Archives mensuelles : octobre 2019

Les Derniers mots de Notre Reine Marie-Antoinette à ses Bourreaux.

Le 14 Octobre 1793 fut le début du procès et de la condamnation à mort de Notre Reine Marie-Antoinette.

Screenshot_2019-10-14 SaintLouis sur Twitter «Pour ma défense, rien, pour vos remords, beaucoup J'étais Reine et vous m'ave[...]

Veuve depuis neuf mois, elle se sait condamnée d’avance.

Les révolutionnaires, peu sourcilleux de respecter la vérité et la justice, ont commencé depuis 2 jours à l’interroger secrètement.

François Marie Algoud dans son ouvrage : Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs » note, en page 81 les derniers mots de Notre Reine à ses accusateurs, qui lui demandent si elle a quelque chose à ajouter pour sa défense :

«Pour ma défense, rien, pour vos remords, beaucoup. J’étais Reine et vous m’avez détrônée ; j’étais épouse et vous avez massacré mon mari ; j’étais mère et vous m’avez arraché mes enfants. Il ne me reste que mon sang, hâtez-vous de le répandre pour vous en abreuver. »

 

Screenshot_2019-10-14 Algoud François Marie Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des moeurs (du XVIe s[...]

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Cette Vérité doit-être LA CARTE D’IDENTITE de Tous les Catholiques.

A chaque fois que nos ennemis publient sur les Réseaux Sociaux une contre Vérité,

A chaque fois que Tous les Gauchistes Anti-France crachent sur Nous,

A chaque fois que les Attaques Jaillissent de Toute part,

 

PUBLIEZ CECI :

 

« La révolution (dite) Française a fait plus de morts en UN MOIS au nom de l’ ATHEÏSME que l’ Inquisition au NOM DE DIEU pendant tout le moyen-âge et dans toute l’ Europe. »

 

Pierre Chaunu (1923-2009)
Professeur Emérite à la Sorbonne

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Gardez Toujours cette Vérité sur Vous, dans votre Porte-Feuille.

Elle doit être Votre Carte d’Identité de Français Catholique.

« Soutiens la Plainte du Pauvre jusqu’à ce que la Véritée soit Déclarée. »

Dernière recommandation de Saint Louis à son fils.

Le roi Louis IX, le Saint, est demeuré, dans l’histoire, comme la personnification de la justice et de la bonté élevées à la perfection par la pratique des vertus religieuses. Il avait le don de sauvegarder la dignité de la majesté royale, même quand il se montrait le plus empressé pour les petits, ce qu’on appelait, à cette époque, « la menue gent ».
Quand il résidait au château de Vincennes, il avait l’habitude, après avoir entendu la messe, de sortir dans le bois, pour laisser venir à lui ceux qui avaient à lui parler. Il s’appuyait à un chêne, faisait asseoir sa suite autour de lui, et demandait lui-même à haute voix : Y a-t-il quelqu’un qui est ici partie ? (c’est-à-dire : procès, discussion.) Et il encourageait les plus humbles à lui conter leurs doléances, auxquelles il faisait droit, selon la justice. C’est ainsi qu’il habitua ses sujets, lorsqu’ils avaient à formuler des plaintes, à en « appeler au roi ». Cette habitude constitua l’une des prérogatives les plus populaires de ses successeurs.


Saint Louis était redevable à sa mère de la chrétienne et virile éducation qui guida sa vie entière. Blanche de Castille avait si grande conscience de sa responsabilité, qu’elle disait un soir à saint Louis : Mon fils, je préférerais vous voir mort qu’en état de péché mortel . Elle avait aussi développé chez lui la valeur guerrière, et jamais il ne voulut se mettre à l’abri du danger qu’il faisait courir aux autres : Jamais on ne combattra mes hommes , disait -il à quatorze ans, que mon corps ne soit avec eux .


« Fais-toi chrétien, je te ferai chevalier ! »


Et, soit à Taillebourg, soit à Damiette, soit à la Mansourah, le roi fut toujours au poste le plus périlleux. Il organisa deux croisades dont la première se termina pour lui par une captivité de deux ans en Egypte. Sa grandeur d’âme força l’admiration des Sarrasins, qui dans leur prisonnier trouvaient toujours le courage et la majesté d’un roi. Ils le menacèrent souvent de la mort et furent surpris de son impassibilité. Un jour l’un des chefs entra dans sa prison et lui dit, la menace à la bouche : « Fais-moi chevalier, ou meurs ! — Fais-toi chrétien, je te ferai chevalier ! » repartit saint Louis.


C’est aussi pendant cette campagne que la reine Marguerite, suppliant un vieux chevalier, son garde du corps, de la tuer si elle venait à tomber aux mains des Sarrasins, reçut cette simple réponse : J’y songeais, Madame !


La seconde croisade de saint Louis finit encore plus tristement, au milieu des horreurs de la peste, sur les côtes de Tunis. Le roi succomba à la contagion, après avoir fait à son fils ses dernières recommandations et lui avoir répété :

Soutiens la plainte du pauvre jusqu’à ce que la vérité soit déclarée .