MIRACLE EUCHARISTIQUE suivi d’une Prière de Saint Thomas d’Aquin

Récit de MIRACLE EUCHARISTIQUE suivi d’une Prière de Saint Thomas d’Aquin

Le « Saint-Sacrement du miracle » (Herkenrode, 1317)

En 1182, les premières religieuses cisterciennes de Belgique s’installent à Herkenrode (Belgique, Limbourg), non loin de Hasselt, cité dépendante de l’évêché de Liège (Belgique).

Ce monastère possédait des œuvres d’art qui ont été dispersées sous la Révolution française. Certaines d’elles ont été récupérées, comme les tableaux représentant le miracle eucharistique qui eut lieu ici en 1317 et dont voici l’histoire :

Un prêtre, vicaire de la ville voisine de Lummen, est appelé en urgence à Viversel pour y administrer les derniers sacrements à un homme très malade.

Après avoir revêtu ses habits sacerdotaux dans une pièce adjacente à la chambre du moribond, le prêtre s’apprête à rejoindre celui-ci lorsqu’il s’aperçoit qu’il vient d’y oublier les hosties consacrées contenues dans un ciboire.

« Peu importe, j’y retournerai après l’avoir confessé », pense-t-il à voix basse.

Le sacrement de réconciliation s’éternise car le pauvre homme parle avec difficulté. Le prêtre a du mal à comprendre ses paroles.

Entretemps, une personne restée incognito a pénétré dans la pièce, s’est emparé du ciboire, l’a ouvert, laissant tomber les saintes espèces dans la paume de ses mains.

C’est alors que l’inexplicable se produisit : les hosties consacrées se mirent à répandre du sang en abondance, laissant le visiteur indélicat dans un état inhabituel. Pris de panique, il les déposa sur un linge et s’enfuit à vive allure.

La confession achevée, le vicaire retourne chercher le Saint-Sacrement laissé par inadvertance. A son tour, il constate le phénomène et ne peut contenir sa joie d’être le témoin d’un tel miracle.

Avant même de donner la communion au malade, et après avoir remis les hosties ensanglantées dans le ciboire, il se précipite chez le curé de Lummen.

Celui-ci lui conseille d’apporter ce Saint-Sacrement miraculeux chez les cisterciennes de Herkenrode. Là, les moniales lui feront rencontrer leur conseiller spirituel, le père Simon, moine de l’abbaye d’Alne, expérimenté dans ce type de faits extraordinaires.

Le vicaire, tout ébahi de ces merveilles, prend la route du monastère en serrant discrètement le ciboire contre lui.

Parvenu à Herkenrode, il pénètre dans l’église abbatiale où une messe est en train d’être célébrée. Bravant le recueillement de la communauté, il parvient à déposer les hosties sanglantes sur l’autel. La seconde d’après, les religieuses et le célébrant, sidérés par ce qu’ils voient, tombent à genoux : la figure du Christ couronné d’épines est apparue sur l’autel, au-dessus des hosties sanglantes.

Le « Saint-Sacrement du miracle » est déposé pieusement dans un reliquaire. Depuis lors, fidèles et prêtres viennent prier devant lui. Certains sont guéris. D’autres se convertissent. Plusieurs incendies menaçant le monastère sont stoppés dès que les sœurs implorent Dieu aux pieds du reliquaire.

Cette relique eucharistique a été conservée dans l’abbaye jusqu’en 1796. Pour la sauver des profanations de l’époque, on l’enferma dans une petite boîte d’étain qui fut murée dans la cuisine d’une habitation privée.

En 1804, elle fut placée dans un nouveau reliquaire que les autorités ecclésiastiques confièrent à l’église Saint-Quentin d’Hasselt, qui allait devenir la cathédrale de cette ville en 1967.

D’après Thomas Merton, Quelles sont ces plaies ?, Desclée de Brouwer, 1953 ; Bussels, Drie Oude Kerken Van Hasselt, Hasselt, 1975 ; abbé Jean Ladame, Prodiges eucharistiques, du VIIIe siècle à nos jours, Familles et Eucharistie, 1981, p. 222-224.

Prière :

Bon pasteur, pain véritable, Jésus ayez pitié de nous. Nourrissez-nous, protège-nous, faites-nous voir le bien suprême, dans la terre des vivants. Vous qui savez et qui pouvez tout, Vous notre nourriture d’ici-bas, prenez-nous là-haut pour convives et pour héritiers à jamais dans la famille des saints.

Amen

Saint Thomas d’Aquin

Le livre LE POUVOIR DE SATAN du P. Franz Spirago (trad. Laurent Glauzy) expose que lors d’un exorcisme le démon dicte les péchés du prêtre pour le déconcentrer. Le prêtre doit aller confesser, car le démon ne voit plus les péchés confessés. Lors de la confession, Padre Pio comprenait toutes les langues et devinait les péchés non confessés. Voici quelques exemples montrant que la force de la confession. Ceux qui combattent la confession qui ne peut que se faire par l’intermédiaire d’un prêtre défendent des fausses spiritualités satanistes auxquelles on adhère par ignorance et pour faire comme papa et maman. Bonjour la franchise avec Dieu ! Il n’est pas étonnant que la sainte Vierge à Fatima avertisse que les âmes tombent en enfer comme des flocons de neige. Oui, nous pouvons bien supposer que la quasi totalité des âmes tombent aujourd’hui en enfer pour avoir suivi des fausses spiritualités, ne pas avoir été assidues à Dieu. Ajoutons que les satanistes de haut niveau, eux, ne se trompent pas : ils ne blasphèment que le Christ et la sainte Vierge, et achètent des hosties à plus de 1.000 dollars. ALLEZ A LA MESSE POUR SAUVER VOTRE AME ET RECITEZ CHAQUE JOUR LE CHAPELET.

Il n’y a de saints que dans l’Eglise Catholique Traditionnelle, car elle est la seule religion des miracles. Tous ceux à qui la sainte Vierge est apparue, leur corps est complètement intact plusieurs siècles après leur mort. Les prêtres partaient seuls évangéliser des tribus cannibales, car ils avaient confiance au Ciel et à la protection de Dieu. Aucune croyance n’a fait cela. Les sectes protestantes évangélisent quand leurs pasteurs menteurs ont des hélicorptères et des dollars.

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