Archives de Catégorie: Palestine

Une application de réalité virtuelle permet de plonger dans le quotidien des Palestiniens.

France Info : https://t.co/K43fgBJas3?amp=1

Une petite société a créé une application qui permet d’explorer virtuellement différentes zones de Cisjordanie ou de la bande de Gaza.

Ici : application Palestine VR / http://www.doroob.net/#header

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Il est désormais possible d’explorer les Territoires palestiniens, occupés par Israël, en réalité virtuelle. Palestine VR, c’est le nom d’une nouvelle application, qui permet d’explorer la région sans bouger de chez soi et du bout des doigts. Avec un smartphone ou encore mieux, un casque de réalité virtuelle et des écouteurs pour bien entendre ce que les intervenants ont à dire : « Aujourd’hui, je vais vous emmener faire un petit tour dans la vieille ville d’Hébron, pour vous faire découvrir la zone d’H2, où vivent des Palestiniens qui souffrent de la présence des colons israéliens. On y va ! »

D’Hébron, la seule ville palestinienne colonisée de l’intérieur par Israël, à un camp de réfugiés de Bethléem, en passant par différents quartiers de Jérusalem-Est, la bande de Gaza ou bien Ramallah…Une trentaine de vidéos sont proposées au total. Des Palestiniens et des Israéliens, défenseurs des droits de l’homme ou représentants de leurs communautés font office de guides pour expliquer les enjeux de la colonisation israélienne ou encore les restrictions de circulation imposées aux Palestiniens.

Une immersion très politique
L’idée est née après le refus israélien de laisser entrer Ilhan Omar et Rashida Tlaib sur le territoire. Accusées de soutenir la campagne de boycott d’Israël, les deux élues américaines ont dû annuler leur visite de Jérusalem et de la Cisjordanie. Une petite organisation, l’Institut palestinien de la diplomatie publique, a donc décidé de reconstituer en partie le tour initialement prévu. Mais l’application s’adresse à un large public, et permet de mettre des images en 360 degrés sur le concept d’occupation. Et de plonger, virtuellement, dans le quotidien des Palestiniens.

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RFI : http://www.rfi.fr/

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Les territoires palestiniens occupés par Israël sont maintenant visibles grâce à l’application de réalité virtuelle Palestine VR. Pour ses concepteurs, c’est un moyen de proposer un autre regard sur une situation complexe.

L’application Palestine VR permet de se promener, d’explorer du bout des doigts les alentours du célèbre mur de séparation en Cisjordanie ou encore se promener dans la ville de Gaza. Il suffit de regarder son téléphone ou même de chausser des lunettes de réalité virtuelle et de se munir d’un casque pour bien entendre ce que les intervenants ont à dire.

Ce sont des Israéliens et des Palestiniens qui font office de guides, comme ici à Hébron : « Aujourd’hui je vais vous emmener faire un petit tour dans la Vieille ville d’Hébron, pour vous faire découvrir la zone d’H2 où vivent des Palestiniens qui souffrent de la présence des colons israéliens. »

Une immersion politique

D’Hébron, la seule ville palestinienne colonisée de l’intérieur par Israël, à un camp de réfugiés de Bethléem, en passant par différents quartiers de Jérusalem-Est et bien sûr l’Esplanade des Mosquées, sans oublier le village bédouin de Khan-el-Ahmar ou encore Ramallah… Au total, une trentaine de petites vidéos vous plongent dans le quotidien de cette région. Des étapes pilotées par des défenseurs des droits de l’homme ou des personnes issues des communautés concernées.

C’est une immersion moins touristique que politique. L’idée est née après le refus israélien de laisser entrer Ilhan Omar et Rashida Tlaib sur le territoire. Accusées de soutenir la campagne de boycott d’Israël, les deux élues américaines ont dû annuler leur visite de Jérusalem et de la Cisjordanie en août dernier.

La réalité de la vie palestinienne

Mais Palestine VR n’est pas qu’un pied de nez à la décision israélienne et s’adresse au grand public. Il s’agit de mettre des images à 360 degrés sur « l’occupation », explique Inès Abdel Razek de l’Institut palestinien de la diplomatie publique, à l’origine de l’application : « Qu’est-ce que c’est que l’occupation ? On en parle depuis 50 ans mais on ne sait pas ce qu’est l’occupation. Qu’est-ce que sont les colonies ? Comment cela impacte la vie des gens ? On a voulu montrer une réalité derrière ça. »

Elle permet aussi aux Palestiniens de visiter, virtuellement, des territoires auxquels ils ont difficilement accès, selon leurs origines respectives. Par exemple la bande de Gaza pour un Palestinien de Cisjordanie ou l’inverse, en raison des restrictions de circulation imposées par Israël.

Pour les Palestiniens, se déplacer dans les Territoires occupés est toujours synonyme de casse-tête entre les checkpoints israéliens, les routes bloquées ou encore les embouteillages. Une start-up palestinienne a donc lancé en juin dernier un nouveau navigateur pour smartphone pour pallier au problème : Doroob.

Doroob signifie « chemins » en français. C’est le nom de cette application qui compte déjà plus de 35 000 utilisateurs. Elle vient combler un manque, surtout en Cisjordanie, car Google Maps et Waze par exemple y fonctionnent très mal. Ces GPS très connus appartiennent tous deux à Google.

Ce géant du web a été plusieurs fois accusé de vouloir effacer les Territoires occupés de la carte par des ONG de défense des droits des Palestiniens. Waze qui est au départ une application israélienne indique même que vous entrez dans une zone dangereuse lorsque vous arrivez dans une zone palestinienne.

Entre cartes israéliennes, palestiniennes et onusiennes

C’est pour cela qu’une petite équipe de locaux a décidé de créer Doroob. L’application est déclinée en arabe et en anglais, avec une ergonomie simple. C’est un travail de titan pourtant qu’il leur a fallu accomplir.

Ils ont dû combiner des cartes routières israéliennes puisque 60% de la Cisjordanie est sous le contrôle exclusif de l’État hébreu, des cartes palestiniennes, mais aussi internationales comme les cartes élaborées par l’ONU.

Cette application a une particularité, celle de signaler les checkpoints en Cisjordanie. Mais contrairement à ce qui a été présenté par certains médias, Doroob n’est pas un « gadget anti-barrage militaire ».

En Cisjordanie, les emplacements des checkpoints israéliens sont déjà connus des Palestiniens. Au mieux, Doroob permet de savoir que les routes ou les checkpoints sont fermés ou qu’il y a des bouchons autour de ces goulots d’étranglement.
L’application Doroob permet de naviguer en Cisjordanie de façon plus sure et plus simple.

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Ne pas se mettre en danger autour des colonies

Doroob sert surtout à assurer la sécurité des Palestiniens pour éviter qu’ils se perdent dans des zones qui leur sont interdites. Notamment les alentours des quelque 400 colonies israéliennes, illégales selon le droit international, insiste l’un de ses créateurs Mohammed Haleem :

« Par exemple si vous êtes palestinien et que vous conduisez entre Ramallah et Naplouse, dans la plupart des cas vous ne voulez pas vous retrouver sur un réseau routier israélien qui mène à une colonie donc l’application vous évite ça. En fait, elle vous conduit sur des routes qui sont autorisées aux Palestiniens en Cisjordanie. »

Mais l’application connait quelques faiblesses. Il est par exemple impossible de connaitre vraiment l’état du trafic en temps réel et donc le temps d’attente à ces fameux checkpoints. Elle n’est pas non plus encore disponible hors-ligne alors que les connexions 3G sont hors de prix en Cisjordanie. C’est le nouveau chantier de Doroob qui voit grand. La petite start-up palestinienne souhaite offrir ce service à l’avenir dans différents pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

La fin d’Israël par Gilad Atzmon.

La leçon à tirer de l’impasse politique israélienne actuelle est qu’Israël est en train d’imploser, de se briser contre les éléments qu’il n’a jamais réussi à intégrer dans un seul. Le schisme n’est plus la dichotomie plus quotidienne entre juifs ashkénazes et juifs arabes (alias séfarades) ; cette division est idéologique, religieuse, spirituelle, politique, ethnique et culturelle.

Israël ne se décompose pas non plus entre la gauche et la droite, les juifs israéliens sont politiquement avec la droite même lorsqu’ils prétendent être « de gauche ». Bien que certaines des voix critiques les plus astucieuses de la politique israélienne et du fondamentalisme juif soient des Israéliens (comme Gideon Levi, Shlomo Sand, Israel Shamir et d’autres), il n’existe aucune gauche politique israélienne. La politique israélienne se divise en beaucoup d’électeurs d’extrême droite et de nombreux faucons ordinaires. Le Parti de la Liste Commune Arabe est pratiquement le seul parti de gauche à la Knesset israélienne. Cela ne devrait plus être surprenant. La gauche juive, comme je l’affirme depuis de nombreuses années, est un oxymore ; la judaïcité est une forme d’identification tribale et la gauche est universelle. Les « tribaux » et les « universels » sont comme l’huile et l’eau, ils ne se mélangent pas très bien.

Ce qui est particulier dans la division politique israélienne, c’est que les Israéliens sont plus unis que jamais dans leurs croyances nationalistes et dans la primauté de leurs symptômes juifs. Pourquoi, si les Israéliens sont si unifiés, personne ne peut former un gouvernement dans leur soi-disant « État juif » ?

Avigdor Lieberman, ancien allié enthousiaste de Netanyahou et lui-même un nationaliste juif radical, a plongé hier dans l’impasse politique israélienne. Il a soutenu que les élections avaient déjà été décidées :

« Le bloc ultra-orthodoxe et messianique atteint 62-61 sièges« .

Le chef du parti nationaliste enragé Israel Beytenou a déclaré :

« S’il n’y a pas un taux de vote d’au moins 70% à Tel-Aviv et Sharon, le gouvernement Halacha sera établi« .

En somme, Lieberman a affirmé qu’à moins que les Israéliens laïcs de Tel-Aviv ne se rendent aux urnes, ils devraient s’attendre à vivre dans un État Halacha sous un gouvernement Netanyahou d’extrême droite. Lieberman semble détenir la clé de la stabilité politique d’Israël. Bien que lui et Netanyahou soient des jumeaux idéologiques en ce qui concerne la sécurité israélienne et les questions nationalistes, les deux sont d’âpres rivaux qui se battent agressivement l’un contre l’autre. Netanyahou sait depuis quelques années qu’en l’absence d’un gouvernement d’extrême droite fort, il peut s’attendre à passer quelque temps derrière les barreaux, une aventure qui est devenue courante pour les principales personnalités politiques israéliennes.

Les partenaires naturels de Netanyahou sont les partis d’extrême droite et les partis orthodoxes. Sur le plan idéologique, Lieberman devrait également se sentir à l’aise au sein d’une telle coalition politique, mais Lieberman a pris une décision politique cruciale, essentielle pour sa survie politique. Il y a quelque temps, il a compris que sa base politique d’origine, les immigrants juifs de l’ex-Union Soviétique, dont beaucoup sont à peine juifs et soumis à une terreur rabbinique constante, considèrent les partis juifs orthodoxes comme leurs ennemis ultimes. Beaucoup de ces Juifs russes et ukrainiens occupent des positions politiques d’extrême droite, mais considèrent aussi les rabbins comme une menace imminente pour leur survie.

Théoriquement, Lieberman pourrait négocier une énorme coalition d’unité avec Netanyahou au sommet, rejoint par Bleu et Blanc (Kachol Lavan) et ses trois marshals de l’aile droite, le propre parti de Lieberman et probablement le Parti Travailliste. Une telle coalition détiendrait environ 80 sièges à la Knesset, plus qu’assez pour soutenir un gouvernement fort, mais cette coalition refuserait de garantir l’immunité de Netanyahou.

Netanyahou parie plutôt sur un gouvernement religieux d’extrême droite faible, un gouvernement qui ne tiendra peut-être pas très longtemps, mais qui permettrait au premier ministre de gagner du temps pour éviter la prison.

Ce conflit au cœur de la politique israélienne est une fenêtre sur l’État juif et ses peurs. Israël devient rapidement un État juif orthodoxe. Les Juifs orthodoxes d’Israël sont le groupe qui croît le plus rapidement dans le pays. Ils sont également la population la plus pauvre du pays, 45% d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté dans des communautés ségréguées. D’ordinaire, on s’attendrait à ce que les pauvres soutiennent la gauche, mais les Juifs de la Torah israélienne sont des nationalistes enragés et apportent ouvertement leur soutien à Benjamin Netanyahou et à son parti.

Avigdor Lieberman et Benjamin Netanyahou

Le professeur Dan Ben-David de l’Université de Tel Aviv a récemment averti qu’Israël pourrait cesser d’exister dans quelques générations. Il a souligné le taux de natalité étonnamment élevé parmi les Juifs ultra-orthodoxes et a prédit que, selon les tendances actuelles, ils représenteront 49% de la population d’Israël d’ici 2065. Les partis ultra-orthodoxes sont destinés à dominer la Knesset d’ici une génération ou moins. Ben David prédit que leur dépendance à l’égard du système de protection sociale israélien entraînera un déclin rapide de l’économie israélienne. Cette situation est suffisamment préjudiciable sur le plan économique et est aggravée par le refus de la plupart des écoles rabbiniques d’intégrer des matières occidentales standard comme les mathématiques, les sciences et l’anglais dans leur programme de base. Par conséquent, Israël éduque un pourcentage croissant de sa population d’une manière qui ne lui permet pas de contribuer aux besoins d’une société de haute technologie qui est plongée dans un conflit pour sa survie.

L’image qui s’en dégage est particulière. Alors qu’Israël devient de plus en plus juif et fondamentaliste dans son idéologie nationaliste et religieuse, il s’est aussi divisé sur tout le reste. Les immigrants russes trouvent impossible de vivre aux côtés des ultra-orthodoxes et vice versa. L’enclave laïque de Tel-Aviv s’est engagée à voir sa métropole comme une extension de NY. La gauche israélienne s’est transformée en une unité de propagande LGBT. Elle s’est pratiquement retirée du conflit israélo-palestinien. Les colons juifs adhèrent au concept d’une « solution des deux États juifs ». Ils veulent voir la Cisjordanie devenir une terre juive. Les Juifs orthodoxes ne se préoccupent guère de ces questions politiques. Ils savent bien que l’avenir de l’État juif leur appartient. Tout ce qu’ils ont à faire, c’est de soutenir une minorité juive séculière productive pour qu’elle leur serve de vache laitière. En plus de tout cela, nous sommes confrontés aux guerres de survie de Bibi qui menacent de dégénérer à tout moment en un conflit mondial.

Au vu de tout cela, les Palestiniens sont en relative bonne forme… Ils ont simplement besoin de survivre. Israël semble être l’ennemi le plus féroce d’Israël.

Source : The End of Israel

traduction Réseau International

Quand AXA finance des crimes de guerre

Le géant de l’assurance AXA est impliqué dans des crimes de guerre, via ses investissements. 

SumOfUs, dans son nouveau rapport intitulé « Quand AXA finance des crimes de guerres », démontre que la multinationale finance des sociétés impliquées dans l’occupation illégale du territoire palestinien par l’Etat israélien et dans la production d’armes interdites par les conventions internationales.

Les conclusions de ce document inédit, que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien ci-dessous, montrent qu’AXA s’expose à de possibles poursuites en vertu du droit international et du droit français. 

Cliquez ici pour lire le rapport: « Quand AXA finance des crimes de guerre – L’implication du géant de l’assurance dans l’occupation israélienne »
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Ce rapport est également disponible en anglais ici et son résumé analytique en espagnol ici.

Source

May fait ce qui lui plait…….ou Presque !

Normal, puisque La City de Londres est le cœur de l’Empire !

Donc, May fait où on lui dit de faire, Trump suit aveuglément son fidèle « Bibi« , Trudeau est le soldat de plomb de sa Majesté, Macron de Rothschild lui bouffe à tous les râteliers (pourvu qu’ils soient connectés !), Vlad lui discrètement s’est mis à la Trumpette de Jéricho !

Et la boucle est bouclée !

Enfin presque…

Theresa Fleur de May de Mai, fait ce qu’il plait à la City ;

Pourquoi ne pas faire du Parlement britannique un mémorial de l’Holocauste ?

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Gilad Atzmon جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Traduit par Faustio Giudice –  URL de l’article source: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

Cinq premiers ministres britanniques, dont certains sont des criminels de guerre notoires, se sont unis hier pour demander la construction d’un mémorial de l’Holocauste à proximité du Parlement britannique.

« Une mission nationale sacrée » , c’est ainsi que Theresa May a décrit l’idée et, pour une fois, je suis tout à fait d’accord avec cette femme tristement tragique. J’irais plus loin : ne vous contentez pas de construire un sanctuaire de l’holocauste à Westminster, faites de notre parlement un monument à l’holocauste. Nous n’avons pas vraiment besoin d’une Chambre des communes : en l’état actuel des choses, nous ferions mieux de recevoir des ordres directs de nos vrais dirigeants à Tel Aviv.

Mais il y a une justification éthique plus profonde qui justifie l’érection d’un mémorial de l’holocauste en lieu et place de notre parlement dysfonctionnel. Tous les commentateurs politiques britanniques savent maintenant que plus les groupes de pression juifs terrorisent le royaume, ses défenseurs des droits humains, ses artistes, ses écrivains et ses poètes, plus les Britanniques prennent conscience des crimes du sionisme, d’Israël et de leur impitoyable lobby. Plus les politiciens britanniques rejoignent les clubs parlementaires d’amis d’Israël, moins les Britanniques font confiance à leur système politique. Plus l’endoctrinement de l’Holocauste nous est enfoncé dans la gorge, plus les Britanniques se méfient de la manière dont l’histoire est racontée.

Mme May a dit : « En plaçant notre Centre national de commémoration et d’éducation de l’Holocauste à côté de notre Parlement, nous faisons une promesse solennelle et éternelle que la Grande-Bretagne n’oubliera jamais ce qui s’est passé pendant l’Holocauste ». C’est vrai, Mme May ? Vous pensez vraiment ce que vous dites ? Notre mémorial de l’Holocauste mettra-t-il en lumière le fait embarrassant que la Grande-Bretagne a rendu très difficile pour les réfugiés juifs la recherche d’un refuge sûr dans le Royaume ou dans d’autres parties de l’empire ? En 1937, alors que le taux de réfugiés juifs cherchant à immigrer en Grande-Bretagne augmentait, le gouvernement britannique a créé des normes plus strictes pour ceux qu’il voulait admettre. La première était que les réfugiés devaient faire déposer 50 livres dans une banque étrangère, mais en Allemagne, il était illégal de posséder des devises étrangères. Si cela n’était pas suffisant pour arrêter l’immigration juive en provenance d’Allemagne, le gouvernement britannique a limité le nombre d’immigrants en 1938 et 1939. En pratique, le gouvernement britannique a tourné le dos aux Juifs allemands et autrichiens.

La Première ministre a juré que « face au méprisable déni de l’Holocauste, ce mémorial préservera à jamais la vérité ». Je suis là pour vous dire en toute confiance que le mémorial britannique de l’Holocauste agira de manière intensive pour dissimuler la complicité britannique dans la destruction des juifs européens.

Mme May a été rejointe par tous les anciens premiers ministres vivants : David Cameron, Gordon Brown, Tony Blair et Sir John Major. À l’exception de Sir John Major, tous nos premiers ministres vivants sont impliqués dans un grand nombre de morts et de carnages. Alors que Blair et Brown ont mené ce royaume à une guerre criminelle désastreuse en Irak qui a fait des millions de victimes, c’est Cameron qui a réussi à entraîner ce pays dans une série de catastrophes en Libye, en Syrie et au-delà.

Tony Blair, que le tiers du peuple britannique considère comme un criminel de guerre, a déclaré dans son message que « l’antisémitisme et la haine n’ont pas pris fin en 1945. Malheureusement, aujourd’hui, une partie de ce poison est passée de la marge politique à une partie du courant politique dominant ». Blair faisait probablement référence à son propre parti qui lutte pour renier le passé criminel qu’il lui a lui-même infligé. Mais la vérité est que l’antisémitisme n’est pas mort en 1945, certainement pas en Grande-Bretagne. Le gouvernement travailliste d’après-guerre a fait tout son possible pour rendre la vie des survivants juifs de l’holocauste impossible. Dans l’histoire sioniste, le ministre britannique des Affaires étrangères Ernest Bevin (travailliste) est considéré comme l’un des ennemis les plus acharnés du peuple juif. Ce haut responsable politique travailliste s’était opposé à la suppression de la limitation de l’immigration juive en Palestine. Cette chronique sioniste de la politique travailliste anti-juive va être explorée dans le mémorial de l’Holocauste ?

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre pourquoi Blair et Brown sont si enthousiastes à propos d’un musée qui chronique les crimes nazis plutôt que d’un institut approprié et opportun qui explorerait leurs propres crimes en Irak. Il est assez clair pourquoi David Cameron préfère détourner l’attention de ses propres erreurs en Syrie et en Libye. Mais cela va plus loin. La Grande-Bretagne et l’Empire ont une longue liste de crimes contre l’humanité à expliquer : l’esclavage, les camps de concentration de la guerre des Boers, la partition de l’Inde, la destruction de la Palestine, les famines en Irlande et au Bengale. Des millions d’innocents ont perdu la vie à cause des crimes de l’empire, mais nos premiers ministres, dont l’éthique est compromise, se sont engagés à commémorer les crimes qui ont été commis par un autre peuple. Est-ce là le message éthique que nous sommes censés transmettre aux générations futures ? L’autoréflexion zéro est-elle une nouvelle valeur britannique ?

J’ai appris que Jeremy Corbyn, la personne qui, selon les sondages, est destinée à devenir notre prochain premier ministre, n’est pas du tout différente de ses prédécesseurs. Corbyn, qui à un moment donné prétendait se soucier du plus grand nombre, souscrit maintenant à la primauté de la souffrance juive. M. Corbyn n’a pas tardé à annoncer qu’il « soutiendrait fermement la commémoration permanente, y compris la construction d’un mémorial national, ainsi que des investissements supplémentaires dans les programmes éducatifs ». Je suppose que soutenir un mémorial de l’Holocauste est un ticket d’entrée au 10 Downing Street.

Il y a de bonnes raisons de croire que toute notre classe politique a désormais émigré en Égypte, tous sans exception, ils vivent dans le déni.

Merci à Tlaxcala
Source : https://www.gilad.co.uk/writings/2019/5/8/why-not-make-parliament-into-a-holocaust-memorial

URL de cette page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

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Gilad Atzmon a déjà annoncé la Fin de Sion !

  • Tout comme Norman Finkelstein a récemment démontré que le chien-guide, Bibi, de l’aveugle, Donnie Mains d’Enfant Trump, est lui-même  un raciste et un suprémaciste juif, à l’image d’Israël
  • Alors qu’Ilan Pappe a déconstruit au moins 10 mythos sur Israël :

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’ : les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”

“Comme les théoriciens du nettoyage ethnique l’ont reconnu, là où est adoptée une idéologie d’exclusivité dans une réalité ethniquement lourdement chargée, il ne peut y avoir qu’un seul résultat possible: le nettoyage ethnique…”

“De fait, si vous étiez juif sioniste en 1948, ceci ne voulait dire qu’une seule chose : adhésion et implication totales à la dé-arabisation de la Palestine.”

~ Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006, traduction Résistance 71 et dans : Colonisation et totalitarisme : Israël État d’apartheid… ou pire ?

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Sur mon blog, depuis plus de 3 ans, pour agir comme des petits détonateurs supplémentaires pour exploser tous les mythos, dogmes et doctrines, je réalise des versions PDF en français que vous pouvez retrouver dans cette page ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 et je vous recommande, de suite, ces lectures sur le sujet ;

La Bible ‘déterrée’ d’Israel Finfelstein et Neil Silberman ;

Traductions Bibliques & Falsifications Historiques du Dr. Ashraf Ezzat (version complète de 68 pages uniquement sur ce blog) ;

Païens en Terre promise, décoder la Doctrine Chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Nouvelle Version revue & corrigée du 17 avril 2019  INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE & LA PENSÉE AMÉRINDIENNES, Russell Means (1939 – 2012)

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective de Jo Busta Lally

Mon dossier : MEURTRE PAR DÉCRET (version PDF incluse) le génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada et de 1820 à 1980 aux USA.

JBL1960

source:https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/05/15/may-fait-ce-quil-lui-plait/

 

Ils refusent de se rendre en Israël, à Tel Aviv, pour l’Eurovision 2019.

Nous, artistes français, dénonçons l’Eurovision 2019 en Israël

Site : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart

Plus de 100 artistes français, dont les dessinateurs Willem et Tardi, Imhotep du groupe IAM, le cinéaste Alain Guiraudie, l’artiste lyrique Marie Soubestre ou encore l’artiste plasticien Ernest Pignon Ernest, annoncent qu’ils «n’iront pas à Tel Aviv blanchir le système de discriminations légales et d’exclusion qui y sévit contre les Palestiniens, et (appellent) France Télévisions et la délégation française à ne pas servir de caution au régime» israélien.

Du 14 au 18 mai prochain, France Télévision a l’intention de diffuser le Concours Eurovision 2019 qui se tiendra en Israël, à Tel Aviv, dans le quartier de Ramat Aviv, sur les ruines du village de Sheikh Muwannis qui, comme le rappelle l’ONG israélienne « Zochrot » (« elles se souviennent » en hébreu), est l’un des centaines de villages palestiniens  vidés de leurs habitants et détruits en 1948, lors de la création de l’Etat d’Israël.

Pour France Télévisions, l’Eurovision est « un divertissement d’une ampleur internationale unique et ouvert à une très grande diversité artistique » qui revendique de célébrer la diversité et l’inclusion. Selon la chaine publique « la musique, qui n’a pas de frontière, en est son essence, avec pour ambition universelle le dialogue entre les peuples, l’ouverture et le vivre-ensemble ».

Mais ce message sonne creux lorsque qu’il  cherche à nous divertir des violations des droits humains à l’égard des Palestinien·ne·s. Discrimination et exclusion sont profondément ancrées en Israël, où notamment la loi « Israël, État-nation du peuple juif » a été adoptée le 19 juillet 2018, proclamant que seuls les Juifs ont le « droit à l’autodétermination nationale », entérinant ainsi officiellement l’apartheid.

Le sens de l’histoire, de l’inclusivité et de la solidarité est plutôt du côté des nombreuses manifestations en Palestine et dans toute l’Europe, appelant artistes et diffuseurs à ne pas se rendre à Tel-Aviv. Par cette tribune, nous tenons également à participer à ce mouvement, pour manifester notre soutien aux artistes palestinien.ne.s, dans la guerre que leur mène Israël.

En mars et avril 2018, des tireurs israéliens ont ciblé et tué des journalistes qui filmaient les manifestations pacifiques à Gaza. En août, un F16 israélien a détruit le centre Said al-Mishal à Gaza, lieu de musique, de théâtre et de danse. Des artistes palestinien·ne·s, actrices, acteurs et musicien·ne·s se voient régulièrement empêchés de voyager par les autorités israéliennes d’occupation, ou comme dans le cas de la poétesse engagée Dareen Tatour, emprisonné·e·s pour « incitation au terrorisme ».

Aujourd’hui ce sont aussi les organisations israéliennes progressistes qui sont entravées par les autorités israéliennes. Le Ministère de la Culture les accuse de subversion, et réduit leurs financements. En 2017 par exemple, le festival de théâtre de Saint Jean d’Acre a dû retirer une pièce consacrée aux prisonnier·e·s politiques palestinien·ne·s pour éviter les coupures budgétaires gouvernementales. Galeries et festivals de cinéma sont aujourd’hui menacés de la même manière.

L’Eurovision, selon l’Union européenne de radio-télévision (UER), prétend être un événement « non politique ». Il est malheureusement impossible de réconcilier ce que dit l’UER avec la réalité. Israël est un État qui considère officiellement la culture comme un instrument de propagande politique: son Premier ministre, Benjamin Netanyahou, a félicité l’israélienne Netta Barzilai, lauréate de l’Eurovision 2018, pour avoir « accompli un travail exceptionnel en matière de relations extérieures ».

Nous, artistes et travailleur·se·s culturels français qui signons cet appel, n’irons pas à Tel Aviv blanchir le système de discriminations légales et d’exclusion qui y sévit contre les Palestiniens, et nous appelons France Télévisions et la délégation française à ne pas servir de caution au régime qui  envoie ses snipers tirer tous les vendredi contre les enfants  désarmés de la marche du retour à Gaza. Un divertissement qui se respecte ne se joue pas en terre d’Apartheid. Nous ne l’aurions pas accepté pour l’Afrique du Sud , nous ne l’accepterons pas pour Israël.

Signataires : 

 

Samir ABDALLAH, cinéaste ; Pierre ALFIERI, auteur ; Nadia AMMOUR, chanteuse ; Henri d’ARTOIS, musicien ; Jean ASSELMEYER, réalisateur ; Alain AUBIN, artiste lyrique ; Nicolas AUDOIN, musicien ;

Allaoua BAKHA, musicien ; Mohamed BAOUZZI, conteur ; Marine BACHELOT Nguyen, autrice et metteuse en scène ; Edmond BAUDOIN, dessinateur ; Safia BENHAIM, réalisatrice ; BEN ART’CORE, photographe ; François BEAUNE, écrivain ; Michaël BIDEAULT, musicien ; Julien BLAINE, poète ; Xavier BOEDA, musicien ; Marion BORDESSOULLES, comédienne ; Bruno BOUSSAGOL, metteur en scène ; Sarah BOY, danseuse ;

Françoise CABANAC, artiste lyrique- Laurent CAUWET, auteur- Youssef CHARIFI, producteur- Jean-Christophe CHAUZY, dessinateur- Franck CHENAL, musicien- Matthieu COLLOGHAN, peintre-  Enzo CORMANN, écrivain- Jean-Luc COUDRAY, dessinateur- Philippe COUDRAY, dessinateur ;

Atmane DAHMANI, chanteur- Gerty DAMBURY, metteure en scène- Bruno DARAQUY, chanteur- Yvan DAUTIN, chanteur- Fanny DEKKARI, conteuse- Gérard DELAHAYE, auteur et compositeur- Marie DEVROUX, comédienne et metteure en scène- Joss DRAY, auteure et photographe ;

ELCHICOTRISTE, dessinateur- Annie ERNAUX, écrivaine ;

Abbas FAHDEL, réalisateur- Nicolas FERNANDES, musicien- Pedro FIDALGO, réalisateur- Nicolas FRIZE, compositeur ;

Pierre-Louis GARCIA, musicien ; Rémo GARY, chanteur ; Marina GILABERT, danseuse ; Liliane GIRAUDON, écrivaine ; Julien GONZALES, musicien ; Dominique GRANGE, chanteuse ; Annette GUILLAUMIN, auteure ; Alain GUIRAUDIE, cinéaste ; Christian GUY, photographe ;

Didier HABOYAN, musicien ; Eric HAZAN, écrivain ; Michael HOARE, réalisateur ;

IMHOTEP, du groupe IAM, musiciens ; L’1NCONSOLABLE, rappeur ;

Lyang KIM, cinéaste ; Nicolas KLOTZ, cinéaste ; Victoria KLOTZ, artiste plasticienne ;

Armelle LABORIE, auteure ; Julio LAKS, musicien ; Anne-Marie LALLEMENT, cinéaste et écrivaine ; Iwan LAMBERT, comédien ; Léopold LAMBERT, auteur et éditeur ; Esther LAURENT-BAROUX, réalisatrice ; Sarah LECARPENTIER, comédienne et metteure en scène ; Marc LENOT, critique d’art ;

Raphaël MAILLET, musicien ; Jonathan MALNOURY, musicien ; Nathanaël MALNOURY, musicien ; Sébastien MARCHAL, graphiste ; Joëlle MARELLI, auteure et traductrice ; Michel MARRE, musicien et cinéaste ; Jacqueline MARTIN, comédienne et directrice de théâtre ; Nicolas MATOS ITXASO, auteur et réalisateur ; Gérard MAYEN, auteur- Elli MEDEIROS, chanteuse ; Ismaël METIS, rappeur ; Hassane MEZINE, photographe et réalisateur ; MRIC, dessinateur ; José MUÑOZ, dessinateur ;

Annie OHAYON, productrice ;

Bruno PAOLI, musicien ; La PARISIENNE LIBEREE, chanteuse ; Lucile PAYSANT, comédienne ; Elisabeth PERCEVAL, actrice et cinéaste ; Léonie PERNET, musicienne ; Mireille PERRIER, comédienne, metteur en scène ; Ernest PIGNON-ERNEST, artiste plasticien ; Denys PININGRE, cinéaste documentariste ; Jean-Marc POLI, musicien ; Anastasia POLITI, comédienne et metteure en scène ; Aurélien PROST, artiste circassien ;

Serge QUADRUPPANI, écrivain ; Nathalie QUINTANE, écrivaine et poète ; Luc QUINTON, plasticien ;

RAPSA, rappeur ; Anna RICHE, monteuse ; RLM, rappeur ; Renata ROAGNA, chanteuse ;

Abdelwaheb SEFSAF, comédien et musicien ; Jean-Michel SICARD, metteur en scène ; Eyal SIVAN, cinéaste ; Francesca SOLLEVILLE, chanteuse ; Marie SOUBESTRE, artiste lyrique ; SPOIR, rappeur ;

Piotrek TAGART, musicien rock ; TARDI, dessinateur ; Jean-Pierre THORN, cinéaste ;

Robert VALBON, auteur et metteur en scène ; Maril VAN DEN BROEK, comédienne ;

WILLEM, dessinateur ;

Djamila ZEGHBAB, comédienne.

*****

Honneur à tous ces Artistes qui respectent le Deuil des Familles Palestiniennes nouvellement Frappées par la Mort d’Innocents.

Gaza5

 

Quartier de Ramat Aviv, sur les ruines du village de Sheikh Muwannis qui, comme le rappelle l’ONG israélienne « Zochrot »

 

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Le « Notre Père » Détourné en Israël par Christian Estrosi.

Christian Estrosi, Président de la Région PACA, est allé distribué en 2016 en Israël, 50 000 € représentant l’argent des contribuables Français.

Ces 50 000 € ont été donnés au KKL (Keren Kayemeth LeIsrael), organisation très contestée, accusée notamment de boiser les territoires palestiniens pour empêcher les paysans palestiniens de pouvoir y faire paître leurs troupeaux, et de détruire les oliviers dont les palestiniens récoltaient les fruits et utilisaient l’huile.

Non content d’aller donner à un Pays Etranger l’Argent du Peuple Français, de plus au détriment de la population Palestinienne, Christian Estrosi s’est permis de détourner notre Prière Catholique « Notre Père » pour en faire une soupe hébraïque.

Commentaire de Berdeforcal sous cette vidéo :

« On est une région où le nombre de pauvres explose et Estrosi donne de l’argent à Israël. Super, je suis content de savoir qu’une partie de mes impôts fonciers aille là-bas, excellent ! Un grand président de région ! Quand mon chien chie ça lui ressemble. »
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