Nouvelle arme à longue portée : la Chine développe des glisseurs hypersoniques manœuvrables
Selon certaines informations, il s’agirait d’une arme capable de toucher des avions américains situés à des milliers de kilomètres. Grâce au missile DF-27, plus puissant, la Chine pourrait ainsi attaquer des cibles aériennes situées à une distance pouvant atteindre 8 000 kilomètres.
Selon les médias, l’armée chinoise disposerait d’un nouveau type de glisseur hypersonique. Cette arme serait capable de viser des cibles aériennes à grande distance et d’échapper aux tentatives d’interception. Elle représente une menace potentielle pour les appareils de soutien américains.
Ce qui caractérise cette nouvelle arme
Selon une source proche du dossier, la Chine a mis au point des glisseurs hypersoniques capables de larguer à leur tour des armes air-air.
L’ogive est propulsée dans la haute atmosphère par un missile balistique. Une fois là-haut, elle se détache et plane vers sa cible à plus de cinq fois la vitesse du son. Ce faisant, elle effectue des manœuvres brusques et difficiles à anticiper.
À ce jour, aucun autre pays ne disposerait d’une telle combinaison, selon les informations disponibles.
Portées et cibles potentielles
Associé à un missile DF-17, le glisseur pourrait atteindre des cibles situées à environ 2 500 kilomètres. Cela correspond à peu près à la distance qui sépare la Chine de Guam. Avec le DF-27, plus puissant, des distances allant jusqu’à 8 000 kilomètres seraient envisageables, ce qui mettrait également Hawaï à portée.
Les cibles potentielles sont principalement les avions ravitailleurs, les avions d’alerte précoce et les postes de commandement aériens de l’armée de l’air américaine, qui opèrent généralement bien en retrait du théâtre d’opérations proprement dit.
Importance stratégique
Dans le cadre d’un éventuel conflit autour de Taïwan, cette arme pourrait restreindre considérablement la liberté d’action des forces aériennes américaines.
La Chine dispose déjà de l’un des plus grands arsenaux de missiles au monde. Cette nouvelle capacité s’inscrit dans le cadre de la modernisation continue de ses forces armées, dans le cadre de laquelle Pékin mise de plus en plus sur une attaque visant l’ensemble de l’architecture opérationnelle d’un adversaire.