Une rivière d’eau rouge au coeur de l’Antarctique

Au cœur de l’Antarctique, la nature crée un spectacle à couper le souffle : une chute d’eau rouge sang cascadant à travers la glace pérenne du glacier Taylor.

Ce phénomène, connu sous le nom de Blood Falls, est encore plus fascinant qu’il n’y paraît. Sa couleur intense n’est pas simplement due à l’oxydation du fer, mais à de minuscules sphères de fer créées par des bactéries microscopiques vivant dans un lac salé caché sous le glacier. Lorsque cette eau atteint la surface et rencontre de l’oxygène, elle prend une couleur rouge si intense qu’elle semble irréelle dans le paysage blanc de l’Antarctique.

La cascade continue de couler même à des températures inférieures à zéro, créant un spectacle unique où la science et la beauté se rejoignent en une œuvre d’art naturelle. Et dire que cet écosystème extraordinaire pourrait même nous donner des indices sur d’éventuelles formes de vie sur d’autres planètes, comme Mars. La nature sait toujours dépasser notre imagination.

La raison pour laquelle j’ai choisi de présenter ce récit, est que de l’eau rouge au cœur de l’antarctique, tout le monde devrait le savoir. Et bien non !

Et pourquoi ? Parce que les armées du monde entier contrôle ce morceau de terre. Et que rien ne doit susciter la curiosité, car l’Antarctique doit rester loin de nos préoccupations.

Et au centre des préoccupations de l’Antarctique, se trouve la terre plate : la découverte et les affirmations de l’Amiral Byrd, attestent qu’il avait survolé plus de 3.000 km au-delà de l’Antarctique. Quand il révéla ce secret, il fut immédiatement mis en résidence surveillée et décéda quelques semaines après, en très bonne santé, en 1957. Quelques mois après son décès, en 1958, la Nasa est fondée pour détourner les curiosités et les interrogations portant sur l’Antarctique dans les mensonges de l’univers.

« Nasa », dont le verbe « nashir » en hébreu signifie « tromper » et dont l’emblème est constitué d’une langue de serpent formant un « T » qui avec « Nasa », donne « Satan ».

Rappelons que dans les années 1950, l’ « Ancyclopédia Britannica » représente la terre plate. (https://profidecatholica.com/2023/11/12/quand-la-plus-grande-encyclopedie-du-monde-confirmait-la-terre-plate/)

Et, le même mystère existe en Arctique, que au centre du nord magnétique laisse bien supposer la présence d’une montagne bien plus haute que l’Himalaya, et que représentaient au XIIe s. entre autres des évêques comme l’évêque de Brême, lors des expéditions et de l »évangélisation de l’Islande et l’Arctique.

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