Un oncologue renommé tire la sonnette d’alarme au sujet du « cancer turbo »
DES ONCOLOGUES ALLEMANDS COMME HARTUNG ET BEN ZAYEN UTILISENT ET CONSEILLENT LA B17 INTERDITES EN F, D’OU IL EST IMPOSSIBLE DE LA COMMANDER.
INFO : laurentglauzy1@gmail.com
Dans un entretien très remarqué avec le présentateur britannique Dr John Campbell, le professeur Angus Dalgleish, oncologue, exprime de sérieuses réserves concernant les vaccins à ARNm contre la Covid et un phénomène qu’il qualifie de « cancer turbo » – des cancers à évolution rapide ou particulièrement agressifs après la vaccination.
Les gènes suppresseurs de tumeurs et la protéine Spike
Au cœur de son argumentation se trouvent les gènes dits « suppresseurs de tumeurs ». Ces gènes remplissent une fonction protectrice essentielle dans l’organisme : ils empêchent la division cellulaire incontrôlée, réparent les dommages causés à l’ADN ou veillent à ce que les cellules endommagées soient éliminées par apoptose, c’est-à-dire par mort cellulaire programmée.
Dalgleish cite les exemples suivants :
p53, un gène crucial qui détecte les dommages causés à l’ADN et peut arrêter la croissance cellulaire ;
BRCA2, qui participe à la réparation de l’ADN et est associé à un risque accru de cancer du sein et des ovaires en cas de mutations ;
MSH3, composant d’un mécanisme de réparation de l’ADN.
Dalgleish affirme que la protéine Spike produite par les vaccins à ARNm pourrait inhiber la fonction de ces gènes suppresseurs de tumeurs. Une telle inhibition affaiblirait le contrôle de la croissance cellulaire. Il souligne que les personnes présentant des mutations, par exemple dans les gènes BRCA, ont un risque accru de développer un cancer précoce, ce qui, selon lui, souligne l’importance du bon fonctionnement des mécanismes suppresseurs de tumeurs.
N1-méthylpseudouridine et stabilité de l’ARNm
Un autre point central est la composition moléculaire des vaccins à ARNm. Ceux-ci contiennent, à la place de l’uridine naturelle, le composant modifié N1-méthylpseudouridine. L’objectif de cette modification est de rendre l’ARNm plus stable, de ralentir sa dégradation et de rendre plus efficace la production de la protéine souhaitée, à savoir la protéine Spike. Cela permet également de réduire la réaction immunitaire indésirable à l’ARNm lui-même.
Dalgleish craint que cette stabilisation n’entraîne une production prolongée de la protéine Spike dans l’organisme. Selon lui, une production prolongée pourrait également prolonger l’inhibition potentielle des gènes suppresseurs de tumeurs.
L’ARNm comme forme de thérapie génique ?
L’oncologue souligne également que l’ARNm naturel est normalement dégradé très rapidement dans le corps humain. Pour pouvoir être utilisé dans les vaccins, il doit être stabilisé artificiellement. C’est précisément cette stabilisation que Dalgleish considère comme problématique, car elle permet à l’ARNm de rester actif plus longtemps que prévu initialement.
Dans ce contexte, il estime que les vaccins à ARNm devraient être considérés comme une forme de thérapie génique. Selon lui, une telle technologie n’est pas adaptée à une utilisation à grande échelle dans la population générale.
Ces déclarations s’inscrivent dans un débat continu sur les effets à long terme, les mécanismes moléculaires et l’évaluation réglementaire de la technologie ARNm – un débat qui, même plusieurs années après le début des campagnes de vaccination, n’est toujours pas complètement clos.
SOURCE & TRADUCTION : https://uncutnews.ch/renommierter-onkologe-schlaegt-alarm-wegen-turbo-krebs/
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