Nouvelle validation d’une prédiction créationniste – Par Dé-Darwinisez-vous

https://www.bfmtv.com/…/un-reste-fossilise-d-enfant-prouve-…

Contrairement à ce qu’aimeraient prouver les évolutionnistes, il n’existe qu’une seule espèce humaine.
Les darwinistes ont besoin de prouver qu’il a existé d’autres espèces proches de Sapiens qui auraient aujourd’hui disparu. Ils ont besoin de formes intermédiaires, de formes transitionnelles. Ils ont besoin de prouver que l’histoire évolutive est buissonnante et que l’homme est le fruit d’une lente évolution graduelle progressive.

Pourtant, rien n’est jamais allé dans ce sens… Les scientifiques finissent inlassablement par classer les fossiles dans la case « singe » ou dans la case « humain », jamais entre les deux.

Une espèce au sens évolutionniste du terme est définie par la notion d’interfécondité. Selon la sémantique évolutionniste, deux individus appartiennent à une même espèce s’ils sont interféconds et si leur descendance est fertile.
Les créationnistes ont toujours affirmé que Néandertal, Sapiens et Denisova appartenaient à une seule et même espèce et étaient interféconds. La science valide petit à petit cette prédiction. Il a déjà été prouvé que Néandertal et Sapiens étaient interféconds et des chercheurs viennent de démontrer que Néandertal et Denisova l’étaient également.

Pourquoi continuer à parler d’espèces différentes alors que, selon la sémantique évolutionniste, l’espèce est définie par l’interfécondité? Pourquoi ne pas admettre que Néandertal et Denisova n’étaient pas des espèces différentes de la notre mais des races ou ethnies humaines ayant aujourd’hui disparu?
En parlant « d’espèces » différentes, les évolutionnistes tordent le sens de leur propre sémantique et ne respectent pas les définitions qu’ils ont eux-mêmes imposées.
Cette ambiguïté autour du terme « espèce » montre que que les darwinistes modifient ou arrangent le sens des mots selon leur convenance. Il ne s’agit pas d’une saine attitude scientifique. Quand un scientifique parle d’un kilogramme, d’un mètre ou d’un volt, tous les autres scientifiques sauront de quoi il parle. Par contre, quand un évolutionniste parle « d’espèce », personne ne sait précisement de quoi il parle.
L’argumentation évolutionniste ne repose que sur une dialectique sémantique et non sur la réalité.
L’évolutionnisme est une idéologie, une vision du monde. Le décalage entre cette théorie et la réalité se creuse un peu plus chaque jour.

La science avance et l’évolutionnisme recule.

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