Young leaders : secret et origine
Si dans les Super-loges (8 tomes – 140 fco de port – laurentglauzy1@gmail.com), nous apprenons que Hollande a formé Macron à la Super-loge LA FRATERNITE VERTE, et que Giscard était le conseillé secret de Mitterrand, cet article apporte de nombreux éléments capitaux sur les Young leaders.
Article de la page facebook de Fred Wawrykowycz
En trente-cinq ans, d’Hillary Clinton à François Hollande en passant par Anne Lauvergeon, Young Leaders a repéré les chefs d’Etat et les personnalités les plus influentes dès leurs débuts. Grace a l’enquêté sur ce programme franco-américain confidentiel qui produit du leader en tube.
Young Leaders. L’appellation de ce programme de jumelage de la French-American Foundation ne saurait être mieux trouvée. Alain Juppé a fait partie de la première promo en 1981, Hillary Clinton était de celle de 1982 et son mari, Bill, de la suivante. François Hollande y était en 1996. Soit des années avant que chacun d’eux ne brigue l’investiture suprême.
Un casting incroyable, quand on sait qu’ils ne sont que dix Américains et dix Français à être sélectionnés chaque année. Visiblement, la fondation a le nez creux. Très creux. C’est dire: dans les mois qui viennent, elle pourrait bien se targuer de compter dans ses rangs les présidents en exercice de la France et des Etats-Unis. Mais qui sont ces « chercheurs de tête » secrets, qui décident de notre avenir politique ?
Madame Irma du politique
Tout commence en 1976. Trois Américains créent la French-American Foundation (FAF) pour lutter contre l’antiaméricanisme et le french bashing, établissant un bureau à Paris, l’autre à New York. En 1981, alors que l’arrivée au pouvoir des socialistes fait frémir Ronald Reagan, alors président des Etats-Unis, ils lancent le programme Young Leaders. « Nous sélectionnons ceux qui, entre 30 et 40 ans, ont un potentiel de décideur et nous les faisons se rencontrer », résume Hugues de Revel, responsable de l’antenne française. L’idée: rapprocher les heureux élus de part et d’autre de l’Atlantique lors de séminaires pour qu’ils entretiennent de bonnes relations une fois parvenus à des postes clés.

Du soft power ? Oui, mais avouons que le flair de cet organisme est des plus étonnants. « YL » semble presque un passage obligé pour accéder au pouvoir. En consultant la liste des anciens, on constate que le programme a fourni à la France des bataillons de responsables politiques: côté PS, François Léotard (1981), Pierre Moscovici (1996), Arnaud Montebourg (2000), Emmanuel Macron (2012), Najat Vallaud-Belkacem (2006), Marisol Touraine (1998), Fleur Pellerin (2012), Bruno Le Roux (1998)… La droite n’est pas en reste: Jacques Toubon (1983), Valérie Pécresse (2002), Nathalie Kosciusko-Morizet (2005), Eric Raoult (1994), Laurent Wauquiez (2006), mais aussi deux anciens directeurs de cabinet de Nicolas Sarkozy: Pierre Mariani (1996) et Emmanuelle Mignon (2005) y sont, entre autres, passés. Un véritable « Walk of Fame », qui interroge: la French-American Foundation possède-t-elle une boule de cristal ? Ou agit-elle comme un facilitateur de carrière ?
Un mini-bilderberg
« Ce ne sont que quelques noms sur 500 personnes », tempère Hugues de Revel. Mais le reste du tableau impressionne. La FAF a aussi déniché les plus grandes étoiles du cercle médiatique et industriel. En vrac: les dirigeants du Monde, Jean-Marie Colombani, Louis Dreyfus, Erik Izraelewicz, le patron de Libération Laurent Joffrin, celui de L’Obs Matthieu Croissandeau, celui d’Europe 1 Denis Olivennes, Emmanuel Chain, Annick Cojean (présidente du jury du prix Albert-Londres), Christine Ockrent ou encore le banquier Matthieu Pigasse… Les patrons d’Areva, d’Axa, de Wendel, de Michel & Augustin ou de BlaBlaCar complètent ce panel mirifique. Young Leaders s’apparenterait donc à un mini-Bilderberg – ce club ultrasecret de 130 dirigeants souvent décrit comme le « shadow government » du monde. « Nous n’avons rien à voir avec eux », rétorque Hugues de Revel. Pourtant, en creusant un peu, on se rend compte qu’Henri de Castries, l’un des présidents du comité directeur de Bilderberg… est un young leader.
La colo des décideurs
Alors comment pénétrer ce club des futurs big boss du monde ? En théorie, le programme est ouvert à tous: l’appel à candidature figure sur le site de la FAF. Mais en pratique, le réseau compte surtout sur ses anciens pour recruter. Les aspirants doivent envoyer lettres de motivation et de recommandation. S’ils sont préselectionnés, ils rencontrent le jury. « Il faut aussi avoir une relation particulière avec les Etats-Unis, précise Hugues de Revel, y avoir fait ses études, y avoir de la famille ou s’y intéresser. » L’échange a lieu sur deux années consécutives. « La première année, on est allés à Princeton », se souvient le cofondateur de Rue89, Pascal Riché, qui a participé en 1999; alors futur correspondant de Libération à Washington, il voulait se créer des contacts. « Nous avons eu trois jours de discussions sur diérents thèmes. L’année d’après, nous avons reçu les Américains en Avignon. »
A entendre les organisateurs, ce n’est pas l’ambition qui motive les candidats; ils viennent parce que c’est « chouette ». « C’est un peu la colo, à un âge où on n’a pas souvent l’occasion de prendre des vacances », raconte Marc Ramanantsoa, fondateur de la marque de luxe Ambre & Louise et « young leader » 2015. « Passer six heures enfermés dans un avion, ça crée des liens », ajoute une responsable du programme. Un voyage de promo de l’ENA… « en moins chiant ». C’est que, en dépit de la diversité revendiquée par la FAF, l’homogénéité du groupe est toujours au rendez-vous. « Le fait que les anciens choisissent les nouveaux assure la transmission de l’ADN », explique Nicholas Dungan, spécialiste des Etats-Unis à l’Iris (Institut de Relations internationales et stratégiques), ex-président de la FAF de New York.
Un mystérieux jury
Alors qui a le super-pouvoir de dénicher, avant tout le monde, les futurs dirigeants de demain ? Quid de ce fabuleux président du jury ? Hugues de Revel botte en touche: « On ne donne pas son nom. » Et si les politiques français comme les journalistes préfèrent ne pas trop faire état de leur appartenance aux YL*, ils sont en revanche très nombreux à vouloir y entrer. Et très insistants : « Le téléphone sonne toute la journée », s’amuse Hugues de Revel.
« Depuis que j’ai pris mes fonctions il y a trois semaines, c’est fou le nombre de contacts LinkedIn et d’invitations à déjeuner que j’ai accumulés », renchérit sa collègue… qui préfère rester anonyme. Quoi qu’il en soit, la promo 2016 vient d’être divulguée. Et attention, car parmi ces jeunes loups fringants, figurent peut-être nos futurs présidents.
DON : paypal (laurent-blancy@neuf.fr)
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Après le Concile Vatican II de 1962 à 1965 influencé par le B’naï B’rith, est apparu en 1972 le Club de Rome, influencé par la Fondation Rockefeller et Henry Kissinger, puis la FAF (French-American-Foundation) en 1976, influencée par les milieux économiques judéo-américains.
Durant cette période, on constate qu’il y a eu Mai 68, une révolution sociétale influencée par Marcuse. Le philosophe gauchiste allemand vécut aux USA depuis 1933. Il prôna le retour à la pulsion et à l’idéologie du désir. Sa philosophie abandonne la raison pour la folie. Associé au structuralisme de Lévy-Strauss, Althusser, Foucault et Deleuze, le Marcusianisme est devenu la French theory. Cette nouvelle philosophie post-moderne évoluera vers le wokisme, le mouvement LGBT et le Transhumanisme.
En résumé, la société doit se construire par le collectivisme. L’individu doit être structuré pour ressembler à tous les autres dans un moule unidimensionnel qui empêche l’individualisme, le libre-arbitre et l’esprit franc-tireur. Le structuralisme structure tout y compris les consciences. Cela aboutit au Transhumanisme qui uniformise les psychismes, les rend insensibles et dociles par la nanochimie, les injections régulières et les ondes G. Cette idéologie aboutit obligatoirement à un totalitarisme global qui est le Saint Graal du mondialisme et du messianisme talmudique.
La FAF produit les futurs dirigeants en Occident en sélectionnant annuellement les Young global leaders. Cette initiative s’inscrit dans la suite du mouvement anti-religieux apostasiant, du structuralisme athée anti-humain robotisant et des dépossessions en tous genres jusqu’à celle de la nature humaine.
Les Young Leaders doivent être les porte-drapeaux du nouveau monde messianique dystopique transhumaniste, avec l’esclavage de l’humain au service des élus.
Rien que pour se croire élus , ils ont un gros pet au casque et un ego plus que sur dimensionné. Ils sont juste les idiots utiles, le bras armé d’extraterrestres non physiques qui veulent la terre pour eux.
Dans les années 1970, on peut ajouter la création du WEF en 1971 par Klaus Schwab, ami de Kissinger.
On s’aperçoit que les structures ont été consciencieusement mises en place par ceux qui veulent transformer les Chrétiens en une cohorte de robots dociles et asservis, sans foi et sans repères.
Les initiés, les anges déchus, les ésotéristes judéo-égyptiens, les Francs-maçons qui pilotent ce plan ne croient pas en Dieu. Ils croient en leurs propres mythes et prophéties dont les Chrétiens seraient bien avisés de se méfier. Car le mélange manichéen du diabolique dans le sacré est un attrape-nigaud pour gens non avertis. Ils ont intronisé le Diable au Vatican pour en faire un lieu criminel et maléfique. Tout ce qu’ils touchent devient de la m.
Voici un article paru sur 4-4-2 au sujet du Vatican :
L’asservissement du Saint-Siège et de toutes ses entités périphériques à la narration pandémique est le pretium sanguinis d’une trahison scandaleuse, qui voit la hiérarchie ecclésiastique — à quelques exceptions près — complètement partie intégrante du projet mondialiste de l’élite, et pas seulement sur le question de santé mais aussi et surtout sur ce qui concerne la Grande Réinitialisation et toute la structure idéologique sur laquelle elle repose. Pour ce faire, la hiérarchie a dû apostasier la doctrine, renier Christ et déshonorer Son Église.
L’écologisme malthusien, l’œcuménisme iréniciste (c’est-à-dire un prélude à la constitution de la religion universelle), la « quatrième révolution » théorisée par Klaus Schwab et les familles de la finance internationale, ne trouvent en Bergoglio pas un spectateur neutre – qui serait déjà lui-même une chose inouïe —, mais en réalité un coopérateur zélé, qui abuse de sa propre autorité morale pour soutenir ad extra [en dehors de l’Église] le projet de dissolution de la société traditionnelle, tandis qu’ad intra [au sein de l’Église] il poursuit le projet de démolition de l’Église afin de La remplacer par une organisation philanthropique d’inspiration maçonnique. Et il est scandaleux, ainsi qu’une source de grande tristesse, de voir que face à ce massacre impitoyable et cruel la majorité des évêques se taisent, ou plutôt ils s’alignent docilement par peur, intérêt personnel ou aveuglement idéologique.
D’autre part, la Hiérarchie d’aujourd’hui vient de l’école conciliaire et a été formée et choisie en vue de cette évolution. En plus de l’épiscopat, tous les ordres religieux, universités et institutions catholiques ont été occupés depuis le Concile par des cinquièmes colonnes qui ont formé des générations d’ecclésiastiques, d’hommes politiques, d’intellectuels, d’entrepreneurs, de banquiers, de professeurs et de journalistes, les endoctrinant dans des idéologies. Et tout comme la gauche l’a fait dans la sphère politique et culturelle, au sein de l’Église, les Innovateurs ont banni toute voix dissidente, chassé ceux qui ne sont pas alignés et expulsé ceux qui résistent.
La persécution à laquelle nous assistons aujourd’hui n’est pas différente de celle des décennies passées, mais maintenant elle s’est étendue aux masses, alors que, auparavant, elle se concentrait sur les individus et la classe dirigeante. Cela s’applique à la fois au monde civil et ecclésiastique – confirmant le pactum sceleris [complot criminel] entre l’État profond et l’Église profonde. Il me semble que dans cette conspiration le rôle des Jésuites a été décisif, et ce n’est pas un hasard si pour la première fois dans l’histoire un religieux de la Compagnie de Jésus est assis sur le Trône de Pierre, en violation de la Règle établie par saint Ignace de Loyola.
Le Média en 4-4-2
un politicien c’est comme une tortue sur un poteau:
on sait que la tortue n’est pas montée là toute seule.
on sait qu’elle n’a rien a faire là.
elle ne sait pas quoi faire une fois là.
elle est arrivée beaucoup plus haute que ses capacités ne lui permettent.
et finalement tu te demandes qui est le con qui l’a mise là.
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Oui les dés sont pipés depuis le début.
De plus beaucoup d’entre eux sont cousins éloignés y compris avec la reine usurpatrice d’Angleterre , la tête de la pieuvre.
sarkozy programé pour etre president dès 1993. (affaire de la maternelle de neuilly)
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