Le Déluge & le secret du Doggerland
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Aujourd’hui, comme tant d’autres éléments, on préfère vous cacher le Doggerland, car ce serait avouer l’existance du Déluge et d’une civilisation plus avancée que la nôtre, comparable à l’Atlantide. C’est aussi pour la même raison que l’on vous cache l’origine de l’île de Pâque.
Lire de Laurent Glauzy : LE SECRET DE L’ILE DE PAQUES et LES GEANTS ET L’ATLANTIDE
Il y a environ 10 000 ans et avant que le maximum glaciaire ne s’estompe, c’est-à-dire plus de 5.000 ans avant le Déluge, le Doggerland existait.
Il était constitué de marais, de marécages, de vallées et de collines boisées, et très probablement habité par des humains, des animaux sauvages en migration : un terrain de chasse saisonnier pour les personnes qui y vivaient.
Après le Déluge, lorsque la glace a fondu, le niveau de la mer a commencé à monter, inondant de vastes zones de terres basses. Le Doggerland, une vaste région qui s’étendait de l’Écosse actuelle aux Pays-Bas, a succombé à l’avancée des eaux.

Le Dogger Bank a été la dernière portion de terre à résister en tant qu’île avant d’être submergée par les eaux. Aujourd’hui, la zone est connue des pêcheurs comme un trésor de découvertes archéologiques, offrant un aperçu de la vie des anciens habitants.
Si l’élévation du niveau de la mer a joué un rôle important dans la submersion du Doggerland, un événement catastrophique connu sous le nom de Storegga Slide a encore modifié son destin. Un énorme glissement de terrain sous-marin au large des côtes norvégiennes a déclenché un tsunami qui a inondé les plaines basses, accélérant la disparition du Doggerland.
Le Doggerland a servi de pont terrestre crucial pour les premières populations humaines, facilitant les déplacements des hommes et des animaux entre la Grande-Bretagne et le continent.
Merci à Laurent Glauzy pour cet article qui est une des conséquences de nos nombreuses conversations ces dernières semaines que nous avons eues.
J’ai la présomption que l’hégémonie du royaume du Danemark n’aurait jamais pu avoir lieu s’il n’y avait eu cette plate-forme du Doggerland permettant la première annexion des îles britanniques.
Cette plate-forme du Doggerland ayant une extension sur la Manche et jusqu’au cap sud-ouest de l’Irlande faisant que, conformément à la carte exposée ci-dessus, le Rhin se jetait alors dans l’océan Atlantique en ayant sur sa rive droite la Seine et la Meuse, et sur sa rive gauche, la Tamise.
En effet, les premiers récits du cycle arthurien ne nous parlent aucunement de mer à traverser entre la petite et grande Bretagne. On allait directement de Brocéliande à Tintagel.
Il y a aussi l’énigme de la Forêt de Scissy qui s’étendait dans toute l’étendue de l’actuelle baie du Mont-Saint-Michel. On y a retrouvé des fûts de chênes lors des marées les plus basses. On a émit l’hypothèse qu’il y aurait eu plusieurs séïsmes qui auraient fait affaisser le socle de cette plaine forestière qui aurait bordé les cîmes cristallines du Mont-Saint-Michel, le Rocher de Tombelaine, les Îles Chausey et les Îles Anglo-Normandes jusqu’à la Cornouaille.
Ces séismes ne seraient-ils alors pas des conséquences de l’effondrement de l »Atlantide vers 1330 AJC si on considère la chronologie de Fernand Crombette concordant avec le passage des Hébreux dans le lit asséché de la Mer-Rouge et l’expédition oh combien passionnante, des Argonautes dont le retour par l’ancien Océan Scythique et les plaines russes en passant par le Cap-Nord.
Il y a donc fort à penser que toute cette partie de l’ouest de l’Europe comprenant aussi la péninsule ibérique aurait aussi subi un affaissement général. Les massifs cristallins Armoricains, du Cotentin, les Îles de la Manche dont nous parlions plus haut, la Cornouaille anglaise aurait pu être beaucoup plus élevés dans les temps antiques ressemblant aux montagnes dites hercyniennes du Massif Central, des Vosges, de la Forêt-Noire, des Monts de Bohême etc…
La baie d’Hendaye aussi qui comporte une profondeur importante (plus de 4000 m de fond) dans l’axe des Pyrénées accuse une faille très importante et très intrigante. N’y aurait-il pas eu alors des terres émergées s’enchaînant au continent reliant le Portugal à l’Irlande? Cela expliquerait alors pourquoi les Argonautes. dans leur voyage de retour, venant du Cap-Nord et de l’Irlande aient continué sur l’océan Atlantique alors très perturbé par l’engloutissement de l »Atlantide, en longeant cette côte aujourd’hui disparue. À cette époque on ne naviguait que par cabotage et on ne se serait pas risqué à traverser un Océan dont le plancher océanique était encore très ébranlé.
Un grand merci pour votre commentaire des plus passionnants.