Le Danemark introduit la soi-disant première « taxe sur les rots »
Si le spécialiste des calottes glaciaires, le Pr Jørgen Peder Steffensen est danois, clamant que la glace du Groenland ne recule pas, mais avance, pour argumenter un refroidissement climatique (et que le prix Nobel de Physique de 2022 John Clauser affirme également que le réchauffement climatique est un mensonge), le Danemark persiste dans ce mensonge et obéït au diktat de Schwab qui n’a qu’un seul but, créer la famine dans le monde pour préparer l’âge d’or des Illuminati.
Selon le New York Times (NYT), le Danemark introduit sa soi-disant « taxe sur les rots ». Malgré une vive controverse, le gouvernement danois a accepté de faire payer aux agriculteurs 300 couronnes (~43 dollars) par tonne d’émissions de dioxyde de carbone, le coût devant atteindre 106 dollars par tonne d’ici 2035. Comme c’est le cas pour de nombreuses mesures vertes ciblant l’agriculture, ce régime s’avère ridiculement inefficace pour résoudre le prétendu problème. Mais en même temps, il est remarquablement efficace lorsqu’il s’agit de renforcer encore le contrôle de l’État sur la production économique.
Les exploitations agricoles – et en particulier les vaches – sont une cible de choix pour les interventions de l’État, car elles constituent le parfait bouc émissaire d’un point de vue politique.
Tout cela semble si inoffensif, presque ridicule, que les gens sérieux risquent de se ridiculiser s’ils s’y opposent. Est-il vraiment si radical de demander aux agriculteurs de réduire les flatulences de leurs vaches ? Cette injonction apparemment raisonnable, qui peut bien sûr être appliquée par la loi, se faufile sous les radars – accompagnée de remarques ricanantes qui détournent l’attention du cœur de l’affaire.
Le New York Times (NYT) joue habilement son rôle à cet égard et profite de l’occasion pour imprimer dans sa rubrique économique « caca, pets et rots », ce qui fait passer la réglementation pour un conte pour enfants espiègle plutôt que pour ce qu’elle est réellement : une atteinte sérieuse à la liberté économique.
Les partisans de la mesure soulignent qu’elle est nécessaire pour s’attaquer au problème urgent du changement climatique. Mais, même si l’on acceptait comme acquise la science climatique souvent obscure du lobby, les affirmations restent discutables. Les vaches sont accusées d’émettre 5,6 tonnes d’équivalents CO₂ par an. Tous ces calculs motivés par la politique ignorent complètement l’autre côté du bilan : la reconnaissance croissante du fait que le bétail de pâturage a une influence complexe, largement compensatrice – et probablement positive – sur l’ensemble des émissions de carbone.
La nature ne fonctionne pas selon des équations simples, et notre connaissance du monde riche et stochastique de l’écologie est encore bien trop limitée pour justifier des interventions aussi rigoureuses.
A titre de comparaison, le New York Times (NYT) lui-même consomme 16.979 tonnes de CO₂ par an, ce qui signifie qu’à lui seul, il a l’empreinte de dix laiteries danoises. Que penseraient les lecteurs de « All the News That’s Fit to Print » d’une taxe annuelle de 730.000 dollars, qui passerait à 1,8 million de dollars et serait répercutée sur le prix du journal ? Les partisans d’une presse libre pourraient se demander pourquoi le gouvernement devrait utiliser son pouvoir pour affaiblir la compétitivité du journal.
Mais la science du climat et les pets de vache ne sont pas vraiment le sujet central ici. Il s’agit essentiellement de contrôle – et de savoir qui est aux commandes dans une économie dirigée de manière centralisée.
« Une taxe sur la pollution vise à changer les comportements », a déclaré Jeppe Bruss, le ministre danois de la “transition verte”, dans un moment d’inattention mais révélateur. Il est beaucoup plus facile de mettre en place des programmes publics de changement de comportement, lentement et contre des groupes marginalisés comme l’agriculture, que contre la population en général. Il est frappant de constater qu’il y a peu d’intérêt à créer des charges supplémentaires pour les émissions de chauffage et de transport des citoyens moyens – des émissions qui, dans leur ensemble, dépassent celles du secteur agricole.
Le NYT souligne que l’élevage représente la plus grande part de la pollution climatique danoise – ce qui indique indirectement qu’il ne s’agit pas de la plus grande part.
Si la production de bœuf et de lait représente effectivement un tel risque climatique existentiel, pourquoi ne pas taxer directement les consommateurs de bœuf et de lait, qui contrôlent en fin de compte la demande ? La réponse est évidente : aucun homme politique ne veut être considéré comme celui qui a augmenté le prix du beurre pour la grand-mère danoise. Politiquement, il est bien plus confortable de cibler les agriculteurs, tout en sachant que les coûts de production supplémentaires seront finalement répercutés sur les consommateurs – à la différence près que ce sont alors les agriculteurs qui sont à blâmer et non le gouvernement. C’est une astuce qui a fait ses preuves, une sorte de blanchiment d’argent par les effets de la réglementation.
Reste à voir si la stratégie danoise sera couronnée de succès.
Si les exemples des Pays-Bas et de la Nouvelle-Zélande sont une indication, le plan pourrait se retourner contre les agriculteurs frustrés qui descendraient dans la rue et pourraient même reprendre les rênes politiques du pouvoir.
C’est un avertissement utile : donner à l’État le pouvoir de prélever des taxes ciblées pour modifier le « comportement » des producteurs revient en fait à transférer des privilèges de planification économique.
La « taxe sur les roustes » danoise représente un pas significatif vers la propriété publique des moyens de production. Et comme le montre l’histoire des économies centralisées, une telle démarche aboutit rarement à des résultats positifs.
TOUT CE QUE VOUS TROUVEZ SUR PRO FIDE EST GRATUIT – AIDEZ S’IL VOUS PLAIT NOTRE SITE ET NOTRE TRAVAIL – MERCI DE VOTRE COMPREHENSION ET DE VOTRE RECONNAISSANCE.
DON : paypal (laurent-blancy@neuf.fr); renseignement (laurentglauzy1@gmail.com)
RELIGION CATHOLIQUE TRADITIONNELLE : SEULE RELIGION DES MIRACLES
Joyeux Noël 🎄🎁 cher Laurent,
Il semblerait qu’un coup sérieux vient d’être donné à la cabale.
Alléluia
Joyeux Noël à toi aussi, et aux tiens.