24 août 1572, la saint Barthélémy : la vraie histoire
La France d’avant la Saint Barthélémy, subissait les violences protestantes : les prêtes étaient égorgés sur les autels, les hosties éaient jetées aux chiens, les églises étaient incendiés. Il suffit d’écouter un protestant parler de la sainte Vierge pour comprendre la grossièreté et la lâcheté qu’il véhicule. La Sainte Vierge enchante les coeurs purs, mais fait déborder de haine les adeptes des hérésies et des pratiques ésotériques. L’opposition à la sainte Vierge comme le refus de l’hostie est le point commun de toutes les sectes. L’Irlande a aussi subie la haine du protestantisme, où la religion catholique fut interdite sous peine de déportation. Les 3 quarts de l’île connurent la déportation, et ces esclaves furent les plus mal traités de toute l’histoire de l’esclavage (Cf. Hoffmann, They Were Whites, They Were Slaves). Tout est écrit dans un vieux dossier de Laurent Glauzy : « Ils étaient blancs et esclaves, Ils étaient juifs et négriers » (https://profidecatholica.com/2018/09/20/ils-etaient-blancs-et-esclaves-ils-etaient-juifs-et-negriers-laurent-glauzy-et-le-coran-legitime-lesclavage/)
Calvin, de son vrai nom Cahin, lors de la république d’Amsterdam, autorisa tous les cultes, sauf celui de l’Eglise catholique. Cette attitude est celle de la franc-maçonnerie et de sa « fille aînée » : on aurorise toutes les erreurs, et l’on interdit la seule vérité. Pour comprendre aussi la sainte Vierge, il faut savoir qu’Elle est médiatrice de tous les miracles : tous ceux à qui Elle est apparue, leur corps est intact plusieurs siècles après leur mort. Comme Laurent Glauzy le mentionne dans ATLAS DE GEOPOLITIQUE REVISEE, lors de la seconde Guerre d’Irak, qui dure huit ans, de 2003 à 2011, des attentats sont perpétrés dans les églises catholiques, alors que les groupes évangélistes (marchant avec la CIA) ne subissent aucun dommage.
Comme nous le constatons par ses miracles, la vie de ses Saints, l’Elise catholique d’avant Vatican 2 est la seule institution à s’opposer à Satan et donc à la Franc-maçonnerie. Rappelons que les satanistes tentent d’acheter à des milleirs de dolalrs une hostie consécrée. Les satanistes de haut niveau n’attaque que l’Eglise catholique, et aucune autre croyance. Car, seule l’Eglise catholique de la Tradition est de Dieu. Même la franc-maçonnerie l’avoue : « Elle est la contre-église. »
LIRE DE LAURENT GLAUZY : LE POUVOIR DE SATAN (https://profidecatholica.com/librairie-2/librairie/) – Il ya les vraies Apparitions de la Très Sainte Vierge marie, et donc… aussi les fausses apparitions, celles de Satan, qui se produisent notamment dans les loges. Dans ce livre qui est une tarduction du prêtre allemand Franz Spirago (1920), il est mentionné l’histoire d’un prêtre qui ait fuir le démon apparu dans une loge maçonnique.
Texte tiré de : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/
S’il faut parler de la saint Barthélémy, alors il faut aussi parler de la Michelade, laquelle se déroula avant la saint Barthélémy. Les protestants y commirent des atrocités envers les catholiques. Il y a des erreurs magistrales, des exagérations et des mensonges sur le nombre de morts à la saint Barthélémy. Certains avancent le nombre 30 000 morts, par exemple, alors que selon une étude mené par A.J.S-M. de La CAMBRE-MIALET, le chiffre sortant serait de 786 (Les protestants à travers l’histoire).
La « Michelade de Nîmes » est le nom donné à un massacre perpétré par les protestants d’une centaine de catholiques lors des fêtes de la Saint Michel le 29 septembre 1567. Elle intervient au tout début de la Deuxième guerre de religion opposant protestants et catholiques entre 1567 et 1568. Comme souvent dans les guerres de religion, les luttes de pouvoirs constituent le mobile principal sous couvert de rivalité confessionnelle. C’est particulièrement le cas à Nîmes où la tension est prégnante où les deux familles les plus influentes de la ville sont de confessions opposées : les d’ALBENAS (catholiques) et les CALVIÈRES (protestants). Les protestants étaient mécontents de s’être vu retirer le consulat de la ville de Nîmes, le premier consul, Guy ROCHETTE, n’ayant pas été élu mais désigné par le roi. Les calvinistes, représentés par le Conseil des Messieurs, dépossédés des charges consulaires, veulent reprendre le pouvoir et s’emparer de la ville. Ils pillent les églises de Nîmes et cherchent à démolir le clocher de la cathédrale. Ils font par ailleurs arrêter le premier consul de la ville Guy ROCHETTE ainsi que de nombreux notables, civils, religieux et militaires. Le lendemain 30 septembre, les protestants jettent les ecclésiastiques au fond du puit du cloître de l’Évêché de Nîmes : les victimes sont appelées une par une par un religionnaire et entrent dans le lieu clos, où, après avoir été égorgées à coups de dague ou d’épée, elles sont jetées dans le puits. Les premiers appelés sont Guy et Grégoire ROCHETTE l’avocat François de GRAS et le père Jean QUATREBA, prieur des Augustins. Les victimes sont prises au piège dans un lieu clos, ce qui accentue l’inégalité d’un combat perdu d’avance. Les massacres continuèrent à Nîmes et hors de la ville. L’historiographie indique que « la fureur des religionnaires, durant toute cette tuerie, ne retomba pas sur les femmes catholiques. Elles demeurèrent toutes dans la ville, sans qu’il leur fût fait aucun mal ». Mais la légende parle de trente à quarante victimes, alors qu’il semble qu’il y en ait eu beaucoup plus, toujours selon les mêmes sources : on estime à quatre-vingt-dix le nombre de catholiques de la ville tués entre le 29 et le 30 septembre. Le consistoire protestant se réunit en catastrophe pour condamner officiellement les agissements de leurs brebis galeuses. Les meneurs sont identifiés et blâmés. Le calme revient rapidement à Nîmes mais les catholiques resteront durablement marqués par cet événement.
Il faut lire à ce sujet Sixte Quint et Henri IV – Introduction du protestantisme en France d’Esprit-Adolphe SEGRÉTAIN qui retrace les « Saint-Barthélemy protestantes », antérieures à celle dont on parle sans arrêt et qui furent plus nombreuses et plus violentes. Soucieux de la vérité, l’auteur révèle la réalité d’une violence effrénée dont seuls les massacres de la Terreur renouvelleront l’horreur. La Saint-Barthélemy pâlit à côté des crimes inouïs des protestants, auxquels l’édit de Nantes apporta une scandaleuse absolution. Jean DUMONT dit d’ailleurs à ce sujet que que six années auparavant, le 30 septembre 1566, les Huguenots avaient fait un massacre semblable des catholiques à Nîmes (L’Église au risque de l’histoire, Criterion, 1982, p. 244-245). Une armée de réformés allemands a pillé et détruit les abbayes et les villages de Franche-Comté, en Bourgogne, en Beauce, en Charolais, en Berry, puis la Marche, puis en Limousin, massacrant tous les catholiques sur son passage (p. 240). Les gens de Paris, pensant que les chefs protestants voulaient leur en faire autant, ont pris les devants. Cela ne fait honneur à personne certes, mais aide à mieux comprendre l’événement.

LES APPARITIONS DE LA SAINTE VIERGE EN FRANCE FORMENT UN M PARFAIT
MARIE – REINE DE FRANCE – Un livre à lire absolument. Dans ce livre écrit au début du XXe s, on y a apprend que la Sainte-Vierge a fait les miracles les plus extraodinaires comme la résurrection des morts pour permettre la construction de la Cathédrale de Chartres.
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Il y a une autre version possible des faits. Lors de la St Bathélémy, les tueurs étaient en très petits nombres selon les historiens. Il y a peu de citoyens-tueurs. Les tueurs des révolutions, des Terreurs et autres massacres sont des soldats, des mercenaires souvent payés pour la basse besogne. Lors de la Révolution de 1789, les pires tueurs venaient de l’étranger en tant que mercenaires financés par les Jacobins maçonniques.
Les Michelades ont probablement aussi une histoire cachée et il serait intéressant de la connaître pour ne pas tomber dans le piège des déductions ou des interprétations faciles : monsieur tout le monde se met à égorger femmes et enfants par pur plaisir.
La Réforme est une révolution instrumentée par la Kabbale. La Kabbale était déjà derrière les Cathares, les Templiers et les Rose-croix. Les Kabbalistes sont amoraux. L’origine des crimes vient de l’amoralisme. Les mercenaires tueurs lors de massacres sont payés par des autorités mystérieuses ou alors il s’agit de soldats qui obéissent aux ordres.
Les historiens maçonniques comme Michelet n’ont pas intérêts à tout révéler, ils respectent le secret des loges et parfois inventent une autre histoire qui les arrangent.
Même avec 30.000 morts pour le massacre de la saint Barthélémy , c’est le seul que nous oppose la république pour médire de la monarchie.
Quand Le Christ reprendra les cœurs Français , il suffira de rappeler les lumières de la république 3 points; la lumière de 8 ans de terreur, la lumière des guerres d’empire, la lumière du camp de Conly , la lumière de la 1ere GM, la lumière de la 2° GM, la lumière du féminisme, la lumière de l’avortement, la lumière de l’enrichissement culturel.
Quinquagénaire, j’ai toujours assisté à la messe, et j’observe depuis quelques années un retour à la Foi et aux messes en latin. Les jeunes malmenés par les frères 3 points reviennent à leurs racines