Brasillach est mort aujourd’hui.
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RELIGION CATHOLIQUE TRADITIONNELLE : SEULE RELIGION DES MIRACLES
« Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été. »
Robert Brasillach, Notre avant-guerre.
« Il me montre la photographie de sa mère et celle de ses deux neveux.
Il les met dans son portefeuille et m’exprime le désir de mourir avec ces photographies sur son cœur. A ce moment, il a une légère défaillance, il pousse un soupir, et des larmes coulent de ses yeux. Il se tourne vers moi et dit, comme s’il voulait s’excuser : « C’est un peu naturel. Tout à l’heure je ne manquerai pas de courage. Rassurez-vous ».
[…]
Lorsque nous arrivons à la petite cour où attend la voiture cellulaire, il se retourne vers Mademoiselle Noël et lui baise la main en lui disant : « Je vous confie Suzanne et ses deux petits ». Il rajoute : « C’est aujourd’hui le 6 février, vous penserez à moi et vous penserez aussi aux autres qui sont morts, le même jour, il y a onze ans ».
[…]
Puis, d’une voix forte, Robert Brasillach crie au peloton : « Courage ! » et, les yeux levés : « Vive la France ! ».
Le feu de salve retentit. Le haut du corps se sépare du poteau, semble se dresser vers le ciel ; la bouche se crispe. Le maréchal des logis se précipite et lui donne le coup de grâce. Le corps glisse doucement jusqu’à terre. Il est 9 heures 38.
Fait à Paris le 6 février 1945,
Jacques Isorni
Avocat à la Cour d’Appel
Jacques Isorni, Récit de la mort de Robert Brasillach
Brasillach représente le vrai nationaliste
Robert Brasillach, dont nous pouvons entre autres lire le magnifique ouvrage qu’il a écrit avec Bardèche, LA GUERRE D’ESPAGNE, était un vrai nationaliste, car empathique. Il est un vrai nationaliste par sa modestie, comme le fut en Roumanie Codreanu et en Espagne Miguel Primo de Rivera. Ces hommes très simples n’avaient rien de commun avec ce que l’on voit aujourd’hui, de soi-disant « nationalistes » plein d’idées pour se donner une contenance à leur médiocrité, à leur opportunisme et à leur névrose. Car, cette fin de temps, qui corrompt la religion, a corrompu aussi la politique. Le vrai nationaliste est un homme généreux, discret et travailleur. Il aime la nation parce qu’il aime le beau, l’authentique. Il n’a rien à voir non plus avec un aigri raciste, bien entendu. Tout sauf ça.