Quand la canicule sert à masquer la surmortalité de la vac.

En août 2022, dans une vidéo, nous expliquions que la 5G était déclenchée en Espagne et qu’elle est la cause d’accidents de la circulation inexpliquée. Mais, à présent, les autorités se cachent derrière la canicule pour tenter de camoufler les effets secondaires de la vac qui tue.

ARTICLE PUBLIE EN AOÛT 2022

En Espagne, les décès crèvent actuellement le plafond : même si les chiffres officiels sur la mortalité ne montrent pas clairement à quoi est réellement due cette forte augmentation, la surmortalité de plus de 22.000 personnes au premier semestre 2021 est néanmoins alarmante, du point de vue des observateurs. Le gouvernement a une autre explication : la « canicule ».

La responsabilité des températures dans l’augmentation significative des décès est notamment avancée par le MoMo (Mortality Monitoring), mis en place en 2004 dans le cadre d’un plan du ministère de la Santé pour des mesures préventives contre les effets d’une chaleur estivale excessive. L’objectif de cet organisme est de « déterminer les écarts entre la mortalité observée quotidiennement et la mortalité attendue à partir des séries historiques de mortalité. MoMo permet d’estimer indirectement l’impact d’événements importants pour la santé publique ». L’augmentation massive du taux de mortalité actuelle est désormais attribuée à la chaleur estivale, qui correspond si bien au récit du changement climatique.

Dès le milieu de l’année, une surmortalité double de celle de 2021

L’institut de recherche Carlos III de Madrid est responsable des estimations. L’avocat Aitor Guisasola s’est penché sur cette statistique frappante dans une vidéo. Selon lui, les chiffres de la mortalité de janvier à juillet 2022 publiés le 26 juillet sont « une véritable barbarie », puisque 22.541 personnes de plus que prévu sont décédées.

Guisasola ne fait toutefois pas référence aux pics de température de l’été 2022 (qui sont tout sauf inhabituels pour les conditions saisonnières ibériques), car sur ces 22.541 personnes statistiquement décédées en plus, seuls 3.828 cas ont été officiellement considérés comme des « victimes de la chaleur ». Pour la part du lion des 18.713 autres, aucune cause de décès n’est indiquée. Pour le seul mois de juillet, on estime à 7.985 le nombre de morts supplémentaires, dont 1913 seulement sont imputables aux températures élevées.

A la recherche de raisons

Quelle pourrait donc être la raison de ces décès ? Qu’est-ce qui a été différent en 2022 par rapport aux années précédentes ? Même les professionnels qui ont des œillères ne peuvent penser qu’à la vaccination massive de la population par ARNm.

Les données statistiques du MoMo de 2021 sont également inquiétantes : elles indiquaient déjà – pour l’ensemble de l’année – une augmentation du nombre de décès de 24.490 personnes, avec une forte augmentation au cours du deuxième semestre. Les chiffres pour 2022 étant déjà supérieurs de 22.541 aux attentes à la date de juillet, on ne peut qu’attendre avec effroi les statistiques de fin d’année.

Des « morts de la chaleur » en janvier ?

Le taux de vacc. des plus de 12 ans étant désormais supérieur à 90% en Espagne, il est plus que probable que les taux de mortalité dépassant largement les attentes pour la deuxième année consécutive soient liés à cette situation. Guisalo, qui évite diplomatiquement le terme de « morts par vacc. », demande dans ce contexte au gouvernement de Madrid d’expliquer le fait « curieux » que le nombre de décès pour le seul mois de janvier a dépassé les attentes de 631 ; s’il s’agissait également de « décès dus à la chaleur », alors il a dû y avoir un « mois de janvier très chaud », a-t-il fait remarquer avec sarcasme.

Le portail médiatique El Debate spécule ouvertement sur une éventuelle conséquence de la campagne de vaccination. On y rejette catégoriquement l’affirmation d’une surmortalité due aux températures : ces chiffres sont aussi peu crédibles que les chiffres de Corona.

SOURCE : https://ibizakurier.de/spanien-massive-uebersterblichkeit-in-der-ersten-jahreshaelfte-2022/

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