Le massacre de Crans-Montana : l’explosion confirmée par la police et le rôle du mouvement Chabad
Le massacre de Crans-Montana : l’explosion confirmée par la police et le rôle du mouvement Chabad
La version de la police suisse concernant l’explosion Les secours sont arrivés sur place peu après et les habitants, alarmés, ont confirmé avoir clairement entendu le bruit d’une explosion. Les déclarations officielles des premières heures ne laissent que très peu de place au doute. Selon le porte-parole de la police suisse, Gaetan Lathion , une explosion de nature non identifiée s’est produite dans le bar La Constellation, provoquant le massacre.
Aux premières heures du jour, les principaux médias comme Reuters affirmaient catégoriquement que ce n’était pas l’incendie qui avait provoqué l’explosion, mais plutôt la dynamique inverse : les flammes qui se sont propagées après l’explosion. Les autorités suisses avaient déjà commencé leurs enquêtes. La police s’efforçait de comprendre les causes de l’explosion lorsque, soudain, sa version des faits a été rapidement modifiée et toute mention de l’explosion a disparu des articles de presse. De façon aussi incroyable qu’absurde, la faute a été imputée aux bougies qui projettent des jets de lumière et qui sont fixées aux bouteilles de vin mousseux ou de champagne lors de diverses fêtes d’anniversaire. La foire de l’absurde et de la honte a commencé. Des experts autoproclamés ont envahi les pages de la presse pour colporter ce mensonge indécent auprès du public italien, alors que ces bougies sont à peine capables de brûler un morceau de carton, comme on a pu le constater lors de diverses manifestations, et qu’elles ne peuvent certainement pas être responsables de ce massacre.
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Les infos complémentaires venant des sources « fiables » confirment l’explosion. Les Cohen-cidences se multiplient et confirment que les suspicions sont bien fondées. Même aux US parlent déjà d’un crime rituel..
https://israj.media-j.com/article/48075/incendie-mortel-en-suisse-trois-juifs-portes-disparus
Mille mercis, surtout pour votre jeu de mot. Je retiens. C’est tellement vrai. Les cohencidences.
Toutes ces hypothèses et leurs développements sont intéressants, mais il faudrait admettre que l’explosion est première et à l’origine de l’incendie. Ce qui est totalement incohérent si on admet que les vidéos désormais bien connues montrant les débuts de l’incendie sont valides, c’est à dire ne sont pas des fake.
D’autre part, la vidéo complémentaire supposée démontrer à quel point ces feux de Bengale « festifs » sont inoffensifs est véritablement répugnante de malhonnêteté -pas besoin de dire en quoi.
Quant à l’explosion, seul celui qui était sur place et qui a des connaissances en la matière, peut émettre une hypothèse quant à sa nature exacte. Si elle a eu lieu durant l’incendie, toute bombonne, tout fût contenant un liquide sous pression ne pouvait qu’exploser. Seule la fouille des décombres pourra produire une possibilité de preuve.
Alors, face à des procédés de manipulation de données aussi minables que ceux qu’ils sont supposés dénoncer, la sagesse (d’un chrétien) ne peut consister à suivre en confiance le développement de thèses qui demeureront probablement au seul niveau de suppositions à visée perverse et malveillante.
Evidemment, il ne s’agit pas de demeurer naïf et idiot devant un tel évènement qui implique d’emblée des obscurités, des complicités, des corruptions, puisque en aucune manière, dans un pays qui a des lois en termes de sécurité civile, un « établissement recevant du public » ne peut s’embraser en quelques minutes et asphyxier plus vite encore. Mais, pour l’heure, les preuves formelles d’un attentat ne sont connues de personne, ni divulguées. Libre à ceux qui tiennent à décrypter en tout évènement dramatique du rituel sacrificiel de se faire mousser pour des motifs non moins obscurs, mais moi j’aurais préféré qu’on me raconte des histoires de missiles ou d’ovnis, de rideau de fumée propice à des abductions… ou de règlement de comptes entre mafias.
Mais, ces gamins, que DIABLE allaient-ils chercher dans ce bar pourri !