Au bord de la 3e GM

DESTOCKAGE DES LIVRES DE LAURENT GLAUZY – LIVRES A 5 €

DEMANDEZ LA LISTE (laurentglauzy1@gmail.com)

POUR NOUS SOUTENIR ACHETEZ NOS LIVRES SUR LA VRAIE TRADITION CATHOLIQUE

LE NOUVEAU LIVRE DE LAURENT GLAUZY VIENT DE PARAÎTRE

Dans une récente discussion avec Glenn Diesen, le professeur Jeffrey Sachs, économiste et conseiller politique renommé, met en garde contre une escalade de la crise mondiale qui pourrait amener le monde au bord d’une Troisième Guerre mondiale. Selon lui, la combinaison de l’escalade des guerres, des conflits économiques, des troubles sociaux et de l’absence de véritable diplomatie dresse un sombre tableau. Sachs souligne que le monde se trouve dans une phase de bouleversements fondamentaux qui recèle à la fois des opportunités et d’énormes dangers.

Un monde en ébullition

Sachs décrit la situation actuelle comme extrêmement dangereuse. Le monde est en pleine mutation : les progrès technologiques offrent un potentiel de percées positives et de nombreux pays, notamment en Asie, améliorent leur niveau de vie. Mais ces progrès sont éclipsés par la prolifération des armes nucléaires, les tensions géopolitiques et les catastrophes climatiques. « Le monde est plein de perturbations », affirme Sachs. Les catastrophes climatiques telles que les inondations à Pékin ou les incendies de forêt à Los Angeles causent d’immenses dégâts et soulignent l’urgence des défis mondiaux.

Parallèlement, Sachs constate une crise du leadership politique en Occident. Aux Etats-Unis, le président Donald Trump mène une politique imprévisible sans perspective à long terme, tandis que l’Europe souffre d’une faiblesse de leadership. « L’Europe se trouve dans un effondrement politique ouvert », critique Sachs en faisant référence à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qu’il qualifie de « honte ». Pour lui, le récent accord commercial entre l’UE et les Etats-Unis en particulier montre la soumission de l’Europe aux intérêts américains. « L’Europe a tout abandonné, alors qu’avec 450 millions de personnes, elle est une région plus grande que les Etats-Unis », souligne-t-il.

La perte de l’indépendance européenne

Sachs considère la perte de l’indépendance européenne comme le facteur central de la crise actuelle. Après la Seconde Guerre mondiale, l’Europe s’est d’abord engagée sur la voie de la paix et de la coopération, par exemple avec la création de la Communauté européenne. Des hommes politiques de premier plan comme Willy Brandt ont plaidé pour une coopération avec l’Est afin de surmonter la guerre froide. Mais depuis le sommet de l’OTAN à Bucarest en 2008, lorsque l’OTAN a décidé d’intégrer l’Ukraine et la Géorgie, l’Europe aurait perdu son autonomie. « Depuis, l’Europe est devenue un vassal des États-Unis », affirme Sachs. Des chanceliers allemands comme Angela Merkel et Olaf Scholz se seraient soumis aux intérêts américains, tandis que des partis comme l’AfD, qui réclament la paix, seraient diffamés comme extrémistes.

La politique occidentale est marquée par une « russophobie délirante » qui empêche toute discussion rationnelle. « Si l’on évoque l’élargissement de l’OTAN ou l’échec des accords de Minsk, on se fait traiter d’apologiste de Poutine », critique Sachs. Selon lui, cette attitude a conduit l’Europe dans une impasse : Elle est économiquement dépendante des Etats-Unis, a rompu ses relations avec la Russie et la Chine et se trouve désormais isolée.
L’illusion de l’hégémonie américaine

L’arrogance de la politique américaine est l’un des principaux moteurs de la crise mondiale. Depuis la fin de l’Union soviétique en 1991, les Etats-Unis ont cru pouvoir modeler le monde à leur guise en tant que seule superpuissance. Les néoconservateurs, soutenus par la CIA et d’autres acteurs de l’« Etat profond », auraient fait progresser cette idée d’un ordre mondial unipolaire. « Les Etats-Unis se voient comme le gendarme du monde qui peut tout dicter », explique Sachs. Cette attitude se manifeste dans les ultimatums de Trump, comme la menace de sanctions contre la Russie dans les dix jours ou son exigence d’un cessez-le-feu en Ukraine, qui n’apporte pas une paix durable.

Sachs critique le fait que Trump reconnaisse en privé que l’élargissement de l’OTAN est une provocation, mais qu’il ne le dise pas publiquement. « Un vrai leader déclarerait que l’élargissement de l’OTAN était une erreur et que l’Ukraine doit rester neutre », dit-il. Au lieu de cela, Trump mise sur la confrontation, ce qui augmente le risque d’un conflit direct avec la Russie. La même chose vaut pour le Proche-Orient, où les Etats-Unis soutiennent les actions d’Israël à Gaza. « Israël commet un génocide et les Etats-Unis sont complices », déclare Sachs. Il demande l’arrêt immédiat des livraisons d’armes américaines à Israël et la création d’un Etat palestinien.

La voie vers la guerre

Sachs partage l’avis de Steve Bannon et du pape François selon lequel le monde pourrait déjà être plongé dans une sorte de troisième guerre mondiale. « Les dangers sont évidents », dit-il. Les neuf Etats dotés de l’arme nucléaire, dont les Etats-Unis, la Russie, la Chine et d’autres, font du monde une poudrière multipolaire. Les ultimatums, tels que ceux lancés par Trump contre la Russie ou au Proche-Orient, rappellent les antécédents de la Première Guerre mondiale, lorsque les exigences de l’empire des Habsbourg envers la Serbie ont conduit à une escalade. « Les ultimatums sont la voie vers la guerre », prévient Sachs.

Un plaidoyer pour la diplomatie

Pour éviter la crise, Sachs appelle à un retour à la diplomatie. « Les grandes puissances doivent se respecter mutuellement et négocier d’égal à égal », dit-il. Selon lui, l’Europe doit retrouver son indépendance et discuter avec la Russie et la Chine au lieu de se soumettre aux Etats-Unis. En Ukraine, il faut une solution de paix qui s’attaque aux causes du conflit – comme l’élargissement de l’OTAN – plutôt qu’un simple cessez-le-feu. Au Proche-Orient, la communauté internationale doit demander des comptes à Israël et mettre en œuvre une solution à deux États.

« Le monde est à la croisée des chemins », affirme Sachs. L’arrogance actuelle et l’absence de véritable diplomatie mènent dans une direction dangereuse. Mais une nouvelle approche multilatérale, basée sur le respect mutuel, est possible, selon lui. « Nous devons créer un nouvel ordre mondial qui favorise la coopération plutôt que la confrontation », appelle-t-il.

Conclusion

L’analyse de Jeffrey Sachs est un appel urgent au réveil. Le monde est confronté à une crise sans précédent, aggravée par l’arrogance de la politique occidentale, en particulier des États-Unis, et la soumission de l’Europe. Sans un changement de cap vers une véritable diplomatie, une nouvelle escalade menace, dont les conséquences pourraient être catastrophiques. « L’horloge de l’apocalypse indique 89 secondes avant minuit – nous n’avons jamais été aussi proches du gouffre », conclut Sachs.

TOUT CE QUE VOUS TROUVEZ SUR PRO FIDE CATHOLICA EST GRATUIT. MERCI DE NOUS REMUNERER PAR UN DON MEME DE 5 € OU 10 € / MOIS.

P

2 Commentaires

  • Jeffrey Sachs nous présente une analyse sage et raisonnable de la situation mondiale.

    Il est politiquement correct. Cela signifie que son analyse ne tient pas compte de l’Etat profond maçonnique qui dirige l’Europe. Il respecte le secret de l’ésotérisme : les forces obscures talmudo-kabbalistes de l’ombre qui détiennent les trois pouvoirs en Europe : politique, économique et médiatique.

    Ces forces sont sataniques. Elles souhaitent les conflits, les destructions et les hécatombes de vies humaines. Elles n’oeuvrent pas pour la paix, mais pour les guerres, les dissensions, le chaos, les divisions et le messianisme. Elles se battent contre l’Humanité, contre la nature, contre Dieu et pour la gloire des initiés d’Osiris.

    Tant que les grands analystes politiques nieront ces entités et ces réalités, les satanistes conserveront leur permis de tuer, corrompre, pervertir et détruire.

    Le tabou est toujours là, protégé par le CRIJF, la Licra et l’antisémitisme.

    Les satanistes sont les messianistes, les sionistes, les Frankistes et les Talmudo-kabbalistes.

    Hey Jeffrey Sachs ! Ton analyse est bâclée. Occulter un partie du problème, c’est s’empêcher de le résoudre !

    Mais la boite de Pandore du satanisme mondial est en voie de s’ouvrir avec les procès Epstein, de la collusion russe et du Pizzagate. Les emails d’Anthony Wiener révélés par Julian Assange sur Wikileaks incriminent gravement les dirigeants démocrates.

    Trump a l’obligation de dévoiler les arcanes du satanisme au sein de l’Etat profond et du parti démocrate. Cette démarche va libérer un tabou et il sera plus facile par la suite de discuter de géopolitique.

  • Jeffrey Sachs, malgré sa sagesse journalistique et donc philosophique, ne comprend pas que la Rome païenne a ressurgi avec la Vaticane satanique. Comment reconnaître un Bergoglio comme Pape???

Laisser un commentaire