Fluoration de l’eau potable : une attaque insidieuse contre le cerveau des enfants ?
Fluoration de l’eau potable : une attaque insidieuse contre le cerveau des enfants ?
Alors que de nombreux gouvernements continuent de célébrer la fluoration de l’eau potable comme une prétendue réussite de la médecine dentaire, une découverte alarmante attire de plus en plus l’attention : le fluor n’est pas un minéral inoffensif – il pourrait s’agir d’un cocktail neurotoxique qui menace de manière subtile mais mesurable le développement mental des enfants.
Une nouvelle étude, publiée dans la célèbre revue spécialisée BMC Pediatrics, tire discrètement mais fermement la sonnette d’alarme. Elle s’est penchée sur les liens entre la fluoration de l’eau potable dans les comptoirs américains et l’apparition de troubles du développement neurologique tels que l’autisme (ASD), le TDAH, la déficience intellectuelle (DI) et les retards de développement spécifiques (SDD) chez les enfants. Résultat : alors que la légère diminution attendue des caries dentaires a été confirmée, des augmentations significatives – bien que qualifiées de « modérées » – des troubles neurologiques ont été constatées dans les régions fluorées.
Un cocktail toxique pour le cerveau des enfants ?
Les chercheurs ont trouvé une corrélation positive entre l’exposition au fluorure pendant l’année de naissance et les diagnostics neurologiques ultérieurs. Fait particulièrement inquiétant : ces effets sont apparus à des quantités correspondant à la fluoration de l’eau potable américaine en vigueur (environ 0,7 ppm), c’est-à-dire aux concentrations considérées comme « sûres » dans de nombreux pays occidentaux.
Des études antérieures avaient déjà été menées dans la même direction. Une méta-analyse de Harvard souvent citée (Choi et al., 2012) a montré qu’une exposition accrue au fluor durant l’enfance était associée à un QI significativement plus faible. Des travaux plus récents, réalisés par exemple au Mexique et au Canada, ont confirmé que l’absorption prénatale de fluorure pouvait être associée à des déficits cognitifs à l’école primaire.
Danger « modéré » – ou minimisation systématique ?
Les critiques reprochent aux auteurs de l’étude actuelle d’enjoliver les résultats. Les formulations telles que « petit effet » ou « faible corrélation » ne devraient pas masquer la portée de la situation : Lorsque des millions d’enfants subissent des dommages minimes pendant des années, les conséquences sociales sont dévastatrices. Ce qui est décrit comme une « augmentation modérée » pourrait en réalité signifier des dizaines de milliers de cas supplémentaires d’autisme, de TDAH ou de troubles de l’apprentissage – avec des conséquences massives pour les familles, les écoles et les systèmes de santé.
Un sujet pour l’OMS – ou un scandale ?
Malgré les preuves croissantes d’effets neurotoxiques, la fluoration continue d’être poussée – entre autres par l’OMS, le CDC, l’ADA et les autorités sanitaires nationales. En revanche, les voix critiques comme celles des scientifiques, des organisations environnementales ou des parents concernés sont régulièrement diffamées ou ignorées.
L’organisation à but non lucratif Children’s Health Defense, qui attire l’attention sur ce lien, met vivement en garde contre une « expérience neurotoxique » globale sur la population. « Nous traitons le fluorure comme un médicament que nous administrons de force à tout le monde – sans dosage, sans contrôle médical, sans consentement », a déclaré un porte-parole. Pourtant, le fluorure serait indubitablement toxique à haute dose – et même à faible concentration, il est de plus en plus soupçonné d’endommager le cerveau des enfants.
Que faut-il faire ?
Au vu de ces études alarmantes, il est grand temps de mettre la fluoration de l’eau potable au banc d’essai – sur le plan scientifique, éthique et politique. Il faut des études indépendantes à long terme avec de véritables mesures d’exposition, une évaluation transparente des risques et, surtout, la fin de la pratique consistant à exposer de force toute une population à une substance dont l’effet neurotoxique potentiel est documenté depuis des années.
La question n’est plus de savoir si le fluorure peut être dangereux, mais combien de temps nous voulons rester spectateurs avant qu’un « effet modéré » ne devienne une urgence éducative. Le fluor est utilisé depuis des décennies – mais c’est peut-être justement pour cette raison que nous abrutissons systématiquement une génération.
Sources & références complémentaires :
BMC Pediatrics : Fluoration de l’eau et troubles du développement neurologique
Children’s Health Defense sur le fluorure et les risques pour le développement
Choi et al. (2012) : Developmental Fluoride Neurotoxicity : A Systematic Review and Meta-Analysis (Neurotoxicité développementale du fluorure : une revue systématique et une méta-analyse).
Grandjean & Landrigan (2014) : Effets neurocomportementaux de la toxicité pour le développement
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Il existe encore bien d’autres dangers pour le cerveau des enfants : par exemple, le digital ! Un livre exceptionnel en parle, qui regroupe les conclusions d’expériences scientifiques de très haut niveau : https://www.google.fr/books/edition/La_fabrique_du_cr%C3%A9tin_digital_Les_dange/p2CqDwAAQBAJ?hl=fr&gbpv=1&pg=PT7&printsec=frontcover
Pour faire simple, le digital détruit l’intelligence , la mémoire , le langage , la concentration des enfants entre autres abominations , mais il y’ en a tellement , et tout cela est très bien expliqué et sourcé dans ce livre !
Voilà ce que raconte l’auteur de cet ouvrage exceptionnel qui regroupe donc des témoignages et expériences de scientifiques sur ce sujet : » Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable . Jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle . »
La conclusion est sans appel : attention écrans , poisons lents ! Il s’agit d’un génocide contre le cerveau humain des enfants !
Livre très pertinent s’agissant du sujet central traité, mais se perdant dans de oiseuses digressions (l’auteur est un fervent croyant du « changement climatique » doublé d’un non moins fervent croyant en la Terre toupie perdue dans une galaxie comportant 100 milliards d’étoiles, elle-même perdue dans …100 autres milliards de galaxies…le tout en extension perpétuelle).