« Cessez d’affirmer qu’un proche est au Ciel! » Ainsi parle un Saint dont le corps est complètement intact plus de 150 ans après sa mort.
En 1917, la Très Sainte Vierge Marie annonce que les âmes tombent en enfer comme des flocons de neige. Si nous ajoutions les propos de Saint Vincent Ferrier ayant fait plus de 1.000 miracles (dont déjà dans le ventre de sa mère) que l’on surnomme le 13e prophète (également intact plus de cinq siècles après sa mort), nous pouvons décemment avancer que la presque totalité des âmes se damnent enfer pour l’éternité.
Merci à RITA MERKX (page fb) pour cet article :
« Lorsqu’une personne meurt, elle ne va pas directement au ciel, à moins d’être un saint sur terre. Vous commettez un grand tort envers vos proches si vous ne priez pas pour eux. Ne dites pas : « Mon proche est déjà au ciel ! » Non, il n’y est pas. S’il était catholique et est décédé après s’être confessé, il est allé au purgatoire.
Il est de votre devoir de veiller à ce qu’il reçoive les derniers sacrements, et, si vous l’aimez vraiment, de prier pour qu’il soit bientôt libéré des flammes du purgatoire. Une messe par an, c’est cruel ! Une fois par mois, ce n’est guère mieux. Pensez à votre temps : comment aimeriez-vous que l’on prie pour vous ? N’oubliez pas qu’une seconde au purgatoire paraît une éternité. Priez et faites dire de nombreuses messes pour vos proches. Nul ne va au ciel impur.
Je viens vous dire qu’ils souffrent au purgatoire, qu’ils pleurent et qu’ils implorent avec ferveur le secours de vos prières et de vos bonnes œuvres. » Il me semble les entendre crier du fond des flammes qui les dévorent : « Dites à nos proches, dites à nos enfants, dites à tous nos parents combien sont grands les maux qu’ils nous font subir. Nous nous jetons à leurs pieds pour implorer leur secours. Ah ! Dites-leur que depuis que nous sommes séparés d’eux, nous brûlons ici dans les flammes ! »
– Saint Jean-Marie Vianney
L’Église a toujours enseigné que rien d’impur n’entre au Ciel et que la plupart des âmes doivent d’abord être purifiées au Purgatoire. Lorsque nous supposons que les défunts n’ont plus besoin de nos prières, nous risquons de les abandonner dans leur souffrance.
Les âmes du Purgatoire ne peuvent plus se débrouiller seules ; elles dépendent de nos prières, de nos sacrifices et surtout du Saint Sacrifice de la Messe. N’offrir qu’une seule Messe par an, ou les oublier complètement, est une terrible négligence de la charité envers ceux que nous prétendons aimer.
Saint Jean-Marie Vianney nous avertissait que les âmes du Purgatoire implorent notre aide : elles supplient leurs familles, leurs enfants et leurs amis de prier pour elles afin qu’elles puissent enfin entrer au Ciel.
Si vous aimez vraiment vos proches disparus, priez pour eux, faites célébrer des messes et ne cessez jamais de vous souvenir d’eux.
Saint Jean-Marie Vianney, priez pour nous.
CHAPELET DE BAVIERE ENTIEREMENT FAIT MAIN (laurentglauzy1@gmail.com)
