Après le Brexit, l’USexit

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Le Brexit est un shéma réalité par les super-loges maçonniques pour préserver la Grande-Bretagne de l’effondremetn économique de l’Europe. Gageons, alors, qu’ s’il y a USexit, l’intiative soit du « même tonneau ».

Au sein de l’Union européenne, on nous fait gentiment comprendre que la bénédiction de Washington ne sera pas éternelle sur le vieux continent. Jusqu’à présent, cela a été lié au scénario d’une victoire de Trump, comme si l’« homme orange » allait effectuer à lui seul un retrait abrupt et maladroit à la « Biden d’Afghanistan 2021 ». Mais des scénarios de retrait de l’Europe – plus modérés d’un point de vue méthodologique, mais tout aussi désastreux dans leurs conséquences pour l’Europe – pourraient également être déjà planifiés au sein de l’équipe Harris.

Un article de Bloomberg a ainsi récemment évoqué ce mystérieux retrait américain de l’UE et de toute l’Europe – et ce, quel que soit le vainqueur des élections de novembre 2024. Cela laisse supposer un consensus bipartisan à long terme en matière de politique de sécurité aux Etats-Unis.

L’article de Bloomberg en question explique que les Américains doivent désormais faire face à des problèmes qui leur sont propres et qui sont devenus très urgents :

« Dans le contexte actuel de crises budgétaires permanentes (une autre est imminente) et de dettes publiques de plus en plus écrasantes, Washington devra prendre des décisions ».

Les économistes allemands et européens sont de toute façon daltoniens en matière de sciences économiques, on ne peut certainement pas attendre d’eux des avertissements opportuns.

Bloomberg énumère ensuite les options américaines concernant l’Europe. On a le choix entre « un isolationnisme MAGA brutal » et un « retrait plus subtil », appelé « retenue ». Même cette dernière option, sous la direction de Kamala Harris, aura des conséquences tragiques pour l’Europe.

Les analystes classent les scénarios dans les catégories « rapide » et « lent ». Un retrait rapide des Etats-Unis d’Europe pourrait être déclenché par une invasion chinoise de Taiwan. Il serait suivi d’un retrait de l’équipement et du personnel militaires d’Europe, puis de l’arrêt des injections financières habituelles et de la fin du soft power usé. Par « lentement », on entend le camouflage d’une crise budgétaire américaine sans précédent, sous prétexte de laquelle on réduirait en plusieurs fois le soutien financier et militaire à l’Europe. Là encore, avec un regard sur les nouvelles priorités de Washington en Asie et dans le Pacifique – contre le « dragon chinois ».

L’hégémon américain ne quittera toutefois pas l’Europe sans avoir pris quelques précautions au préalable. Il persuadera certainement ses hommes de main européens – et il s’agit de presque tous les Etats membres de l’UE – de conclure des contrats qui bloquent la vente d’obligations d’Etat américaines par les institutions européennes. Ces obligations sont profondément enfouies dans les budgets nationaux d’un continent désemparé et prendront racine à des taux d’intérêt usuraires dès que le dollar américain aura définitivement perdu son statut de monnaie de réserve mondiale. Pour les Américains, ce ne serait qu’une solution temporaire, mais elle est susceptible, à moyen terme, d’amortir en douceur leur chute socio-économique aux dépens des Européens.

Tous les « Young Leaders » qui gouvernent aujourd’hui les peuples d’Europe ont été spécialement sélectionnés et élevés pour cette explosion contrôlée de leur propre continent. Le gouvernement masochiste de l’Ampel à Berlin en est un exemple parfait, le regard perplexe et malveillant de Baerbock – un témoignage éclatant. Ce sont eux qui seront trop heureux d’apposer leurs signatures sur des « papiers de divorce américano-européens » favorables aux Etats-Unis. Ils feront des signes d’adieu dégoulinants de larmes à l’Oncle Sam, tandis que ce dernier ricane et vogue vers le soleil couchant, vers de nouvelles et plus grandes aventures au Proche-Orient et dans le Pacifique asiatique. Ne peut-il pas compter sur le fait que Berlin, Varsovie, Paris, Tallinn et Bucarest sont prêts, sans son intervention, à commettre un hara-kiri stupide, voire tactico-nucléaire, contre la Russie ?

L’actuel ministre allemand de la Guerre, Boris Pistorius, veut être prêt à faire la guerre à la Russie d’ici 2029. Il est extrêmement improbable que l’AfD obtienne l’année prochaine plus de 50 pour cent des voix dans toute l’Allemagne, qu’elle commence à gouverner et qu’elle ait au moins la chance de sortir l’Allemagne de cette folie guerrière néolibérale au moment opportun. Le manque de sincérité du BSW de Wagenknecht réduit encore cette chance déjà faible. Quelle que soit la manière dont on tourne les choses, il reste trop peu de temps. Une victoire de l’AfD aux élections législatives de 2029 arriverait en tout cas trop tard pour sauver l’Allemagne.

L’éléphant dans le magasin de porcelaine – que va devenir l’OTAN ?

Je ne suis plus le seul à penser que les élites européennes œuvrent avec véhémence pour une guerre avec la Russie. L’imperturbable tendance à la hausse de la spirale de l’escalade, avec l’absence jusqu’à présent de dégel et de véritables efforts de paix – sauf chez les « extrémistes », comme Orbán en Hongrie – ne laisse rien présager d’autre.

Les Etats-Unis ne veulent toutefois pas brûler leurs propres hommes en Europe de l’Est. L’oligarchie anglo-américaine veut envoyer les nations désemparées d’Europe centrale et orientale devant et garder elle-même une distance de sécurité – géographiquement et juridiquement. C’est ce qu’a fait la Grande-Bretagne dans les années 1930, lorsqu’elle a donné à Varsovie une totale liberté d’action dans sa diplomatie insensée avec l’Union soviétique et l’Allemagne nazie, avec des conséquences fatales pour la Pologne en tant que nation, Etat et peuple.

Une fois de plus, le retrait prochain des Etats-Unis du continent nécessite une réforme de l’OTAN, un pacte de l’Atlantique Nord révisé. Le Premier ministre polonais Donald Tusk – le président du Conseil de l’UE à ses côtés – a déjà appelé publiquement cette année à transformer en urgence l’Union européenne en une « puissance économique et militaire autonome », en anticipant une victoire de Trump. Sous Trump, la Pologne espère au moins conclure des « accords de sécurité bilatéraux » avec les Etats-Unis afin de continuer à tenir en échec « le méchant Russe » en 3D. Bloomberg prévient que « les bouteilles de champagne sauteraient au Kremlin ».

Washington veut, tous partis confondus, une Europe en feu qui se disqualifie à long terme en tant que concurrent hégémonique tout en affaiblissant durablement la Russie. La Russie affaiblie empiète ensuite sur la domination croissante de la République populaire de Chine. Tel est le plan.

Le premier grand chapitre de la désindustrialisation de la RFA a déjà été rédigé et est en train d’être mis en œuvre à un rythme effréné, sous la tutelle paternelle de l’administration Biden, qui est supposée être idéologiquement favorable à l’UE. Les récentes déclarations d’une Kamala Harris sur la cohérence de l’OTAN lors du débat contre Donald Trump ne doivent donc pas être prises pour argent comptant. Elle a même affirmé ne pas vouloir abandonner les « amis européens de l’OTAN » et vouloir mettre fin à la guerre en Ukraine aux conditions de l’establishment néolibéral et mondialiste : par une défaite sans équivoque de Moscou.

L’auteur de l’article de Bloomberg ne semble plus si sûr de la possibilité de réaliser de tels rêves. Washington n’est pas en mesure de danser sublimement à tous les mariages géopolitiques. L’Europe se suicide déjà de son plein gré et Pékin est, par rapport au projet de Bruxelles, le plus gros poulet à plumer. En fin de compte, c’est une question de survie pour les États-Unis.

De même, le récit de Trump selon lequel il pourrait mettre fin à la guerre russo-ukrainienne en 24 heures, tout comme son « Ne serait-ce pas formidable si nous nous entendions avec la Russie ? » sont des phrases politiquement calculées et sans substance. Dès sa première année de mandat, l’« imprévisible » président américain a ordonné les plus importantes livraisons d’armes américaines à l’Ukraine depuis la prise de pouvoir du régime fascisant de Kiev en 2014. Au moins, Trump s’en tient à ses prémisses, à savoir qu’une « victoire ukrainienne » n’est pas le nec plus ultra et qu’il indique toujours un « règlement du conflit avec des compromis des deux côtés », quoi que cela signifie dans la pratique.

Il est certain que des vagues de tsunami déferleront ensuite vers l’ouest à travers toute l’Europe, sans rencontrer de rocher dans les vagues. Les institutions s’effondreront, les conditions socio-économiques atteindront rapidement le niveau de Weimar et l’on se hâtera de « chercher les responsables », car on ne peut jamais être soi-même fautif. Si le système économique supranational de l’UE se dérègle, la zone euro perdra également sa fonctionnalité actuelle. On tentera de revenir à des solutions nationales – moins compliquées et moins bureaucratiques. La question de savoir si cela sera autorisé au milieu d’un chaos furieux qui peut également être exploité de l’extérieur est une autre question.

En tout cas, l’OTAN n’est pas seulement une alliance militaire. Elle est un réseau médiatique autrefois virulent, qui ne tolère pas les vraies alternatives et les combat – autrefois de manière cachée, aujourd’hui de manière ouverte. Elle est un panoptique politique imposé de l’extérieur en Europe, qui dicte, au-delà des frontières de l’UE, les processus politiques nationaux du vieux continent avec le confort d’une souveraineté d’interprétation désormais en déclin.

Si les Etats-Unis quittent l’Europe, il ne restera plus qu’une « OTAN vidée de sa substance » et une UE lamentablement désorientée. Ce vide de pouvoir sera à nouveau comblé, très probablement de l’extérieur, et non pas par les mineurs responsables qui sont chez eux en Europe, ironiquement le moins par les Allemands. Pour cela, il faudrait une nouvelle génération courageuse sur le plan cognitif et éthique, si tant est qu’elle soit autorisée à devenir adulte, à ouvrir les yeux, à progresser à travers les institutions défaillantes et à développer des stratégies. Si, d’ici là, les Chinois et les Russes prenaient les commandes de l’Europe, on pourrait en prendre acte, comme les médias de masse libéraux anglophones ont souvent l’habitude de le dire dans leur babysitting de la pensée, lorsqu’il ne s’agit que d’un seul point de vue : “That’s a good thing.”

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