Fin de votre vie privée : «Kill Switch» dans toutes les voitures neuves vendues après 2026.

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Imaginez que vous conduisez sur une route tranquille lorsque votre voiture s’arrête soudainement dans un grand bruit et que vous n’avez aucun contrôle sur elle. Cela peut ressembler à un film de science-fiction, mais cela pourrait devenir une réalité pour toutes les nouvelles voitures d’ici 2026.

Une nouvelle proposition de loi prévoit que chaque véhicule vendu après 2026 devra être équipé d’un « bouton d’urgence » permettant d’arrêter le moteur à distance.

Il ne s’agit pas seulement d’éteindre les moteurs, mais aussi de garantir la sécurité et la protection des données.

Une chose est sûre : l’objectif derrière ce grand changement est de rendre les routes plus sûres en empêchant les conducteurs handicapés ou dangereux de causer des dommages.

Et avec l’avènement des nouvelles technologies, des inquiétudes apparaissent souvent – cette technologie pourrait-elle être utilisée à mauvais escient pour s’immiscer dans notre vie privée sans notre consentement ?

Examinons ce qu’une loi « kill switch » pourrait signifier pour nous tous. La loi qui impose un bouton d’arrêt d’urgence dans toutes les voitures à partir de 2026

La loi proposée, qui exigera un dispositif d’arrêt dans toutes les voitures à partir de 2026, vise à renforcer la sécurité publique en permettant aux forces de l’ordre d’arrêter les véhicules à distance en cas d’urgence ou d’incapacité à conduire.

Toutefois, des inquiétudes ont été exprimées quant à une éventuelle violation de la vie privée et au contrôle de l’État sur la technologie automobile.
Objectif de la loi

La section 24220 de l’Infrastructure Investment and Jobs Act stipule que les voitures devront être équipées d’un « bouton d’urgence » à partir de 2026. Ce dispositif permettra d’éteindre la voiture en cas de besoin. Il vise à rendre les routes plus sûres et à empêcher une mauvaise conduite, par exemple lorsque les gens conduisent en état d’ivresse ou à une vitesse excessive.

Une autre raison importante de cette loi est d’arrêter les courses-poursuites à grande vitesse avant qu’elles ne deviennent dangereuses.

Les policiers et autres agents de sécurité pensent que le bouton d’arrêt d’urgence les aidera à mieux faire leur travail. Ils y voient un moyen d’empêcher tous les usagers de la route d’être blessés par des conducteurs qui prennent de mauvaises décisions.

La possession d’une telle capacité pourrait s’avérer inestimable lors de poursuites à grande vitesse et potentiellement sauver des vies.
Inquiétudes concernant la protection des données et le contrôle de l’État

De nombreuses personnes s’inquiètent pour leur vie privée. Ils craignent que le gouvernement n’obtienne trop de pouvoir pour contrôler les voitures. La vie privée est une grande chose, car nos voitures savent déjà beaucoup de choses sur nous.

Où nous allons et quand, cela peut en dire long. Si le gouvernement pouvait suivre cela, ce serait comme si nous étions surveillés en permanence. Cela fait évidemment peur à ceux qui tiennent à leur liberté et ne veulent pas être surveillés en permanence.

Certains font valoir qu’en l’absence de règles strictes, la police ou d’autres autorités pourraient utiliser ces kill switches à tort. L’ancien député américain Bob Barr est même convaincu qu’avec cette loi, les fonctionnaires pourraient abuser de leur pouvoir sur la vie privée des gens.

Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas encore sur la technologie « kill switch » proposée. Des caméras seront-elles notamment utilisées ? Les compagnies d’assurance auront-elles accès aux données sans autorisation ? Les conducteurs devront-ils donner leur accord à chaque fois qu’ils utiliseront le véhicule ?

Et combien de temps faudra-t-il pour faire redémarrer un véhicule si les autorités utilisent cette technologie pour couper l’alimentation électrique d’un véhicule.

Et enfin, si le quatrième amendement est respecté lorsque les autorités ont accès à ce type de surveillance.

On craint également que d’autres puissent pirater les systèmes des véhicules, étant donné que ceux-ci sont connectés à des réseaux sans fil, ce qui, selon les experts en cybersécurité, augmente le risque d’accès non autorisé.

Les gens veulent que leurs libertés civiles soient protégées et se sentent mal à l’aise parce qu’ils ne savent pas si les tribunaux vont examiner l’utilisation du Kill Switch.
Potentiel d’abus et d’accès par des personnes non autorisées

Les questions de protection des données nous conduisent directement aux risques d’utilisation abusive du Kill Switch. Il pourrait y avoir de graves conséquences si quelqu’un qui ne devrait pas mettre la main sur ce pouvoir le faisait.

Imaginez que des pirates informatiques ou des personnes mal intentionnées puissent contrôler quand une voiture peut rouler ou s’arrêter – c’est effrayant ! Ils pourraient s’en servir pour voler des voitures, perturber la circulation ou faire des choses encore plus graves.

La loi actuelle ne nous dit pas assez comment protéger le système contre ces dangers. Des personnes comme l’ancien député américain Bob Barr s’inquiètent du fait que, sans règles strictes, les données personnelles de nos véhicules pourraient tomber entre de mauvaises mains.

Et ce ne sont pas seulement des personnes extérieures dont nous devons nous méfier ; la police et d’autres pourraient toucher aux systèmes de nos voitures sans nous demander notre avis au préalable.

Pour s’assurer que tout se déroule de manière juste et sûre, on discute de la question de savoir si les policiers ont besoin d’un mandat avant de pouvoir éteindre une voiture.

Si nous ne faisons pas attention, nos droits et notre vie privée pourraient nous échapper petit à petit, sans que nous nous en rendions compte avant qu’il ne soit trop tard.
Conséquences de la loi

La loi proposée, qui impose l’arrêt automatique de toutes les voitures à partir de 2026, présente des avantages pour les forces de l’ordre et la sécurité publique, mais soulève également des inquiétudes quant à la sécurité des conducteurs et à la protection de la vie privée.
Avantages pour les forces de l’ordre et la sécurité publique

Les forces de l’ordre et la sécurité publique pourraient tirer des avantages considérables de l’obligation d’installer un « bouton d’arrêt d’urgence » dans tous les véhicules d’ici 2026. Cette technologie permettrait aux autorités d’immobiliser les véhicules afin d’éviter les poursuites dangereuses à grande vitesse et de prévenir les situations à risque.

Elle offre aux forces de l’ordre la possibilité d’immobiliser à distance un véhicule conduit par un conducteur ivre ou d’arrêter des véhicules volés. Cela améliore sans aucun doute la sécurité publique tout en soutenant le travail de la police.

L’introduction de cette technologie peut rendre inutiles les dangereuses courses-poursuites de la police et entraîner une diminution des accidents et des blessures sur la route.

En outre, elle constitue un moyen efficace de prévenir la conduite en état d’ivresse en permettant aux forces de l’ordre d’immobiliser les véhicules conduits par des personnes en état d’ébriété, ce qui contribue en fin de compte à une amélioration générale de la sécurité publique.
Aspects de sécurité pour les automobilistes et protection des données

L’installation obligatoire du « bouton d’arrêt d’urgence » dans les voitures pose toutefois un problème majeur en matière de protection des données. On s’inquiète de la surveillance par le gouvernement et de la possibilité d’accès à distance, ce qui menace la cybersécurité et porte atteinte à la vie privée.

L’ancien député américain Bob Barr a également critiqué le manque de détails de la loi, ce qui fait craindre une utilisation abusive de la loi pour surveiller le comportement des conducteurs ou même pour éteindre les véhicules sans autorisation appropriée. La députée Harriet Hageman, R-Wyoming, a voté en faveur de l’abrogation du mandat de « kill switch ».

Si les avantages de cette technologie incluent la réduction de la conduite en état d’ivresse et la diminution des courses-poursuites par la police, cela se fait au détriment de la vie privée des conducteurs.
Le « bouton d’arrêt d’urgence » pour les voitures est-il une nécessité pour la sécurité routière ou un problème pour la protection des données ?

Alors que nous nous approchons de l’ère des voitures potentiellement équipées d’un « kill switch », il est clair que cette évolution soulève des inquiétudes en matière de vie privée et de libertés individuelles. Surtout si elle devient éventuellement une loi.

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