Bouddhisme : le vrai visage
Aux antipodes des idées reçues et des lieux communs, Marion Dapsance nous montre ici que le bouddhisme est un culte complexe, qui allie domestication de divinités, de démons, d’esprits, transformations alchimiques, magie et transgressions sexuelles.
La hiérarchie y est réelle
Il existe des êtres en soi supérieurs aux autres. Et c’est par la démonstration de leurs pouvoirs magiques qu’ils prouvent leur supériorité
Le but recherché par l’immense majorité des bouddhistes n’est pas « l’éveil », mais une renaissance plus favorable, si possible dans un paradis.
Plus fondamentalement encore, le bouddhisme postule que l’univers entier est illusion : il est dès lors vain d’y rechercher un sens
Cette enquête sans précédent démêle le faux du vrai, révèle les secrets d’une fabrication, dévoile les mécanismes d’un succès.
Contre un trompe-l’oeil sacralisé, enfin un livre réaliste sur le bouddhisme. »
Je pense qu’il manque ici une documentation sérieuse et non partiale !
Connaissez-vous le Dr Lilian Siburn ? Quid de la médecine chinoise ?
Je précise avoir soutenu mon doctorat sur l’introduction du bouddhisme de tradition tibétaine en France.
S.G.
Connaissez-vous le P. Verlinde, ancien bouddhiste, dénonçant l’imposture sataniste de cette fausse philosophie ? Ce sont ses termes. Il est l’auteur de plusieurs livres. Connaissez-vous Alain Pascal, professeur d’histoire en Philosophie qui argumente la même chose. Ne parlez donc pas de discours non étayés, sans les avoir écoutés. Soyez de grâce un brin honnête.
Pour analyser le Bouddhisme, il faut s’intéresser au Taoïsme chinois, aux Védas et au Brahmanisme hindous qui l’ont précédé et l’ont inspiré. Toutes ces traditions orientales avec l’ésotérisme égyptien sont archaïques.
– En Chine, l’individu n’existe pas, donc il n’a pas d’âme.
– L’âme des Védas est cosmique. Elle représente un groupe, un peuple. L’immortalité de l’âme est collective.
– Dans les Védas, le chaos primordial est représenté par le serpent. C’est le non-manifesté. Le serpent (ou dragon) est une divinité cosmique dont le sacrifice est un acte de création et fait passer du chaos au Cosmos (du non-manifesté au manifesté).
– Dans les Védas, le dieu à l’origine du monde est le Diable (serpent). Le rituel qui renouvelle son sacrifice est donc diabolique. L’âme cosmique (âme du monde) est la cause et le prolongement de l’Univers.
– L’En-Sof est l’être suprême, le Néant, un Esprit du Cosmos, androgyne et spiritualiste.
– Le mythe cosmogonique de l’androgyne est Hindou. Il a été repris par les Egyptiens, Platon et à la Renaissance (Kabbale, Rabelais) jusqu’à nos jours.
– Dans l’Hindouisme, l’homme n’a ni liberté, ni personnalité, ni responsabilité. Le Karma excuse le Mal que l’on fait. Aucune morale n’est possible. La corporéité est une illusion, un passage (réincarnation).
– Le Karma est l’âme cosmique. Chacun est un fragment de cet âme collective. Il n’y a ni être créé, ni Etre Créateur, mais que du néant. La matière n’a pas d’Etre. Tuer ou mourir n’a aucune importance.
– Les Traditions orientales, sans Dieu Créateur, sont enfermées dans le monisme métaphysique où tout est Un.
– La Tradition hindouiste est une religion du Néant, alors que le Christianisme est une religion de l’Etre.
– Les philosophes idéalistes comme Platon, Hegel et les Kabbalistes ont nié la réalité de la matière.
– Shiva est comme Yahvé, un dieu double : une face est le Bien et une face est le Mal (destruction) : manichéisme, alchimie. Ce sont des Traditions diaboliques.
– L’idéalisme moderne est un retour au cosmisme qui est diabolique. Le Diable pousse au culte du Cosmos. Le Diable déteste la Création de Dieu, le corps et la matière. Il suggère que le réel est une illusion.
– L’âme du monde est unie à l’Esprit du Cosmos dans un Etre Suprême spiritualiste qui est le Néant.
– L’homme parfait est pur esprit. Il a anéanti son corps, comme Bouddha. Les alternances de vie et de mort ne le concernent pas et encore moins les notions de Bien et de Mal. L’homme parfait peut s’adonner aux orgies. Il n’y a pas de morale, mais du « laisser-faire » qui aboutit à la soumission au sexe.
Le Bouddhisme date du VIe siècle av. Il est une divinisation de l’homme. Cette notion sera reprise par Socrate, Platon et les Humanistes à la Renaissance. Méditation, contemplation, passivité, indifférence font partie du Bouddhisme. C’est la vénération de soi-même. Il n’y a pas de Dieu Créateur. Bouddha est un nom initiatique qui veut dire « le Sage », mais aussi « l’Illuminé » (par Lucifer). La négation du réel en fait une religion du Néant, une antithèse de la pensée réaliste. Le Bouddhisme est un culte diabolique qui vise l’anéantissement de l’homme. C’est une religion de mort.
La pensée réaliste sera initiée par Homère, puis Aristote. Le Christ viendra confirmer et parachever le concept de la Raison et du réalisme en confirmant l’existence du Dieu Créateur extérieur au Cosmos, qui a un Etre. De là découle le « je suis, donc je pense » comme une affirmation, un postulat qui réfute les divagations idéalistes qui font de l’homme un dieu qui s’auto-vénère (« je pense, donc je suis »).
Bonjour
J invite tous les lecteurs assidus ainsi que les amants de la verite à lire : Le siecle juif
Vous serez edifies
Cordialement
👍👍👍
Un créateur . Le reste sont des manipulations de sorte qu‘on s‘en remette à eux plutôt que de chercher notre mini étincelle de guidance divine interne.
D‘ailleurs tout dans l‘organisation de la société est fait, pour que personne ne fasse d‘introspection.
Ca ne veut rien dire ce que vous écrivez. L’instrospection n’empêche pas le péché, bien au contraire.