Trump – Zelenski : une mise en scène nécessaire pour continuer la guerre.
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RELIGION CATHOLIQUE TRADITIONNELLE : SEULE RELIGION DES MIRACLES – IL N’Y A AUCUN MIRACLE DANS LES AUTRES CROYANCES : TOUS CEUX QUI ONT VU LA SAINTE VIERGE COMME SAINTE BERNADETTE ONT LEUR CORPS COMPLETEMENT INTACT PLUSIEURS SIECLES APRES LEUR MORT. AU VIIIe S, L’HOSTIE DE LANCIANO SE TRANSFORME EN CHAIR RESTEE INTACT 12 SIECLES PLUS TARD.
Sur son site THE NEW ATLAS, le journaliste américain Brian Berletic croit à une mascarade, à une pièce de théâtre entre Trump et Zelenski : « Une autre chose que les gens devraient prendre en compte, les gens qui sont sceptiques et qui pensent alors vraiment qu’il y a des retombées réelles, c’est simplement de penser à la dernière fois que les États-Unis ont créé une marionnette et ne se sont jamais souciés de ce qu’elle avait vraiment à dire. Est-ce que les Etats-Unis ont déjà réagi à ce qu’une marionnette impuissante leur disait. La réponse est : Jamais. Cela n’est jamais arrivé ».
Brian Berletic argumente que les Etats-Unis, en tant que superpuissance, ne tiennent traditionnellement pas compte des souhaits ou des opinions de leurs « marionnettes. Zelenskj est ici implicitement présentée comme une telle marionnette.
Si les intérêts de Zelenski étaient effectivement en contradiction avec les intérêts américains (ce qui impliquerait de véritables retombées), les Etats-Unis ne se contenteraient pas de l’écouter, mais le remplaceraient.
Brian Berletic affirme qu’il n’y a pas d’exemple dans l’histoire de la politique étrangère américaine où les États-Unis auraient changé de politique en raison de l’opposition d’un dirigeant qu’ils soutiennent.
Conséquence : le fait que Zelenski reste en poste malgré de prétendues divergences d’opinion suggère que ces divergences ne sont pas réelles ou n’ont pas d’impact sur la politique américaine.
Ce point est particulièrement convaincant car il se réfère au modèle de comportement des États-Unis dans le passé et met en évidence l’inégalité de pouvoir entre les États-Unis et l’Ukraine. Il suggère qu’un véritable conflit est peu probable, car les États-Unis auraient les moyens de remplacer Zelenski s’il devenait vraiment un obstacle à leurs objectifs.

Brian Bertic et Scott discutent de la rencontre entre Zelenski et Trump à Washington. Tous deux sont sceptiques quant au sérieux de la rencontre et la considèrent plutôt comme une mise en scène théâtrale. Ils font valoir que les Etats-Unis ne laisseront pas tomber l’Ukraine, mais qu’ils mettront l’Europe à contribution, tandis que les Etats-Unis se concentreront sur la Chine et l’Iran. Ils critiquent le soi-disant « accord sur les minéraux » comme une farce et une astuce visant à calmer les partisans de Trump.
Les deux interlocuteurs estiment que la rencontre entre Zelenski et Trump a été mise en scène. Ils font référence au passé des deux hommes en tant qu’amuseurs et acteurs. [N’oublions pas que la mise en scène de l’attentat de Butler, en Pennsylvanie, était d’une profonde débilité, montrant un Trump capable de mentir éhontément.]
Les États-Unis n’abandonneront pas leurs intérêts géostratégiques et continueront donc à soutenir indirectement l’Ukraine. Trump ne sera pas le président qui abandonnera l’hégémonie américaine. [Surtout que les plus grands bénéficiaires de la guerre en Ukraine sont BlackRock et JP Morgan. Le directeur de BlackRock, Larry Fink avait déclaré que Trump ne gênait pas ses intérêts.]
L’Europe doit prendre la tête du soutien à l’Ukraine tandis que les Etats-Unis se concentrent sur d’autres défis mondiaux. Cela est présenté comme une « division du travail et non comme un abandon de l’Ukraine.
L’accord est rejeté comme une astuce destinée à rassurer l’opinion publique américaine, alors que son contenu n’a que peu de substance et n’apporte aucun avantage réel.
Poursuite du conflit les deux s’attendent à ce que le conflit en Ukraine se poursuive, indépendamment de la rhétorique de Trump. Les États-Unis trouveront des moyens de soutenir indirectement l’Ukraine. La Russie continuera à être distraite par le contrôle européen de l’Ukraine. [N’oublions pas que Poutine a promis une guerre de cinq ans en Ukraine à Xi Jiping, selon le journal japonais Nikkei.]
La discussion suggère que l’Ukraine est prise dans un jeu géopolitique complexe dans lequel ses intérêts sont secondaires. L’accent est mis sur le maintien de l’hégémonie américaine et l’endiguement de la Russie et de la Chine. L’Ukraine est considérée comme un outil dans ce jeu, et peu d’espoir est perçu quant à une fin prochaine du conflit.
JFK , Chavez, Kadhafi , Louis XVI, … ont été assassinés
Ford, De Gaulle ( on peut penser ce qu’on veut du déserteur ) Hitler … ont été ruinés
Trump, Poutine, Macron, sont encore vivants.