Robert F. Kennedy Jr., Trump et Pfizer : des accords à plusieurs milliards de dollars

En janvier 2023, Robert F. Kennedy Jr. qualifiait encore le groupe pharmaceutique Pfizer de « société criminelle lâche, avide, meurtrière, moralement en faillite, qui a accaparé et corrompu ses autorités de régulation ». Ses déclarations étaient basées sur une révélation du journaliste d’investigation James O’Keefe, qui a dévoilé les pratiques commerciales de Pfizer. Kennedy y a vu la confirmation de ce que de nombreux critiques affirmaient depuis longtemps : Pfizer n’agit pas dans l’intérêt de la santé publique, mais uniquement pour ses propres profits.

Proximité avec Trump – et avec Bourla

La scène politique actuelle est d’autant plus étonnante. Kennedy est récemment apparu côte à côte avec Donald Trump, tandis que ce dernier qualifiait le chef de Pfizer Albert Bourla d’« ami » et concluait avec lui un méga-accord d’une valeur de 70 milliards de dollars. Le message : Trump fait confiance à Pfizer et continue de miser sur le groupe en tant que partenaire.

Pour les observateurs, il en résulte une contradiction ouverte : Kennedy, qui se met en scène comme un critique intransigeant du secteur pharmaceutique, se trouve désormais à côté de l’homme qui glisse des milliards à Pfizer.

Un signal politique

L’accord soulève des questions :
Quelle est la crédibilité de la critique de Kennedy à l’égard de Pfizer lorsqu’il s’affiche en même temps que Trump, alors que ce dernier courtise l’entreprise ?

Quel rôle Kennedy joue-t-il réellement dans la structure du pouvoir politique – figure d’opposition à Big Pharma ou partie d’une mise en scène qui, au final, fait à nouveau gagner des milliards aux géants pharmaceutiques ?
Et surtout : pourquoi Pfizer ne s’affaiblit-elle pas après tous les scandales et les reproches, mais devient-elle encore plus puissante grâce à de nouveaux milliards de l’Etat ?
Un cas d’école sur le pouvoir et la double morale
Cet exemple montre à quel point le paysage politique est contradictoire dans ses rapports avec des groupes comme Pfizer. Critique bruyante et indignation morale d’un côté – deals étroits et profits financiers de l’autre.
Au final, l’image que les critiques dessinent depuis des années se confirme : Pfizer reste intouchable parce que la politique et l’industrie pharmaceutique sont liées depuis longtemps – indépendamment de la personne qui se trouve à sa tête.

DESTOCKAGE DES LIVRES DE LAURENT GLAUZY – LIVRES A 5 €

DEMANDEZ LA LISTE (laurentglauzy1@gmail.com)

POUR NOUS SOUTENIR ACHETEZ NOS LIVRES SUR LA VRAIE TRADITION CATHOLIQUE

LE NOUVEAU LIVRE DE LAURENT GLAUZY VIENT DE PARAÎTRE

2 comments

  • Les7duquébec.net. Article : le complotisme est une tactique qui se niche dans les instances gouvernementales et au sein de la bourgeoisie. K.Mesloub. 🧨💥🧨💥👍

  • Avec BigPharma, on pourrait dire la même chose sur les banques, le complexe militaro-industriel, l’agro-alimentaire, les universités, la Silicon Valley, etc. Toutes ces entités essentielles au fonctionnement de la nation ont été perverties, accaparées et influencées par les Gnomes de la Kabbale et du Talmud comme Rothschild, Rockefeller, Soros, Bill Gates, Kissinger, Clinton, Bush, Obama et le progressisme messianique kabbalistique.

    Trump ne peut pas effacer Pfizer. Ce géant pharmaceutique prend une très grande place dans la production des médicaments. C’est le défaut des regroupements qui donnent naissance à des méga-entreprises difficiles à gérer par les politiciens. Trump agit toujours en amis de ses ennemis. Il donne l’accolade à Zelensky, à Kim Il Sung, à Poutine, à Netanyahou, à Obama, à Burla, etc. C’est pour permettre le dialogue et mieux pouvoir les influencer ou faire accepter les intérêts de la nation et de son peuple. Tout comme l’armée doit obéir au gouvernement et au Président, les entreprises commerciales et les Universités doivent aussi se soumettre, sous peine de procès ou de bannissement.

    Trump remet les USA à l’endroit et met le peuple et l’intérêt commun comme priorité. L’éviction de l’Etat profond comme force politique secrète est un assainissement du système « républicain » fondé sur la Franc-maçonnerie. Les Superloges se substituent aux loges avec des objectifs un peu différents : moins idéalistes, moins messianiques, moins radicaux, moins mensongers, moins farfelus et moins assassins.

    Trump privilégie le réalisme, les valeurs, la morale, la vérité et la raison.

    Mais il y aura des procès dont Monsieur Burla sera peut-être un accusé avec le Dr. Fauci. A voir.

Laisser un commentaire