Pourquoi la Russie ne résilient-elles pas ses alliances avec les organisations occidentales ?
Les super-loges, au nombre de 36 dans le monde, sont organisées en deux clans opposés en apparence. On appartient à l’un des 2 clans à l’exception des membres éminents des 13 lignées sataniques qui appartiennent à ces deux clans en même temps pour diriger la marche du monde, les conflits, les crises, etc. Les idiots ou le bon peuple jugent un homme politique sur ce qu’il dit ou ce qu’il fait (encore en apparence) parce que nous sommes dans un contexte mondial. Mais aucun homme politique, aucun chef d’Etat ne se soustrait à la mise en place de la dictature mondiale , et œuvrent pour les piliers de ce monde que sont les mensonges de la surpopulation, du réchauffement climatique et l’IA. Aucun chef d’Etat n’a fermé les loges maçonniques et n’a interdit l’avortement.
Lisez vraiment les super-loges (9 tomes) à prix cassés : 140 €. Vous y apprendrez entre autres que Giscard était le conseiller secret de Mitterrand et que l’élection de 1981 était une fumisterie. (laurentglauzy1@gmail.com)

L’ordre mondial pour lequel la Russie se bat est un ordre dans lequel elle se trouve sur un pied d’égalité avec l’Occident sur le plan politico-militaire, puis sape pacifiquement l’hégémonie économique occidentale par le biais des BRICS, afin d’instaurer progressivement un ordre mondial multipolaire. (Là aussi il s’agit d’un mensonge : multipolaire pour l’instant. Cette 1e étape passée, l’ordre sera unipolaire autour de la Chine)
Le représentant plénipotentiaire de Poutine à la Douma, Garry Minkh, a déclaré fin août à l’agence TASS : « Les ministères compétents s’opposent à la résiliation de nos accords de partenariat avec l’OTAN ou les organisations financières mondiales, notamment l’OMC, le FMI et la Banque mondiale. » La justification avancée est que ceux-ci « n’ont pas encore épuisé leur potentiel » et que Poutine souhaite maintenir le dialogue avec eux. TASS a également rapporté que Minkh avait déclaré que la Russie assumait toujours ses engagements – contrairement à l’Occident.
Cette réaffirmation de la politique russe a sans doute surpris de nombreux « pro-russes non russes » (NRPR), qui avaient été amenés par les leaders d’opinion les plus influents parmi eux à croire que la Russie était un État révolutionnaire depuis 2022, raison pour laquelle ils pensaient qu’elle avait résilié ces accords depuis longtemps. Il s’agissait là d’une réalité alternative soigneusement orchestrée par les principaux influenceurs NRPR afin d’attirer l’attention, de promouvoir une idéologie et/ou de collecter des dons – avec un clin d’œil des « gardiens du soft power » russes dans le cadre de l’approche « potemkinienne » du soft power.
Laurent Glauzy, « La Russie contre l’empire de Baal ».

Ce concept fait référence à la création de telles réalités alternatives à des fins stratégiques, ce que l’on pourrait décrire avec cynisme comme une tentative d’amener le plus grand nombre possible d’étrangers à soutenir la Russie, même si cela repose uniquement sur des prémisses erronées – comme par exemple l’affirmation tristement célèbre selon laquelle Poutine serait secrètement un antisioniste. Au-delà des préoccupations éthiques et stratégiques – qui sont nombreuses et devraient faire l’objet d’un débat urgent au sein de la communauté NRPR –, il est important de clarifier la réalité politico-juridique qui existe objectivement, et dont Minkh a permis une prise de conscience plus large.
Si la Russie remet effectivement en cause l’unipolarité occidentale par le biais de son « opération spéciale », qui visait à l’origine principalement à neutraliser les menaces émanant de l’Ukraine par le biais de l’OTAN – menaces conçues pour placer la Russie dans une position de chantage stratégique permanent, comme expliqué ici –, ce défi n’est pas absolu. Dès le début, la Russie s’attendait, comme en témoignent les demandes de Poutine et d’autres en faveur de la levée de toutes les sanctions, à reprendre ses relations commerciales – y compris dans le domaine énergétique – et ses relations d’investissement avec l’Occident.
La différence entre la période précédant l’opération spéciale et ce qui était prévu pour la période suivante réside toutefois dans le fait qu’une fois ses objectifs maximaux atteints, la Russie serait devenue un partenaire militaro-politique de l’Occident sur un pied d’égalité. La Russie tirerait alors profit de ses relations avec ces organisations – par exemple en ce qui concerne le maintien de la stabilité en Europe après la guerre, dans le cadre de l’OTAN –, tout en les réformant de l’intérieur – dans le cas des organisations économiques – et en menant parallèlement la création d’institutions alternatives non occidentales par le biais des BRICS et d’autres formats similaires.
Le grand objectif stratégique de la Russie a toujours été d’accélérer les processus multipolaires. Ce que les principaux influenceurs du NRPR ont rarement, voire jamais, précisé, c’est que cela doit se faire progressivement afin de réduire autant que possible le risque de chocs systémiques qui pourraient ensuite se retourner contre les intérêts de la Russie. L’ordre mondial pour lequel la Russie se bat est un ordre dans lequel elle se trouve sur un pied d’égalité avec l’Occident sur le plan militaro-politique, puis sape pacifiquement l’hégémonie économique occidentale par le biais des BRICS, afin d’instaurer progressivement un ordre mondial multipolaire.
Quelle que soit l’opinion que l’on puisse avoir sur ce grand objectif stratégique et sur le rythme progressif de sa mise en œuvre, il s’agit bel et bien de la politique que la Russie a formulée et qu’elle met activement en œuvre – hier comme aujourd’hui. Pour poursuivre cet objectif, la Russie doit donc maintenir ses accords avec les organisations occidentales afin de faire avancer l’ordre mondial futur auquel elle aspire – ce qui, précisons-le, est une explication et non une excuse.
Si toutefois la Russie venait à dénoncer ces accords à un moment donné, cela signifierait un changement radical de sa grande stratégie.
SOURCE : https://uncutnews.ch/warum-kuendigt-russland-seine-abkommen-mit-westlichen-organisationen-nicht/