la Croix : « Voici votre fils ». Et pour que le disciple eût l’honneur de Vous garder, Il dit à Jean : « Voici ta Mère ». A l’article de la mort, notre vie et notre résurrection, Il Vous charge d’y pourvoir. Lorsque je mourrai, ô plus Illustre que les plus illustres ministres du Ciel, régnant avec le Christ, je Vous en conjure, ayez pitié de moi, pour que je mérite d’avoir part avec ceux que la Grâce sauve, dans la lumière, la paix et le repos. »
Ainsi soit-il.

« Prière à Saint Joseph » de Saint Alphonse de Liguori à Saint-Joseph
Voici la Prière à Saint Joseph « Ô saint Patriarche Joseph ! » de Saint Alphonse de Liguori (1696-1787), Docteur de l’Eglise Catholique et Fondateur de la Congrégation du Très Saint Rédempteur.
Ô saint Patriarche Joseph ! Je me réjouis de votre bonheur et de votre élévation, vous qui avez été rendu digne de commander, comme père, à Celui auquel obéissent la terre et les cieux.
Puisque vous avez été servi par Dieu, je veux, moi aussi, me mettre à votre service. Je veux vous servir dorénavant, vous honorer et vous aimer comme mon maître. Prenez-moi sous votre patronage, et ordonnez ce qu’il vous plaira, je sais d’avance que tout cela sera pour mon bien et pour la gloire de notre commun Rédempteur.
Saint joseph, priez pour moi. Certainement Il ne vous refusera jamais rien, Celui qui, sur la terre, a obéi à tous vos ordres. Dites-Lui qu’Il me pardonne les offenses dont je me suis rendu coupable ; dites-Lui qu’Il me détache des créatures et de moi-même, qu’Il m’enflamme de son saint amour, et puis qu’Il fasse de moi tout ce qu’Il Lui plaira.
Et vous, ô Marie ! au nom de l’amour que vous porta Joseph, accueillez-moi sous votre protection, et priez votre saint Epoux de m’agréer pour serviteur.
Vous enfin, mon Jésus, qui, pour expier mes désobéissances, avez voulu vous humilier jusqu’à obéir à un homme, je Vous en supplie par les mérites de l’obéissance que vous avez pratiquée sur la terre à l’égard de saint Joseph, faites-moi la grâce d’obéir dorénavant à toutes Vos divines volontés, et au nom de l’amour que vous avez eu pour saint Joseph, et qu’il eut pour Vous, accordez-moi d’aimer toujours votre bonté infinie, Vous qui méritez qu’on Vous aime de tout son cœur. Oubliez mes outrages et prenez pitié de moi. Je Vous aime, ô Jésus, mon amour ! je Vous aime, ô mon Dieu ! et veux toujours Vous aimer.
Ainsi soit-il

saint Jean Eudes
(prière à Saint Joseph)
Je vous salue Joseph, image de Dieu le Père
Je vous salue Joseph, père de Dieu le Fils
Je vous salue Joseph, Sanctuaire du Saint-Esprit
Je vous salue Joseph, bien-aimé de la très Sainte Trinité
Je vous salue Joseph, très digne époux de la Vierge Mère
Je vous salue Joseph, père de tous les fidèles
Je vous salue Joseph, fidèle observateur du silence sacré
Je vous salue Joseph, amant de la sainte pauvreté
Je vous salue Joseph, modèle de douceur et de patience
Je vous salue Joseph, miroir d’humilité et d’obéissance
Vous êtes béni entre tous les hommes
Et bénis soient vos yeux qui ont vu ce que vous avez vu
et bénies soient vos oreilles qui ont entendu ce que vous avez entendu
et bénies soient vos mains qui ont touché le Verbe fait chair
et bénis soient vos bras qui ont porté Celui qui porte toutes choses
et béni soit votre coeur embrasé pour Lui du plus ardent amour
et béni soit le Père Éternel qui vous a choisi
et béni soit le Fils qui vous a aimé
et béni soit le Saint-Esprit qui vous a sanctifié
et bénie soit Marie, votre épouse, qui vous a chéri comme un époux et comme un frère
et bénis soient à jamais tous ceux qui vous aiment et qui vous bénissent.
Ainsi soit-il !

Saint Joseph , bénissez-nous ! Défendez-nous ! Secourez-nous !

Réflexion Pratique : Le vénérable patriarche, qui eut le bonheur de s’éteindre entre les bras de Jésus et de Marie, est le patron de la bonne mort. Demandons-lui souvent de nous obtenir, pour notre heure dernière, la grâce du saint viatique et la protection de la Reine du ciel.

Tombeau de Saint Joseph, église du Saint-Sépulcre à Jérusalem (Israël)

Sanctuaire Saint-Joseph de Bon Espoir à Espaly-Saint-Marcel (France)
Merci pour cet article