Archives mensuelles : octobre 2019

PEPSI ET LE CANNIBALISME, par Laurent Glauzy

Les hommes ne prient pas, ils refusent le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ils auront Satan comme prince qui les plongera dans l’abîme d’une société de déshumanisation sans limite.

L’écrivain néerlandais Robin de Ruiter affirme dans son livre « Die 13 Blutlinien » que l’ancien vice-président des États-Unis AlGore se déplaçait avec du sang d’enfant. Dans mon livre « Illuminati : de l’industrie Rock à Walt Disney, les arcanes du satanisme », j’expose que Walt Disney faisait l’apologie du cannibalisme : « Le cannibalisme est l’apogée de l’humanité ». Des témoignages d’anciens Illuminati évoquent aussi des chaussure en cuir d’enfants. Un épisode bien connu de la révolution française : des tanneries servaient à fabriquer des scelles à chevaux avec de la peau d’enfants.

Dans le film « Soleil vert », Richard Fleischer évoque une société se nourrissant à son insu de cadavre humain.

Nous comprenons bien que le satanisme dont l’avortement est la manifestation, continuera avec le cannibalisme. Nous retournons ainsi aux sociétés anté-christiques tant appréciées des loges satanistes.

D’ailleurs, l’auteur allemand Frank Hills, dans « Chemtrails existieren doch »,
(2012, pp. 66-68) expose qu’une fois de plus la réalité a déjà rejoint la fiction de Richard Fleischer, évoquant le cas de Pepsi, accusé de cannibalisme :

Le 28 mai 2011, des centaines d’organisations de droit à la vie encourageaient au boycott des produits Pepsi, grand groupe américain qui a formé un partenariat avec Senomyx. Cette société, qui a bâti sa fortune dans la biotechnologie, utilise des cellules de bébés avortés pour la recherche et l’élaboration d’exhausteurs de goût, au profit de l’industrie alimentaire.

Le site de défense pro-vie Life-Site News déclare que de grands consortiums de l’industrie alimentaire comme Pepsi et Nestlé collaborent au savoir-faire de Senomyx.

Aux États-Unis, les groupes pro-vie accusent Senomyx et les grandes sociétés qui lui sont affiliées de pratiquer le cannibalisme. Ainsi, Senomyx fait de la mort de l’enfant à naître un secteur particulièrement porteur.

D’après Life-Site News, la recherche et le développement financier de Senomyx sont soutenus par Pepsi, qui a acheté la licence d’utilisation du HEK 293, un exhausteur de goût utilisé pour sa production de boissons gazeuses.

Debi Vinnedge, présidente de l’organisation américaine pro-vie CGL (Children of God for Life), dénonce depuis des années l’utilisation de la chair de bébés avortés pour la production de gammes de cosmétiques et de médicaments. Elle affirme que Semonyx et Pepsi cachent au consommateur que le HEK 293 contient ces mêmes cellules embryonnaires. Debi Vinnedge argumente que l’Occident plagie les pratiques barbares de la Chine communiste qui, à partir de ses origines dictatoriales, donne naissance à un nouveau type de capitalisme conquérant et dépourvu de toute morale.

Le 5 août 2011, un documentaire de la chaîne sud-coréenne SBS accuse les entreprises pharmaceutiques chinoises de fabriquer des pilules aphrodisiaques à partir de chair de bébés morts. Les cliniques chinoises rentabilisent les bébés morts à la suite d’une fausse couche ou d’un avortement pour faire de l’argent avec de grands groupes pharmaceutiques.

Ces cliniques reçoivent des cadavres de bébés conservés dans des réfrigérateurs chez des familles consentantes afin de ne pas susciter de soupçons. Ensuite, les cadavres de bébé sont séchés dans un appareil à micro-ondes. L’ultime étape de la pulvérisation sert à la fabrication des pilules. Tel est le témoignage livré images à l’appui par l’équipe de SBS, qui effectua même des tests d’ADN.

Il ressort que ces pilules sont composées à 99,7 % de chair humaine, avec également des restes de cheveux et d’ongles.

Les journalistes de SBS ont aussi levé le voile sur un réseau étendu, en Corée du Sud, qui subvient à la demande croissante de la péninsule en capsules de bébés morts. Le commerce de placenta séché par micro-ondes et fabriqué de manière dissimulée par des hôpitaux chinois est, d’après la chaîne SBS, une des manifestations d’un cannibalisme en plein développement, n’épargnant pas les canettes des consommateurs occidentaux.

 

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Les Grands Hommes sont Toujours des Hommes Humbles. VIDEO.

Nous vivons dans un Monde de Profit et de Profiteurs dans lequel vivent également des Gens d’Exception, des Gens qui veulent agir et qui agissent pour le Bien et non pour l’Argent.

Monsieur Alfredo Moser, Brésilien, fait parti de ces Gens qui agissent pour le Bien d’Autrui et pour LE BIEN COMMUN.

Son invention a été aussi simple que Brillante. Elle a permis à la population d’un village défavorisé du Brésil d’avoir de la Lumière dans leur maison GRATUITEMENT.

Le récit d’Alfredo Moser prouve une fois de plus que ce sont parfois les idées qui paraissent les plus simplistes qui peuvent changer la donne.

C’est vers des Hommes de Sagesse tel Alfredo que notre Seigneur donne les Solutions.

En 2002, le Brésil a été littéralement plongé dans le noir en raison de pannes d’électricité fréquentes. Comme le reste de la communauté, le mécanicien Alfredo Moser avait besoin de lumière pour faire son travail correctement, et il s’est donc mis à la recherche de solutions, ce qui lui a donné une idée brillante.

 

L’invention d’Alfredo se résume à de la physique de base : les bouteilles agissent comme des ampoules de fortune grâce à la simple réfraction de la lumière du soleil. La lumière du soleil qui frappe les parties extérieures de la bouteille est amplifiée puis diffusée par l’eau comme un prisme, ce qui fait que les bouteilles s’illuminent. L’eau de Javel est ajoutée pour éviter que l’eau ne devienne trouble avec le temps en raison d’une accumulation d’algues.

Les ampoules conventionnelles ne font pas le poids face aux lampes à bouteille d’Alfredo lorsqu’il n’y a pas de courant. Selon la force du soleil, la « lampe Moser », comme Alfredo a fièrement surnommé son invention, équivaut à une ampoule de 40 ou 60 watts. Elles sont également très bon marché à fabriquer, durables et, mieux encore, elles ne nécessitent ni électricité ni autre source d’énergie pour fonctionner. Cette création a été une véritable bénédiction pour les compatriotes d’Alfredo et est arrivée à point nommé dans une période où le Brésil connaissait de fréquentes pannes d’électricité en 2002. Il n’a pas fallu longtemps avant que tout le monde veuille installer des lampes Moser chez soi !

Bientôt, toutes les maisons du quartier d’Alfredo, ainsi qu’un supermarché local, ont été équipés de lampes Moser. Mais ce n’était que le début ! Peu de temps après, Alfredo a été contacté par la MyShelter Foundation, une organisation caritative basée aux Philippines qui vise à promouvoir un changement environnemental positif vers une durabilité globale en soutenant des actions créatives, innovantes et durables. À ce titre, ils construisent des logements abordables pour les plus démunis en utilisant des matériaux durables et recyclés, et ils pensaient que les lampes à bouteille seraient le complément parfait aux maisons. Les lampes Moser éclairent actuellement l’intérieur de 140 000 appartements aux Philippines.

Illac Angelo Diaz, directeur exécutif de la Fondation MyShelter aux Philippines, est enthousiasmé par l’invention d’Alfredo et est déterminé à la diffuser dans le monde entier grâce à son projet « Liter of Light », qui utilise des bouteilles en plastique recyclées comme ampoules solaires. Pour les pays pauvres dont l’approvisionnement en électricité est limité, les lampes à bouteille sont une aubaine. Jusqu’à présent, le projet a permis d’amener l’invention d’Alfredo en Colombie, en Tanzanie et en Inde, avec d’autres projets visant à couvrir les quatre coins de la planète.

Alfredo ne tire aucun profit de son invention. Pour l’humble mécanicien, le fait qu’il ait été capable d’améliorer la vie de millions de personnes est une récompense suffisante. « Il y a un homme qui avait installé mes lumières et en un mois, il avait suffisamment économisé pour pouvoir payer les choses essentielles pour son enfant qui était sur le point de naître. Vous imaginez un peu ? » dit-il.

Alfredo est un véritable héros, et bien que son invention soit simple, elle a vraiment changé les choses, surtout à une époque où la durabilité et la conscience environnementale sont de plus en plus importantes.

Jamais les HUMANISTES du prix NOBEL n’ont contacté Alfredo Moser pour le récompenser.

Et c’est très bien ainsi.