La politique économique de Trump renforce ses maîtres oligarques.

C’est de plus en plus clair. Trump est le larbin d’Israël et des oligarques. Des journalistes pensent même qu’il est tenu par des actes compromettants bien au-delà des coucheries avec des protestituées. Si l’on prend en compte ces paramètres, nous comprenons mieux les orientations de cet homme politique aux ordres. Et, ce ne sont pas les 3 super-maçons (des super-loges), Robert Kennedy jr, Bolton et Flynn qui pourront dire le contraire.

Résumé de l’article : Michael Hudson : Return of the robber barons – Trump’s distorted view of US tariff history (Le retour des barons voleurs – la vision distanciée de Trump sur l’histoire tarifaire américaine)

Dans son article « Return of the Robber Barons » (Retour des barons voleurs), l’historien économique Michael Hudson, peu connu du public mais influent parmi les économistes, analyse pourquoi la nouvelle politique douanière de Trump ne représente pas une renaissance du protectionnisme américain classique – mais plutôt un projet de pouvoir néolibéral au service des super-riches.
Thèse principale : les droits de douane de Trump ne servent pas le peuple, mais les milliardaires.

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Hudson commence par une référence historique au 19e siècle, lorsque les Etats-Unis – s’inspirant du modèle de Friedrich List – ont utilisé avec succès les droits de douane pour développer leur industrie. Mais la rhétorique actuelle de Trump est une déformation de cette tradition :

« Ce que Trump propose aujourd’hui, ce n’est pas du protectionnisme dans le sens du développement des capacités productives, mais la renaissance d’une ploutocratie dans laquelle les droits de douane remplacent l’impôt progressif sur le revenu ».

Au lieu d’investir à long terme dans les infrastructures, les emplois et la souveraineté industrielle, Trump veut utiliser les recettes douanières pour financer en contrepartie des réductions d’impôts pour sa classe de donateurs. Hudson y voit une redistribution du bas vers le haut sous un prétexte nationaliste.
Critique de la distorsion historique

Hudson reproche à Trump de donner une fausse image du protectionnisme américain. Historiquement, celui-ci a été accompagné de :

des investissements publics massifs,
d’une politique d’innovation technologique,
d’un contrôle de l’État sur des industries clés,
des salaires conventionnels et des droits du travail.

Rien de tout cela n’est visible chez Trump. Au lieu de cela, le gouvernement est affaibli, les réglementations sont érodées et les infrastructures privatisées.
Un noyau néolibéral derrière le « nationalisme économique ».

Hudson analyse que les droits de douane de Trump renchériront principalement la consommation et généreront ainsi de l’inflation, sans orienter les investissements vers la production ou la recherche.

« Trump utilise le langage du protectionnisme pour masquer un agenda néolibéral dont l’objectif est de réduire l’État à l’application des droits de propriété de la classe supérieure ».

Les véritables gagnants seraient donc les grandes entreprises, les élites financières et les personnes subventionnées à l’exportation, et non les travailleurs américains.
« Chevalier prédateur » 2.0

Le titre de l’article fait référence aux « Robber Barons » – ces oligarques industriels de l’âge d’or qui ont étendu leur pouvoir sous le couvert du progrès. Hudson établit ici un parallèle direct :

« Trump livre l’infrastructure de l’État à ceux qui le financent ».

Selon lui, le retour de cette mentalité sous le couvert d’un cours économique nationaliste n’est pas une réforme, mais une oligarchisation de l’Etat.
Conclusion

Michael Hudson démasque la stratégie douanière de Trump comme un projet idéologique de re-monopolisation du capital et du pouvoir.

Ce qui ressemble à une politique économique patriotique est en réalité une forme agressive de lutte des classes par le haut.

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Qui est Michael Hudson ?

Naissance : 1939 à Chicago
Éducation : Docteur en économie
Parcours professionnel :
Ancien analyste à la Chase Manhattan Bank
Consultant auprès des Nations Unies
Professeur d’économie à l’université du Missouri-Kansas City
Président de l’Institute for the Study of Long-Term Economic Trends (ISLET)

Domaines de spécialisation :

Histoire de la dette, en particulier de la dette publique
Critique de la financiarisation de l’économie (les marchés financiers supplantent l’économie réelle)
Analyse du système impérial du dollar américain
Mise à jour du rôle des banques, des rentiers et de la politique néolibérale dans le capitalisme mondial.

Œuvres connues :

Super Imperialism (1972, mis à jour en 2003 & 2021)
Killing the Host (2015)
…and forgive them their debts (2018)

SANTE INTERDITE, LITTERATURE ANTI-MACONNIQUE : DEMANDEZ LE CATALOGUE DE PRO FIDE CATHOLICA

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RELIGION CATHOLIQUE TRADITIONNELLE : SEULE RELIGION DES MIRACLES – IL N’Y A AUCUN MIRACLE DANS LES AUTRES CROYANCES : TOUS CEUX QUI ONT VU LA SAINTE VIERGE COMME SAINTE BERNADETTE ONT LEUR CORPS COMPLETEMENT INTACT PLUSIEURS SIECLES APRES LEUR MORT. AU VIIIe S, L’HOSTIE DE LANCIANO SE TRANSFORME EN CHAIR RESTEE INTACT 12 SIECLES PLUS TARD.

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