Les fossiles et le déluge, par dé-Darwinisez-vous

Bien que les évolutionnistes prétendent l’inverse, l’ordre des fossiles retrouvés dans les couches géologiques peut tout à fait être interprété selon un paradigme créationniste ; une interprétation qui par ailleurs, permet de dépasser les nombreuses contradictions auxquelles se heurtent les darwinistes (organismes n’ayant pas évolué sur des centaines de millions d’années, quasi absence de formes intermédiaires alors qu’elles devraient être innombrables, stase des organismes fossiles, apparition et disparition brutale des formes de vie, absence de certaines formes de vie durant des dizaines de millions d’années avant qu’elle ne ressurgissent brutalement, etc.).

En effet, les sources du grand abîme auraient logiquement enterré les créatures des fonds océaniques en premier. Les plantes aquatiques auraient généralement été englouties avant les végétaux des côtes ou des montagnes. Les créatures terrestres auraient été les dernières à être englouties, notamment les oiseaux ou les mammifères susceptibles de s’abriter sur les hauteurs. Par ailleurs, les créatures les plus intelligentes auraient trouvé des moyens d’échapper plus longtemps aux flots diluviens, et auraient donc péri tardivement, près de la surface, où l’érosion postdiluvienne (lors du retrait des eaux) aurait détruit la plupart des preuves de leur existence. Les humains auraient été les plus résistants, s’abritant sur des radeaux ou des débris, avant de finalement périr et d’être dévorés par les poissons charognards, ne laissant ainsi aucune trace fossile de leur existence. C’est pourquoi la majorité des fossiles humains ou de mammifères sont postdiluviens.

Et c’est précisément ce que l’on observe : c’est exactement l’ordre dans lequel les fossiles sont disposés au sein des couches géologiques. L’idée selon laquelle le registre fossile ne serait pas un film retraçant l’évolution globale du vivant, mais une photographie de la biodiversité terrestre lors du Déluge est parfaitement crédible et rationnelle.
Ainsi, les « ères géologiques » ne correspondraient pas à des époques, mais à des milieux ensevelis successivement par les eaux diluviennes, des eaux boueuses et gorgées de sédiments qui auraient peu à peu inondé le monde, et qui auraient d’abord englouti les fonds marins, puis les eaux moins profondes, les zones côtières (contenant les marécages où vivaient les dinosaures) puis enfin les zones plus en hauteurs (plateaux, montagnes, etc.).

Finalement, l’ordre dans lequel les fossiles sont disposés au sein du registre fossile est exactement l’ordre auquel on s’attend. Et par ailleurs, il faut bien bien évidemment rappeler que pour qu’un fossile se forme, il faut qu’il soit rapidement enfoui sous des sédiments, des sédiments généralement charriés par l’eau et devant être déposé extrêmement rapidement afin que l’organisme n’ait pas le temps de se décomposer et ne soit pas dévoré par les charognards.
Donc en réalité, le Déluge est la meilleure explication permettant de justifier l’existence du registre fossile, ainsi que l’ordre dans lequel sont disposés les fossiles.

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