19 ans après sa mort, le corps de l’empereur est complètement intact : un miracle réservé aux saints
Pour expliquer le corps complètement intact de l’Empereur, on va vous raconter toute sorte de balivernes, de suppositions valant affirmation. Mais l’on ne vous dira jamais que cet ancien franc-maçon terminera sa vie comme un saint, écrivant des Odes à Dieu à la hauteur d’un saint. Le miracle de l’imputréfaction ne se produit que dans l’église catholique traditionnelle et dans l’orthodoxie. Car, il n’y de miracles que dans la religion catholique et surtout pas dans les protestantismes.
Lors de l’exhumation à Sainte-Hélène dans la nuit du 14 au 15 octobre 1840, l’ouverture du cercueil a provoqué une immense vague d’émotion, de stupeur et de larmes parmi les personnes présentes, qui s’attendaient à ne trouver que des ossements.Après avoir découpé le dernier cercueil de fer-blanc, le médecin de l’expédition, le docteur Rémy Guillard, écarte le satin blanc qui couvrait le visage. C’est le choc : le corps de Napoléon est magnifiquement conservé, 19 ans après sa mort.
Les témoignages :
Le général Henri-Gatien Bertrand
(fidèle compagnon d’exil) : Submergé par l’émotion, il éclate en sanglots. Il s’approche doucement et prend la main de l’Empereur (qui est encore souple) pour la baiser respectueusement, une dernière fois.
Le général Gaspard Gourgaud :
Il est tellement bouleversé par la vision de son ancien souverain, dont les traits n’ont presque pas changé, qu’il est pris d’une crise de larmes incontrôlable et doit s’éloigner quelques instants de la fosse pour reprendre ses esprits.
Louis Marchand
(le premier valet de chambre) : Il pleure à chaudes larmes en reconnaissant immédiatement les vêtements qu’il avait lui-même boutonnés en 1821. Il note avec stupeur que la barbe et les ongles ont légèrement poussé, et que les traits du visage sont d’une sérénité absolue, comme si Napoléon s’était simplement endormi la veille.
Le prince de Joinville
(fils du roi, chef de l’expédition) : Bien que jeune et représentant de la nouvelle monarchie, il est profondément impressionné par la solennité du moment. Il décrira plus tard une scène biblique et presque surnaturelle.
Les ouvriers et soldats britanniques :
Présents pour les travaux de terrassement, ils retirent instantanément leurs chapeaux. Un silence religieux et de profond respect s’installe sur le site de la tombe, effaçant d’un coup les vieilles rancunes de guerre.