Des chercheurs canadiens découvrent 16 causes communes de cancer liées au mode de vie
Art. traduit du slovaque deu siteDomaca liebca. Titre original : « Kanadskí vedci objavili 16 najčastejších príčin rakoviny vyplývajúcich zo životného štýlu »
Pro Fide Catholica n’a aucune compétence en médecine et propose la traduction de cet article à titre documentaire. Notre travail n’est en aucun cas une incitation à l’auto-médication.
Dans quelle mesure le cancer est-il une maladie liée au mode de vie ?
Des chercheurs de l’université de Calgary, au Canada, ont cherché à le savoir dans une étude récente basée sur les données du registre du cancer de l’Alberta.
Ils ont constaté que non seulement le risque de cancer est étroitement lié au mode de vie d’une personne, mais qu’il peut aussi être rapidement modifié en sa faveur – lorsque l’on dispose des bonnes données.
Cela signifie qu’il est possible de réduire considérablement vos risques de développer un cancer en apportant quelques changements simples à votre mode de vie.
Et si vous voulez savoir à quel point le mode de vie d’une personne influe sur son niveau de risque de cancer, c’est plus de 40 %.
Plus précisément, les chercheurs ont estimé que 40,8 % des cas de cancer accidentel étaient « attribuables » aux 16 facteurs qu’ils ont spécifiés dans leur étude. Mais citons les chercheurs eux-mêmes :
« Dans l’ensemble, nous estimons que 40,8 % des cas de cancer accidentel sont attribuables aux 16 facteurs inclus dans l’analyse.
Le tabac était responsable du plus grand nombre de cancers, représentant environ 15,7 % de tous les cas de cancers incidents (2 485 cas), suivi par l’inactivité physique et le surpoids, représentant respectivement environ 7,2 % et 4,3 % des cas de cancers incidents ».
Facteurs de risque liés au mode de vie
Les chercheurs se sont montrés très confiants dans leurs hypothèses. Selon les notes de l’étude, les 16 facteurs de risque attribués étaient les suivants
- le tabagisme (passif et actif)
- le surpoids ou l’obésité
- le manque d’activité physique
- consommation insuffisante de fruits et légumes
- consommation insuffisante de fibres
- la consommation excessive de viande rouge et de viande transformée
- une consommation insuffisante de calcium et de vitamine D
- la consommation d’alcool
- contraceptifs oraux et traitement hormonal
- le virus d’Epstein-Barr
- virus de l’hépatite B et C
- papillomavirus humain
- l’Helicobacter pylori
- pollution de l’air
- rayonnement UV naturel et artificiel (bancs solaires)
- le radon et les sous-produits de la désinfection de l’eau.
Sur la base de ces données, les chercheurs ont pu conclure qu’une série de choix personnels à la disposition des individus les exposent en fait à des risques plus élevés de développer une forme ou une autre de cancer.
Plus précisément, il est apparu clairement que l’alimentation était fortement corrélée aux risques individuels de cancer. Parallèlement, l’exercice physique et l’évitement d’autres facteurs environnementaux courants contribuent à prévenir le cancer.
Les chercheurs ont mentionné des éléments d’attribution tels que « un mode de vie adaptable et des facteurs de risque environnementaux », indiquant que ces éléments peuvent être modifiés et que leurs effets sur les taux de risque de cancer peuvent être inversés.
En outre, la recherche a révélé que les femmes ont une estimation globale légèrement plus élevée du risque lié au mode de vie, représentant 42,4 %, par rapport aux hommes, pour lesquels il ne représente que 38,7 %.
Conclusions de la recherche
Bien que les données recueillies par les chercheurs puissent s’avérer extrêmement utiles, elles restent incomplètes.
En effet, les chercheurs eux-mêmes admettent que les données sur les niveaux d’exposition de la population « étaient insuffisantes », du moins dans le domaine qu’ils souhaitaient étudier, à savoir les rayonnements à des fins thérapeutiques (rayons X, tomodensitométrie, etc.).
Dans ce cas, des estimations d’experts ont été utilisées.
Sur la base de toutes les données collectées et des résultats estimés, l’étude conclut que 40,8 % des cancers attribués à des facteurs de risque variables liés au mode de vie et à l’environnement sont faciles à comprendre.
Le tabagisme, l’inactivité physique et un poids corporel excessif sont les facteurs qui contribuent le plus à la charge de morbidité liée au cancer. Cela signifie que si une personne pouvait éliminer ces trois éléments de son mode de vie, elle pourrait réduire efficacement son risque de cancer.
Il est toujours utile de se rappeler que l’on a toujours un certain pouvoir entre les mains, même face à un cancer parfois mortel et toujours effrayant.
Sous produits de désinfection de l’eau et filtres laissants passer les résidus de pilule et aussi les résidus toxiques de chimiothérapie, au lieu d‘utiliser l‘Osmose Inverse disponible depuis au moins 40 ans…
Le calcium , mais de petits animaux ( chèvre etc.. )
Ils ont introduit des levures ds les piquouses pour provoquer les cancers turbos . Sur un terrain acide + de gluten+ sucre = maladie des intestins . Terrains favorables à développer ces empoisonnements par les empoisonneurs.