L’Antarctique était encore verdoyante en 1815 — On a fait en sorte qu’elle ne le soit plus jamais.

Comment expliquer que l’humanité ait perdu la mémoire biologique d’un continent entier — une masse terrestre mathématiquement documentée sur des cartes pré-modernes, apparemment cartographiée lorsque ses côtes étaient libres de glace et son intérieur verdoyant — et ait remplacé ce savoir par un récit standardisé et institutionnalisé d’un désert glacé, sans aucune prise de conscience publique sérieuse du prix réel de cet échange ?

L’explication courante — que l’Antarctique a toujours été une étendue glacée et désolée, sans importance pour l’histoire humaine, découverte par les Européens en 1820 et correctement comprise seulement au XXe siècle — s’effondre lorsqu’on examine les faits.

Lire au sujet de l’Antarctique, qui est une forêt cachée par les glaces, le livre de Laurent Glauzy, « Les géants et l’Atlantide »

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