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Rasoir d’Ockham et imposture rhétorique, par dé-Darwinisez-vous

Le rasoir d’Ockham est l’une des principales armes rhétoriques des évolutionnistes alors que ce principe de raisonnement ne peut absolument pas s’appliquer pour défendre leur croyance. Le rasoir d’Ockham est également appelé principe de simplicité, principe d’économie ou principe de parcimonie, il peut se formuler comme suit : Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. Une formulation plus moderne est que « les hypothèses SUFFISANTES les plus simples sont les plus vraisemblables ».

Le rasoir d’Ockham peut-il servir à répondre à la question suivante : « En quoi le fait de postuler que le hasard et la sélection naturelle auraient créé tel organisme serait-il plus rationnel que de postuler qu’un Créateur l’aurait fait ? »

Il permettrait de répondre à cette interrogation si nous savions de façon certaine que le couple mutation/sélection possède un pouvoir créateur, complexificateur, transformateur. Si nous avions par exemple déjà observé ce couple entraîner la transformation d’une population de mouches en autre chose qu’une population de mouches, si nous avions observé l’apparition de nouveaux organes grâce à ce couple ou si nous avions déjà observé une hausse de la complexité d’un organisme qui serait due au hasard et à la sélection, le rasoir d’Ockham permettrait alors de trancher en faveur de la première hypothèse. Il serait effectivement plus rationnel de penser que le hasard et la sélection ont créé les organismes.

Ce n’est hélas pas le cas, aucune observation ni aucune expérimentation n’ont jamais permis de prouver cela, elles sont même toutes allées contre cette idée. Toutes nos observations ont montré qu’une population de mouches restait une population de mouches, qu’aucun nouvel organe n’apparaissait et que les mutations ne pouvaient pas entraîner une hausse de la complexité d’un organisme. Ces mutations sont neutres, modulent légèrement une complexité préexistante (modification de l’expression ou de l’activité d’une enzyme par exemple), détruisent cette complexité ou alors inactivent/réactivent des fonctions préexistantes.
Tous les exemples présentés par les évolutionnistes correspondent à ce cas de figure. On peut citer pêle-mêle et de façon non-exhaustive :
-la résistance bactérienne aux antibiotiques (destruction/altération du transporteur ou de la cible de l’antibiotique)
-l’expérience de Lenski et l’acquisition de la capacité de métaboliser le citrate acquise par les bactéries (dérégulation de l’expression du transporteur du citrate)
-les bactéries mangeuses du nylon (perte de la spécificité d’une enzyme pour son subtrat)
-l’apparition d’une valve caecale chez le lézard Podarcis sicula (réactivation d’un caractère pour lequel l’information génétique existait mais était inhibée)

Le rasoir d’Ockham postule que les hypothèses SUFFISANTES les plus simples sont les plus vraisemblables. Or les observations et expérimentations réalisées jusqu’à aujourd’hui sont absolument insuffisantes pour affirmer que ce pouvoir créateur, transformateur et complexificateur du couple mutation/sélection existe.

Car argument revient très fréquemment mais n’est en réalité qu’une déformation du principe initial. Les évolutionnistes utilisent ce principe pour tenter de faire croire qu’une intervention divine dans les processus d’apparition de la vie et des espèces serait moins rationnelle, moins probable, moins vraisemblable que la leur car elle réclame plus d’hypothèses. Or, les deux propositions font appel à une hypothèse non prouvée :
-intervention divine
-pouvoir créateur, complexificateur et transformateur du couple mutation/sélection
Il y a donc égalité, le principe ne permet pas de trancher.

Ainsi, cet argument rhétorique ne vaut rien. Les évolutionnistes athées l’utilisent car ils considèrent que l’hypothèse d’une intervention divine (et de l’existence de Dieu) serait plus coûteuse que l’hypothèse de l’existence de ce pouvoir du couple mutation/sélection. Mais cet avis est purement subjectif et ne dépend que des croyances et des présupposés philosophiques et religieux de chacun. Une intervention divine est impossible à accepter pour un athée alors qu’elle est tout à fait vraisemblable pour un chrétien (les exemples de miracles sont extrêmement nombreux) et sera absolument évidente pour un musulman car tout est une intervention, une manifestation d’allah selon cette croyance.

De plus, on reproche à l’hypothèse d’une intervention divine d’être irréfutable, mais l’hypothèse de l’existence d’un pouvoir créateur, complexificateur et transformateur du couple mutation/sélection est-elle réfutable ? Nous n’avons jamais rien observé qui irait dans ce sens, toutes nos expérimentations tendent à montrer que ce pouvoir n’existe pas. Le seul argument évolutionniste face à cela est qu’il faut attendre plus longtemps et que les preuves viendront, mais combien de temps va-t-il encore falloir attendre ? Au bout de combien de temps pendant lesquels rien n’aurait été observé aurait-on le droit de conclure à l’inexistence de ce pouvoir qui est pourtant au cœur de la croyance évolutionniste ? Cette hypothèse est-elle réfutable ?

A côté de cela, nous avons en revanche de nombreuses preuves de l’existence du Créateur et de nombreuses preuves de ses manifestations (miracles, incarnation, témoignages, philosophie, histoire de l’église, histoire des saints, expériences personnelles de chacun, Saint Suaire de Turin, apparition de la Vierge Marie, miracles eucharistiques, corps incorruptibles, saints stigmatisés, prophéties qui se sont réalisées, livres saints etc.)

Par conséquent, est-il plus rationnel de croire à l’existence du pouvoir Créateur, transformateur et complexificateur du couple mutation/sélection alors que tout porte à croire qu’il n’existe pas ou plus rationnel de croire à l’acte créateur du Dieu Transcendant? Le rasoir d’Ockham permet en réalité de trancher en faveur de la seconde hypothèse. Hélas, les scientifiques évolutionnistes ont trahi la démarche scientifique et ne sont que les défenseurs d’une idéologie.

Dernière vidéo de Laurent Glauzy : l’île de Pâques ridiculise Darwin

Quel est donc ce mystère lié à l’île de Pâques que veulent nous cacher les élites occultes et supra-maçonniques ? Quand furent construits les moaï ? Pourquoi la pierre qui compose ces statues est-elle si dure qu’il faudrait, selon le Dr Clifford A. Wilson, archéologue et psycholinguiste australien, une année entière à six hommes pour en sculpter la seule tête ? Dans ces pages inédites, Laurent Glauzy fournit des explications tout aussi logiques qu’inattendues sur l’histoire de la Terre, notamment à partir des visions de la sainte allemande du XIIe siècle Hildegarde de Bingen, qui se recoupent parfaitement avec la Bible et avec les arguments du géologue américain, le Dr Andrew A. Snelling. L’auteur expose pourquoi l’île de Pâques – située sur l’axe Gizeh, Nazca, Machu Picchu – dissimulerait des pyramides enterrées, comme le pensait déjà le capitaine Felipe González y Haedo, en 1771. Cette théorie fut soutenue dans les années 1960 par Louis-Claude Vincent, ancien professeur à l’École d’Anthropologie de Paris et membre de la Société des océanistes. Le célèbre Smithsonian Institute, institution américaine de recherche scientifique, avait mené une expédition sur l’île de Pâques en 1886 et produit le croquis d’une pyramide faite de pierres taillées. Cet ouvrage permet également de résoudre l’énigme posée par des moaï aujourd’hui immergés sous les eaux du Pacifique. Il prouve que l’existence de statues enfouies a été présentée de façon mensongère comme une « découverte » en 2010, alors que ce fait était connu depuis 1913 ! Il en est de même pour les écritures pascuanes qui, d’après la vulgate officielle et darwiniste, seraient demeurées indéchiffrables. Or, au XIXe siècle, les travaux de Mgr Tepano Jaussen et au XXe siècle ceux de Fernand Crombette, linguiste ayant étudié les hiéroglyphes à l’aide du copte ancien, établissent le contraire. De plus, ces écritures revêtent un aspect magique…

 

« D’aristote à Darwin et retour » par Dé-Darwinisez-vous

Dans son ouvrage « D’aristote à Darwin et retour », le philosophe thomiste Etienne Gilson explique que les évolutionnistes ont trahi et déformé le sens initial du mot
« évolution ».

« Selon son origine latine, évolution, du verbe evolvere, serait le mouvement inverse d’une in-volution, elle serait le dé-roulement de l’en-roulé, le dé-veloppement de l’en-veloppé. C’est une vieille notion philosophique adoptée par tous ceux qui veulent rendre absolument sûr que, l’acte divin de création une fois accompli, rien de nouveau ne s’est ajouté à la nature créée. (…) Au lieu de comprendre que Dieu avait tout créé « sans exceptions », Saint Augustin et son école entendaient que tout ce qui a jamais été, est ou sera, a été créé sous une forme latente , invisible, dès le temps de la création. Puisque tout s’est développé à partir de là, c’est une vraie doctrine de l’é-volution entendue en son sens naturel d’un déroulement d’un déjà donné. C’est pour exclure l’apparition possible de quelque chose de nouveau, qui accéderait à l’être sans avoir été créé, que cette doctrine a été conçue. La notion d’une évolution créatrice est par là contradictoire et impossible.
(…)
L’évolution signifiait quelque chose tant qu’elle voulait dire le développement de ce qui était supposé enveloppé mais le mot a été popularisé dans un autre sens. Loin d’être le
dé-veloppement d’un enveloppé, l’évolution au sens moderne du terme est un prodigieux système d’auto-création où chaque moment ajoute au précédent quelque chose de nouveau. On est dans une évolution créatrice ou, du moins, novatrice et progressiste, mais alors qu’on comprenait une évolution dans laquelle le moins sortait du plus où il était précontenu, celle où le plus jaillit continuellement du moins n’est plus compréhensible. »

Etienne Gilson

« Tout a été préformé dès le commencement, rien n’est engendré. Ce que nous nommons improprement une génération n’est que le principe d’une développement qui rendra visible et palpable ce qui était auparavant invisible et impalpable »

Charles Bonnet

On comprend à la lecture de ces extraits que les défenseurs de la vision biblique du monde défendent en réalité la véritable évolution, qui n’est que le passage de la puissance à l’acte de potentialités génétiques présentes dans les organismes depuis la Création.
L’évolution, dans son sens originel étymologique, n’implique pas l’apparition et donc la création de nouveautés (nouveaux organes, nouvelles protéines, nouvelles voies de signalisation etc.) mais seulement l’expression de diverses caractéristiques présentes dans le génome d’une espèce donnée à l’état latent. Une évolution naturaliste des molécules jusqu’à l’homme est en réalité un non-sens, à moins d’imaginer que la première cellule apparue était une super cellule-souche qui possédait à l’état latent toute la diversité et toute l’information génétique retrouvée dans les innombrables espèces existant et ayant existé.

La controverse autours de l’évolutionnisme est avant tout sémantique et il est très intéressant de réaliser que les évolutionnistes, en plus d’avoir complètement transformé et trahi l’épistémologie scientifique pour la mettre au service de la croyance naturaliste, ont également profondément transformé le sens de mot « évolution ».
Il est d’ailleurs primordial de préciser que Darwin n’utilisa pas le mot évolution dans son œuvre car ce terme, à cette époque, n’avait pas encore le sens que lui ont donné les évolutionnistes.

L’évolution est en réalité une notion créationniste qui n’a rien à voir avec ce qu’en ont fait les évolutionnistes. L’évolution n’est pas ce mouvement perpétuel faisant primer le devenir sur l’être et dont la contradiction serait le moteur, l’évolution est en réalité exactement ce que disent les créationnistes, c’est l’expression de potentialités présentes chez chaque espèce, depuis la Création.
La véritable évolution place la perfection, le plus au commencement alors que l’évolutionnisme, à l’instar de tous les systèmes de pensée gnostiques, relaie cette perfection dans un devenir perpétuel et immanent.

Impasse évolutionniste par dé-darwinisez-vous

Tout ce que les évolutionnistes ont à faire pour mettre fin à la controverse autour du transformisme est d’apporter une seule preuve qui démonterait la réalité de leur hypothèse. Ils disposent de la totalité des crédits de recherche dédiés à l’étude de nos origines, de l’ensemble des médias et de l’ensemble du système éducatif qui permet de formater les jeunes générations de scientifiques. 150 ans après Darwin, et malgré les moyens matériels, humains, financiers et médiatiques dont disposent les défenseurs de la théorie évolutionniste, malgré le génie et l’érudition de certains scientifiques évolutionnistes, malgré le travail de milliers d’honnêtes chercheurs à travers le monde, aucune preuve n’a jamais pu être mise en évidence.
Ces preuves n’existent pas et face à ce constat implacable, la seule arme restant aux évolutionnistes pour défendre leur théorie est la censure des thèses dissidentes et la diabolisation de leurs défenseurs. La science des origines est ainsi confisquée, prise en otage par des croyants qui refusent de remettre leurs certitudes en question. L’évolutionnisme est une religion, c’est la religion de notre monde moderne et elle n’est qu’une facette actualisée de la gnose éternelle.
La controverse entre les évolutionnistes et la vision biblique de la Création n’est pas une controverse entre «la science » et « la religion » mais une lutte entre deux religions, une lutte vieille comme le monde… Il s’agit de la lutte entre ceux qui acceptent l’amour du Créateur, et ceux qui le rejettent.
Les gens ne rejettent pas la vision biblique de la Création car celle-ci serait absurde, irrationnelle ou contredite par les faits. Ils la rejettent et s’enferment dans la superstition transformiste car ils rejettent le Créateur, même si ce dernier les a créé par amour et s’est sacrifié sur la croix pour eux.

Cette théorie pseudo-scientifique est le pilier du monde moderne. Si elle tombe, des changements extraordinaires interviendront dans la Société, les défenseurs de la superstition transformiste le savent et c’est pourquoi ils ne lâcheront jamais rien et ne chercheront jamais à trouver de compromis, même s’ils doivent pour cela trahir la démarche et l’objectif de la science.
Il existe fort heureusement de nombreux scientifiques honnêtes qui commencent à réaliser l’ampleur de l’erreur évolutionniste, les lignes bougent et la controverse ne va faire que s’amplifier dans les années et les décennies à venir.
Ce débat à propos de nos origines doit être abordé de façon apaisée et avec une grande ouverture d’esprit. Les évolutionnistes se braquent quand on remet leurs croyances et leurs certitudes en question, c’est tout à fait naturel, mais il est temps qu’ils réalisent et admettent les limites, failles et impasses de leur théorie

L’évolutionnisme est une erreur scientifique mais elle est avant tout une erreur philosophique. Reginald Garrigou Lagrange nous explique en quoi.

« La doctrine de l’évolution créatrice d’elle-même, en faussant radicalement la notion de création, se heurte à tous les premiers principes de la raison. Elle admet en effet un devenir sans sujet, un mouvement sans mobile, un devenir sans cause efficiente distincte de lui, un devenir sans cause finale connue par une intelligence parfaite de toute éternité. Elle tient que cette évolution, créatrice d’elle-même, est ascendante, et alors, en elle le plus sort du moins, le plus parfait sort du moins parfait; elle rejette le mystère de la création, qui s’harmonise avec les principes de causalité efficiente et de finalité, pour lui substituer l’absurde placé au principe de tout: le plus qui sort du moins sans cause efficiente et sans finalité proprement dite. Dieu, identifié avec cette évolution créatrice, va de surprise en surprise, en voyant tout ce qu’il devient, sans l’avoir prévu.

Cette doctrine avoue que le devenir, qui est à lui-même sa raison, est une contradiction réalisée; mais elle oublie que, si le principe de contradiction n’a plus de valeur, le devenir lui-même ne se distingue plus du non-devenir, en lui le point de départ n’est pas distinct du point d’arrivée: on est alors au but avant d’être parti; le devenir corporel ou spirituel devient immobile et il se confond, non pas avec l’immobilité de l’être subsistant, mais avec celle du néant, et du néant absolu, qui est l’absence non seulement de toute existence, mais de toute possibilité d’existence.

La vérité du principe de contradiction ou d’identité est plus certaine que l’existence de la terre qui nous porte, c’est une certitude non seulement physique, mais métaphysique ou absolue; et sans elle il n’y plus rien pour nous d’intelligible. Autrement dit, avec la notion d’être, qui fonde ce principe, s’évanouissent celles du vrai et du bien et leur opposition avec l’erreur et le mal.

Voilà le lien qui rattache à l’intelligence humaine l’affirmation du primat de l’être sur le devenir, qui est à la base de la philosophie traditionnelle. »

Réginald Garrigou-Lagrange

Créationnisme : Article de Le monde : « Un enjeu de société » Par Dé-Darwinisez-vous

Cet article, comme toutes les autres publications abordant ce sujet, est d’une malhonnêteté intellectuelle inouïe mais a tout de même le mérite de pointer le fond du problème.
Le débat entre créationnistes et naturalistes dépasse évidemment le cadre de la discussion scientifique et porte en lui le germe de controverses sociétales, économiques, philosophiques ou écologiques majeures .
Une mise en avant du créationnisme reviendrait à remettre en question notre modèle de société et cette idée est intolérable aux yeux de certaines «élites » libérales.

Les défenseurs du créationnisme sont effectivement des chrétiens et ils défendent naturellement une vision « traditionnelle » de la société. Ils auront tendance à dénoncer certaines dérives du modernisme libéral et de ce que l’on peut appeler « la gauche ».
Toutefois, la malhonnêteté intellectuelle consiste à prétendre que les évolutionnistes eux, ne seraient pas motivés par une idéologie, qu’ils seraient neutres. Si les créationnistes défendent une vision traditionnelle de la société, les évolutionnistes défendent en général une vision libérale de celle-ci. Les évolutionnistes sont, avant tout, des idéologues libéraux et c’est bien pour cela que le débat n’a que très rarement lieu sur un fond d’arguments scientifiques mais presque exclusivement sur un fond philosophique et idéologique. Remettre en question la théorie de l’évolution reviendrait à remettre en question les bases de notre société moderne et c’est précisément pour cela que le débat ne doit pas avoir lieu et qu’il faut, à tout prix, diaboliser les défenseurs de la théorie créationniste. Cette diabolisation reprend tous les poncifs de la gauche libérale et révolutionnaire contre la bête immonde, la superstition et l’infâme.

Cet article a le mérite de mettre les choses au clair et d’assumer que le combat contre les créationnistes ne se fait pas au nom de la science mais au nom de l’idéologie libérale (qui n’est qu’une liberté illusoire menant logiquement à l’esclavage).

Oui, les créationnistes sont motivés par une idéologie et une croyance, c’est logique et assumé. Cela ne veut pas dire que leur théorie soit fausse pour autant. Elle est, bien au contraire, en adéquation parfaite avec toutes les données scientifiques et historiques objectives dont nous disposons aujourd’hui.
Mais, contrairement à ce qu’ils affirment, les évolutionnistes sont également mus par une idéologie et par une croyance, par une vision du monde. Cette vision du monde est la vision des lumières, la vision anthropocentrée dans laquelle l’homme est au centre du cosmos et dans laquelle il a l’illusion d’être libre. L’homme n’a ainsi de comptes à personne et est (pense être), comme l’avait promis le serpent à nos premiers parents, « comme un Dieu ».

La controverse autour du darwinisme ne fait que prendre de l’ampleur partout à travers le monde. Il est temps que la communauté scientifique retrouve sa neutralité idéologique qui est le présupposé nécessaire à toute démarche scientifique. Elle doit sereinement et librement ouvrir le débat sans se soucier des conséquences extrascientifiques qu’une telle remise en question pourrait entraîner. Si la théorie créationniste est absurde, irrationnelle ou fausse, que cela soit démontré scientifiquement, grâce à des faits.

Jeter l’anathème contre les hérétiques refusant de plier l’échine contre le sacrosaint dogme du darwinisme en invoquant des arguments creux et vides tels que « obscurantisme » ou « pseudoscience » est le déshonneur de la science. La méthode de la gauche révolutionnaire est toujours la même et les scientifiques ont tort de se laisser berner de la sorte (à moins qu’ils ne soient complices…)

http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/17/education-le-creationnisme-etend-son-influence-en-europe_1119517_3244.html

Rappel : Proposition de réforme de l’enseignement Par Dé-Darwinisez-vous

L’enseignement des origines de l’humanité va aujourd’hui fondamentalement contre le principe de laïcité qui est un principe d’impartialité et de neutralité de l’État à l’égard des confessions religieuses, des spiritualités et des croyances de chacun.

Plusieurs théories des origines existent, elles reposent toutes sur des idéologies et des croyances. Aucune de ces théories n’est neutre ou objective et aucune de ces théories ne peut aujourd’hui prétendre être LA vérité (ce qui n’enlève rien au fait que cette Vérité existe).

Les principales théories des origines sont les suivantes :
-évolutionnisme matérialiste (évolution non dirigée)
-évolutionnisme théiste (évolution dirigée)
-créationnisme Terre ancienne (création graduelle)
-créationnisme Terre jeune (création instantanée et déluge)

Parmi ces quatre théories, une seule est aujourd’hui enseignée : l’évolutionnisme matérialiste, plus connu sous le nom de darwinisme. Cette hégémonie n’est en rien justifiée car, comme cette page le démontre depuis quelques mois, l’évolutionnisme est avant tout une croyance. Elle repose principalement sur la croyance selon laquelle aucun Créateur ne serait intervenu dans le processus d’apparition de la vie et des espèces.
De plus, cette théorie comprend de nombreux éléments qui posent aujourd’hui grandement problème à la science, qui divisent la communauté scientifique, et qui restent, à la lumière des connaissances dont nous disposons, des croyances:
-les analogies sont la preuve d’une filiation ou d’une dérivation
-la vie peut émerger spontanément à partir de matière inerte
-les mutations aléatoires peuvent complexifier un organisme, augmenter la quantité d’information contenue dans un génome
-une part importante du génome est non-fonctionnelle et constitue un réservoir de variabilité nécessaire à l’évolution
-le couple mutation/sélection peut entraîner l’apparition de nouveaux organes
-les milliards d’intermédiaires dont on ne retrouve aucune trace fossile ont existé
-l’apparition de tous les systèmes biologiques complexes peut s’expliquer de façon gradualiste, étape par étape.
Etc.

Cette croyance évolutionniste est compatible avec les croyances athées, naturalistes et matérialistes et avec certains courants spiritualistes (gnose maçonnique, bouddhisme etc.) mais n’est pas nécessairement compatible avec les autres systèmes de croyance (christianisme, judaïsme, islam etc.). L’éducation nationale sort ici du cadre de la laïcité, de la neutralité vis-à-vis des religions et fait du prosélytisme pour la croyance athée. L’évolutionnisme n’est pas une théorie neutre mais est avant tout un système idéologique, philosophique et en dernière instance religieux. Le darwinisme ne part pas des données pour en donner une interprétation objective mais part d’un postulat d’essence religieuse pour donner une interprétation naturaliste de ces données.

Il semble par conséquent nécessaire de réformer l’enseignement des origines de l’humanité afin de respecter la pluralité des croyances de chacun. Les étudiants pourront par la suite, à la lumière des éléments dont ils disposeront, faire leur choix en âme et conscience et accorder leur confiance à la théorie qui leur semblera être la plus pertinente sur le plan scientifique et la plus en accord avec leurs croyances.

L’évolutionnisme, c’est à dire l’hypothèse de l’ascendance commune universelle doit être exclue des cours de sciences naturelles.
L’enseignement de la biologie doit se contenter des faits objectifs, des connaissances scientifiques, et ne doit pas entrer sur le terrain de l’idéologie, lequel n’a pas sa place en sciences. Les étudiants apprendront ainsi pendant leurs cours de biologie les mécanismes de l’adaptation, de la modification des individus au sein d’une espèce (génétique, épigénétique, génétique des populations, mutations, sélection etc.) mais n’apprendront plus, lors de leurs leçons de sciences naturelles, l’hypothèse de l’ascendance commune universelle ou l’hypothèse selon laquelle le couple mutation/sélection détiendrait un pouvoir créateur absolu.

Une nouvelle matière sera créée, elle sera rattachée à la fois à la science et à la philosophie : la science des origines.
Les différentes théories concernant nos origines y seront enseignées. Elles seront étudiées d’un point de vue scientifique et rationnel et les limites de chaque théorie seront étudiées. Des débats pourront être organisés entre les élèves, ce qui sera un excellent moyen d’aiguiser leur esprit critique et de développer leur tolérance vis-à-vis des croyances n’allant pas dans le même sens que les leurs.
L’enseignement de ces théories devra être complété par des cours portant sur les questions métaphysiques, philosophiques et religieuses liées à nos origines. Les étudiants apprendront par exemple les différences fondamentales entre le dualisme et le monisme ontologique et étudieront synthétiquement les grands courants de pensée : réalisme thomiste, matérialisme, idéalisme etc.

L’enseignement des origines de l’humanité n’est pas un détail et le système aujourd’hui en place est contre-productif.
Il heurte la sensibilité de certains élèves, en radicalise d’autres et nourrit inconsciemment une forme de complotisme et un certain scepticisme et une méfiance vis-à-vis du corps enseignant et du milieu scientifique.
Il est inadmissible que, dans une école soi-disant neutre vis-à-vis des spiritualités de chacun, la seule théorie qui soit aujourd’hui enseignée soit la théorie véhiculant la croyance matérialiste et naturaliste.
Cela force plus ou moins les élèves à adhérer à cette croyance évolutionniste et ceci est mis en place au nom de « l’esprit critique », ce qui est un non-sens. On cherche, de façon arbitraire et contre-productive, à déconsidérer les théories alternatives, même si ces dernières s’avèrent être rationnelles, en accord avec les faits et crédibles. Comment un étudiant peut-il savoir qu’il est en désaccord avec une théorie s’il ne l’a connaît pas?
Développons réellement l’esprit critique de nos étudiants, enseignons leur les différentes thèses à propos de nos origines et ils choisiront en leurs âmes et consciences.

Cette réforme simple et facile à mettre en place aura pour conséquence d’apaiser le débat et les tensions existant aujourd’hui entre les communautés, permettra aux étudiants de mieux comprendre et de mieux appréhender les croyances de leurs camarades et développera l’intelligence des jeunes générations.

Le rôle de l’éducation nationale n’est pas de propager la croyance athée. Les théories sortant du cadre du matérialisme et du naturalisme ont leur place en cours, la censure actuellement en vigueur est inacceptable et il est temps de mettre fin à cette injustice.

N’hésitez pas à faire circuler cette proposition

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