Archives de Catégorie: Révolution dite française

Comment l’Eglise du Christ a été chassée de France.

De la France Royale et Catholique à la révolution républicaine.

 

Messianisme – Frankisme : Ses Acteurs.

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EDGAR QUINET, Initié en 1848 :

« Le Catholicisme ne peut pas être adapté à la république donc nous ne pouvons transformer celui-ci pour en faire une religion MESSIANIQUE. »

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Ferdinand Buisson et Jules Ferry (3ème république) se réfèreront à Edgar Quinet et Chasserons l’Eglise du Christ pour faire pénétrer dans l’Ecole l’idée que chaque élève est à lui seul un Sauveur, un Messie, un Christ qui va amener la rédemption finale.

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Concernant la LOI DE 1905.

Ferdinand Buisson sera à la tête des écoles Primaires sous la Direction de Jules Ferry à partir de 1880.

Il fera entrer cette idée de « rédemption finale » dans l’Ecole via son Ministère, les Institutions des Hauts Fonctionnaires et dans les cercles des Professeurs.

Ferdinand Buisson sera également à la tête de la Commission Parlementaire de 1905 concernant la LOI DE SEPARATION DE L’EGLISE ET DE L’ETAT.

De fait, la laïcité n’est pas la Loi de 1905 : la laïcité EST LA RELIGION DE LA REPUBLIQUE.

Vincent Peillon le confirme dans son livre : « La révolution n’est pas terminée ».

La Loi de 1905 EST L’ARME de la laïcité qui a pour objectif :

Chasser l’Eglise du Christ et Confisquer Tous les Biens du Clergé Catholique pour ne légitimer que la république et sa religion.

Une Guerre Acharnée contre la Monarchie et la Religion Catholique alors que les Français ne veulent pas de république.

Guerre Acharnée également contre les Français qui repoussent à chacun des votes la république et sa laïcité car les Français ne veulent ni de la république ni de sa laïcité.

Preuve en est :

1870 : Institution de la 3ème république.

1871 : Les Français élisent une Majorité de Monarchistes à la Chambre.

1876/1879 : Les républicains ont à nouveau une majorité dans le régime qu’ils ont fondé.

« Un Miracle politique » diront certains. Sauf que ce Miracle fut le Premier « Miracle » d’une série ininterrompue de FRAUDES DE MASSES.

C’est ainsi que la république survivra et survit : par la corruption au plus haut sommet de l’Etat.

L’enrichissement plus que considérable de Jules Grévy, président de la république de 1879 à 1887 n’est pas dû au hasard. Son « Clan Grévy » -premier lobby républicain- prendra en Otage le régime afin d’en tirer des profits personnels.

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Scandales Financiers de la Société de Percements du Canal du Panama 1889/1892.

Sera impliqué Jacob Adolf Reinach qui lance alors une campagne pour encourager le financement de ce projet avec la complicité d’hommes politiques de la 3ème république.

En 1889, la société dépose le bilan en entraînant la Ruine de 85 000 souscripteurs. Entraînant également des Faillites en Chaînes : comptoirs d’escompte de Paris, Cuivres, etc.

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Juste après ce scandale, entreront en Vigueur LES LIGUES.

-Ligue Monarchiste – Ligue Nationaliste – Ligue Catholique qui déclencheront des émeutes antisémites en réponse aux scandales financiers. Très peu de morts seront à déplorer mais il sera noté un Total Rejet de la république et de sa laïcité.

La Ligue Antisémite naîtra alors.

A cet effet, en Opposition à la république, à sa laïcité, à sa révolution, ces Ligues vont redéfinir l’Identité Française car la république est considérée comme un CORPS ETRANGER.

Le socle à cette identité sera LE CATHOLICISME et l’Adversaire, l’Ennemi à exclure sera Désigné.

Cet Adversaire sera : Tous ceux qui soutiennent la république et la laïcité à savoir :

« Les Juifs, les francs-maçons et les Protestants ».

A ce titre, Jules Aper commettra en 1898 un livre : « Le Trio juifs, francs-maçons, Protestants.

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En PDF Gratuit : https://isabellerrnf.firebaseapp.com/eub449/2012690513-le-trio-juifs-francs-maons-protestants-d1898-par-jules-aper.pdf

 

Pour savoir si Oui ou Non des Juifs ont joué un rôle dans la révolution dite Française, il n’est pas nécessaire d’aller se référer à Edouard Drumont (La France Juive) ou à « l’Antisémite » proclamé Charles Maurras, NON !

Il suffit de se référer simplement au très Pro-Sémite : Anacharsis Cloots.

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Robespierre suspectera Anacharsis Cloots d’être : « Un Agent de l’Etranger », c’est tout dire !

Voilà ce qu’Anacharsis Cloots écrit dans son livre « La république Universelle » en pages 186 et 187 par rapport à l’implication des juifs dans la révolution dite Française :

« Nous (les Révolutionnaires) trouverons encore de puissants auxiliaires, de fervents apôtres dans les tribus judaïques, qui regardent la France comme une seconde Palestine. Nos concitoyens circoncis nous bénissent dans toutes les synagogues de la captivité. Le juif, avili dans le reste du monde, est devenu citoyen français, citoyen du monde, par nos décrets philosophiques (Emancipation en 1791 par la Convention). Cette fraternisation alarme beaucoup les princes allemands ; d’autant plus que la guerre ne saurait ni commencer ni durer en Allemagne, sans l’activité, l’intelligence, l’économie et le numéraire des juifs.

Les magasins, les munitions de toute espèce sont fournis par les capitalistes hébreux, et tous les agents subalternes de l’approvisionnement militaire sont de la même nation. Il ne faudra que s’entendre avec nos frères les rabbins, pour produire des effets étonnants, miraculeux. J’ai reçu à cet égard des réponses infiniment satisfaisantes de mes commettants du Nord. La cause des tyrans* est tellement désespérée, que les aliments les plus sains se changent pour eux en poison subtil. On accusa les juifs, dans les siècles de ténèbres, d’empoisonner les sources ou les puits ; et voici que dans notre siècle lumineux, les juifs, en fournissant viandes pures, aideront l’humanité à exterminer la tyrannie*. »

*Tyran / Tyrannie = Tyran = Le ROI       –        *La Tyrannie = L’EGLISE CATHOLIQUE.

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Prêtres massacrés

 

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« Parmi les juifs qui participeront à l’exportation en Europe de la Révolution, il y a le commandant de l’artillerie hollandaise dans l’armée de Napoléon, le lieutenant-général Georges Alexandre Matuszewitz (1755-1819), qui était le fils d’un lettré de Kopyczynce, un des piliers de la secte frankiste et confident de Jacob Frank. »

« Le témoignage édifiant d’Anacharsis Cloots sur l’apport matériel des juifs à l’expansion de la Révolution est la partie émergée de l’influence qu’a exercée le judaïsme, via notamment sa kabbale, sur la fondation de la République française ; l’histoire secrète de la religion de la République dont j’ai retracé la généalogie dans mon ouvrage La mystique de la laïcité – Généalogie de la religion républicaine, de Junius Frey à Vincent Peillon .

Le spécialiste de l’histoire religieuse de la République, Vincent Peillon (lui-même de confession juive), affirme que « avec la Révolution, la Providence a fait sa part de l’œuvre, et c’est du côté humain qu’elle n’est pas encore accomplie… Ce thème du concours de l’homme à la création de Dieu fait jonction entre la kabbale juive, l’illuminisme et les philosophies de l’histoire républicaine… », et il ajoute « dès lors que, fondamentalement, l’admirable hérésie protestante conduit, comme la kabbale ou l’illuminisme, à considérer que l’action de Dieu exige d’être continuée par l’action de l’homme, que la créature est elle-même créatrice, que la révélation est devant nous, nous nous trouvons face à une anthropologie républicaine qui repose sur une disposition onto-théologico-politique spécifique. »

Il faut revenir aux débuts de la Révolution de 1789 pour saisir cette influence juive kabbalistique sur la République, dont Vincent Peillon se garde bien d’expliciter l’histoire et la généalogie…

Tandis que, comme l’explique Cloots, des juifs soutiennent l’effort de guerre révolutionnaire, des crypto-juifs travailleront à influencer idéologiquement la Révolution. Le plus important et le plus influent d’entre eux est sans aucun doute le petit-cousin de Jacob Frank. Il s’agit de Moses Dobruschka, alias Franz Thomas von Schönfeld, alias Junius Frey (1753-1794).

Lorsqu’éclata la Révolution française, il se rendit à Strasbourg (en 1792) et devint un membre activiste influent au sein du club directeur de la Révolution, le Club des Jacobins ; et ce, en demeurant toujours en relation avec son groupe frankiste, le bruit ayant d’ailleurs couru qu’il devait prendre la direction de la secte après la mort de Frank.

La principale contribution de Junius Frey à la Révolution française fut littéraire et philosophique. Bien installé dans les milieux révolutionnaires français, occupant une place importante au Club des Jacobins, Junius Frey rédige un livre dans lequel il théorise les fondements théologiques (en fait kabbalistiques) de la démocratie et de la République. L’ouvrage a pour titre Philosophie sociale dédiée au peuple français (1793). Commentant ce livre, le grand historien du judaïsme et spécialiste de la kabbale, Gershom Scholem, explique que « cet ouvrage est animé, dans les passages relatifs à la religion, par un radicalisme éclairé qui, aux yeux des frankistes, ne contredit nullement la mystique ésotérique, mais au contraire la complète ».

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Les révolutionnaires et les républicains ont, dès le lendemain de la Révolution, eu pour ambition d’établir une religion pour sous-tendre et faire vivre leur régime ; et c’est ce qu’on lit dès l’introduction du livre de Junius Frey qui écrit :

« Chaque gouvernement est une espèce de religion, qui a sa théologie, le système de la démocratie ou de la liberté a la sienne… » 

Junius Frey présente ensuite les bases de cette religion occulte de la République – qui deviendra la laïcité – d’essence kabbalistique, que l’on retrouvera chez les théoriciens républicains du XIXe siècle (voir : La mystique de la laïcité, chapitres III et IV).

Cette pénétration de la kabbale dans la Révolution et la République est clairement affirmée par Gershom Scholem lorsqu’il écrit que :

« Cette tentative d’union des idées de la Révolution française et des idées messianiques a eu un succès extraordinaire. Nous avons perdu de vue en général l’attrait qu’elle a exercé sur les esprits et aussi ce qu’avait d’insolite à l’origine ce projet visant à identifier ces deux courants d’idées et à interpréter le messianisme des livres prophétiques et de la tradition juive d’après l’idéal de la philosophie nouvelle du XVIIIe siècle… Nous serons stupéfaits de constater que les racines de cette idée doivent être cherchées précisément dans la Kabbale » 

La République est donc bien organiquement liée au judaïsme et par suite aux juifs ainsi qu’à leurs aspirations messianiques. Le lobby judéo-sioniste ne perdra par conséquent son emprise sur la France que lorsque le régime républicain s’effondrera. N’en déplaise aux idéalistes naïfs qui imaginent que l’idéal républicain aurait été perverti et qu’il suffirait donc simplement réformer la République.

Références : Youssef Hindi

 

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Confirmation pour la Révolution de 1848 par Bernard Lazare : « L’Antisémitisme son histoire et ses causes ».

« De nouveau, ils (les juifs) durent leur indépendance à l’esprit révolutionnaire qui une fois encore vint de France. Nous verrons du reste qu’ils ne furent pas étrangers à ce grand mouvement qui agita toute l’Europe ; en certains pays, notamment en Allemagne, ils aidèrent à le préparer, et ils furent les défenseurs de la liberté. Ils furent aussi parmi les premiers à en bénéficier, car on peut dire qu’après 1848 l’antijudaïsme légal est fini en Occident ; peu à peu les dernières entraves tombent, et les dernières restrictions sont abolies. En 1870, la chute du pouvoir temporel des papes fit disparaître le dernier ghetto occidental, et les Juifs purent être des citoyens même dans la ville de saint Pierre. »

 

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Emmanuel Todd :

« Républicanisme, socialisme, communisme se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes. Nous sommes ici, explique-t-il, tout proches de l’un des points nodaux de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fonds de croyance irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine. »

L’on comprend pourquoi il fallait un : « VATICAN D’EUX ».

 

 

Absolument.

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Nous, nous sommes LA FRANCE.

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La république n’étant qu’une Intruse, comme nous venons de le voir, au Sein de la Nation FRANCE dans laquelle Jésus-Christ est Roi et notre Sainte Mère Marie Reine.

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Les Derniers mots de Notre Reine Marie-Antoinette à ses Bourreaux.

Le 14 Octobre 1793 fut le début du procès et de la condamnation à mort de Notre Reine Marie-Antoinette.

Screenshot_2019-10-14 SaintLouis sur Twitter «Pour ma défense, rien, pour vos remords, beaucoup J'étais Reine et vous m'ave[...]

Veuve depuis neuf mois, elle se sait condamnée d’avance.

Les révolutionnaires, peu sourcilleux de respecter la vérité et la justice, ont commencé depuis 2 jours à l’interroger secrètement.

François Marie Algoud dans son ouvrage : Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs » note, en page 81 les derniers mots de Notre Reine à ses accusateurs, qui lui demandent si elle a quelque chose à ajouter pour sa défense :

«Pour ma défense, rien, pour vos remords, beaucoup. J’étais Reine et vous m’avez détrônée ; j’étais épouse et vous avez massacré mon mari ; j’étais mère et vous m’avez arraché mes enfants. Il ne me reste que mon sang, hâtez-vous de le répandre pour vous en abreuver. »

 

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Cette Vérité doit-être LA CARTE D’IDENTITE de Tous les Catholiques.

A chaque fois que nos ennemis publient sur les Réseaux Sociaux une contre Vérité,

A chaque fois que Tous les Gauchistes Anti-France crachent sur Nous,

A chaque fois que les Attaques Jaillissent de Toute part,

 

PUBLIEZ CECI :

 

« La révolution (dite) Française a fait plus de morts en UN MOIS au nom de l’ ATHEÏSME que l’ Inquisition au NOM DE DIEU pendant tout le moyen-âge et dans toute l’ Europe. »

 

Pierre Chaunu (1923-2009)
Professeur Emérite à la Sorbonne

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Gardez Toujours cette Vérité sur Vous, dans votre Porte-Feuille.

Elle doit être Votre Carte d’Identité de Français Catholique.

Nous vivons sous Occupation depuis 1789.

Le Royaume de France est un royaume occupé.

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Si, d’une part, nous sommes véritablement et profondément convaincus que :
– c’est Dieu Lui-même qui, dans Sa Sagesse et Sa Providence, a suscité de très grands saints (Saint Martin, Sainte Geneviève, Saint Remi, Saint Vaast, Sainte Clotilde… etc.) pour faire naître le Royaume de France dans les fonts baptismaux de Reims par la rencontre et l’alliance de la royauté franque avec la foi catholique ;
– c’est Dieu Lui-même qui, dans Sa Sagesse et Sa Providence, a façonné la monarchie des Francs d’une manière unique et exceptionnelle, en lui donnant ses Lois fondamentales et en agissant dans son histoire ;
– c’est Dieu Lui-même qui, dans Sa Sagesse et Sa Providence, a donc voulu la monarchie française avec ses caractères propres…

Et si, d’autre part, nous avons pleinement conscience que :
– la révolution, avec tous ses prétendus principes et toutes ses conséquences, a opéré une rupture dans le développement organique de ce Royaume et de sa monarchie depuis Clovis ;
– la révolution, avec tous ses prétendus principes et toutes ses conséquences, constitue une révolte contre tout ce que la Providence et la Sagesse de Dieu avaient voulu et suscité pendant plus de treize siècles ;
– la révolution, avec tous ses prétendus principes et toutes ses conséquences, est donc absolument illégitime…

Alors, en toute logique et cohérence, nous ne pouvons qu’affirmer, haut et fort, que depuis la Révolution, et hors la parenthèse de la Restauration, le Royaume de France est un royaume soumis à un régime d’occupation, à des institutions d’occupation, à des lois d’occupation.
Le Royaume de France est un royaume occupé.
La France est un pays occupé.
Il nous faut entendre, comprendre et vivre ce mot d’occupation dans toute l’horreur et avec tous les caractères d’oppression et de coercition que les ouvrages d’histoire et les films les plus noirs donnent habituellement aux années terribles 1940-1944.

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Puisque les institutions qui ont été détruites en 1789 et 1830 ne l’ont pas été à cause de leurs imperfections, mais en raison même de ce qu’elles tendaient à davantage de conformité avec les desseins de Dieu ;
– puisqu’il est impossible que Dieu renie le « pacte de Reims » ;
– puisque Dieu ne peut désavouer ce qu’Il a accompli dans et par la Royauté française ;
– puisque Dieu ne peut adhérer aux faux principes de la maçonnerie ;
– et puisque la république, en France, est l’émanation des faux principes de la maçonnerie opposés à la Révélation chrétienne, opposés à l’Eglise fondée par le Christ unique Rédempteur du monde, opposés aux Etats qui se soumettent à la loi sainte du Christ, opposés à tout ce qui a fait la force et la grandeur du Royaume de France pendant treize siècles, opposés aux Lois fondamentales du Royaume, opposés à tout ce qu’incarnent Clovis, Saint Charlemagne, Saint Louis, Sainte Jeanne d’Arc, Henri IV et Louis XIV, et tous nos héros et martyrs de la contre-révolution…

… nous devons donc nécessairement et continûment garder d’une manière très vive à la conscience que la révolution a été illégitime, et que – aujourd’hui – la république, fille de la révolution, demeure absolument illégitime.
Aujourd’hui, comme en 1792 (cf. > ici), la république avec toutes ses faux principes, toutes ses fausses institutions, toutes ses fausses valeurs, toute sa mythologie et tous ses faux symboles, demeure un régime d’usurpation, un régime d’occupation, contraire au plan de Dieu sur ce Royaume.

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Et ce n’est pas parce que cela dure depuis 1830, ce n’est pas parce que les années et les siècles passent, ce n’est pas parce que cette occupation se prolonge que le temps lui donne quelque légitimité.
Le temps qui s’écoule a bien souvent, il est vrai, un effet anesthésiant sur la conscience des peuples et des individus.
Néanmoins les Légitimistes se doivent de garder une conscience vive et douloureuse – très vive et très douloureuse – de cette occupation.

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Fidélité aux principes !
On n’abandonne jamais les principes dans les faits sans que ce soit la source de grands dommages et de grands malheurs.
L’abandon des principes conduit fatalement à la collaboration avec l’occupant.
Les légitimistes ne peuvent en aucune manière être des « collabos ».
Or, l’on devient un « collabo » dès lors que, même à contre-coeur, on participe au fonctionnement du régime d’occupation, dès lors qu’on se plie aux exigences de son système, dès lors qu’on contribue à ses rites tels que l’isoloir et l’urne :  rites prétendûment démocratiques ; rites authentiquement négationnistes des droits de Dieu et des droits légitimes de celui auquel reviennent la Couronne et le sceptre.

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L’abandon des principes conduit fatalement à la collaboration avec l’occupant.
On le voit bien, on le voit avec une criante évidence si on tire honnêtement les leçons de la politique dite du « ralliement » : Oh ! En théorie, il ne s’agissait pas de demander aux catholiques d’adhérer aux principes de la république mais « seulement » de ne pas rester sur la touche et de participer aux pseudo institutions et rites de la république afin de ne pas abandonner l’espace public aux ennemis de la Chrétienté et d’y conquérir une influence catholique.  Et en pratique, au lieu de la christianisation de l’espace public et de la re-catholisation de la politique, mettre le doigt dans l’engrenage républicain a eu pour conséquence la pénétration, finalement assez rapide, des idées maçonniques dans le catholicisme français, leur acceptation, puis la collaboration active à la décadence de la société.
La participation des catholiques à la vie politique de la république maçonnique n’a converti ni la république ni les francs-maçons, mais, d’élections en élections, de choix opportunistes en alliances d’intérêt, de moindre mal en moindre mal, a produit la situation actuelle où, sans être entrés en loges, la majorité des catholiques, des prêtres et des évêques pensent et agissent en tout comme des francs-maçons.

Je pose maintenant une question : que se serait-il passé en 1793, si Cathelineau, d’Elbée, La Rochejaquelein, Stofflet, Bonchamp, Lescure, Charette, Cadoudal et tous les autres n’étaient pas entrés en résistance mais, délaissant les principes, étaient entrés dans ces compromissions et avaient engagé une politique de « ralliement » et de « moindre mal » ?

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Dès l’instant où nous nous prenons à penser que la république est un fait avec lequel il faut composer, nous sommes battus.

Dès l’instant où nous acceptons, même à contre-coeur, qu’il y a une parcelle de légitimité dans les institutions de la république, ces institutions d’occupation, nous nous constituons ses esclaves.

Dès l’instant où nous regardons sans scandale profond et sans horreur les rites et les symboles de la république maçonnique, nous commençons à être des « collabos ».

Or il vaudrait mieux pour nous qu’on nous tranche la tête plutôt que de nous laisser entraîner à cette trahison.

Le Blog Du Mesnil : https://t.co/7TE7K3caQv?amp=1

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21 Septembre 1792

Abolition de la royauté et proclamation de la république par la « Convention nationale » pour le « triomphe de la démocratie » contre ce que les loges appellent « l’Obscurentisme Royal ».

Pour savoir ce qu’est « la Démocratie », lire Louis-Ferdinand Céline.

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Les « FRERES » profaneront la Basilique Sainte Geneviève de Paris qu’ils convertiront en « PANTHEON ».

Inutile de nommer tous ceux qui « reposent » au « PANTHEON ».

Enfin, Oui, un : VOLTAIRE qui décréta Mille et Une Fois : « ECRASONS L’INFÂME ».

« L’INFÂME’ étant L’EGLISE CATHOLIQUE.

Depuis l’Enfer, cet Ignoble Abruti Perfide doit peser combien il a aidé l’Ennemi ! D’ailleurs, l’Ennemi le remercie encore.

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21 Septembre 1793

Le décret de la « convention nationale » du 21 septembre 1793 enjoint aux Femmes CATHOLIQUES de Porter « LA COCARDE » sous peine de PRISON !!!
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Cette même république maçonnique s’est transformée au début des années 60 en REGIME COMMUNISTE pour toujours plus baillonner le Peuple de France à l’Âme Catholique et Chrétienne.
Pour que le Régime des Loges perdure, cette même république a besoin désormais de l’islam qui lui redonnera « FORCE ET VIGUEUR » pour se maintenir « grâce » à la CHARIA PERSECUTRICE.
C’est pourquoi elle donne la parole à la LIGUE ISLAMIQUE MONDIALE qui parle en son Nom :
Screenshot_2019-09-22 (1) L I M sur Twitter Reconnaître la diversité des pratiques religieuses reste un défi dans de nombre[...]
La France n’a besoin d’Aucune « LIGUE », ni musulmane, ni juive.
Par contre, les « LIGUES » sont le NERF DE LA GUERRE de la république maçonnique qui ne peut se maintenir qu’en Créant, PARTOUT, du DESORDRE, du CHAOS, du SANG.
Les Manifestations pourtant PACIFIQUES des Français Gilets-Jaunes en sont LES PREUVES VIVANTES.
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POUR QUE LA FRANCE PUISSE REVIVRE, NOTRE DEVOIR EST D’ECRASER LA REPUBLIQUE MACONNIQUE COMMUNISTE AFIN DE REMETTRE SUR LE TRONE DE FRANCE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST AINSI QUE NOTRE SAINTE MERE.
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BON ET SAINT DIMANCHE A TOUS, QUE DIEU VOUS BENISSE ET VOUS PROTEGE.
Ainsi soit-il.

Le diocèse du Puy-en-Velay a ouvert le procès en Béatification de Martyrs de la Révolution.

Le diocèse du Puy a ouvert au début du mois d’août le procès canonique en vue de la béatification et de la reconnaissance du martyr de l’abbé François Mourier et de ses compagnons, mis à mort au nom de leur foi chrétienne au Puy pendant la période dite de la Grande Terreur (1793-1794) de la Révolution dite française.

L’Introduction de cette cause a été autorisée par le Saint-Siège, puis la Conférence des évêques de France. La béatification de ces martyrs de la Révolution donnés en exemple pour l’héroïsme de leur fidélité et de leur charité, pourrait contribuer à maintenir vif le témoignage de la foi chrétienne dans une société marquée par l’indifférence et à encourager le zèle apostolique des communautés chrétiennes.

Le diocèse du Puy a nommé postulateur Mgr Maurice Monier, président de la rote romaine et le Père Jean Ferrapy vice-postulateur ; pour promouvoir la cause de béatification de l’abbé François Mourier et de ses compagnons. Dans le procès que constitue une cause en béatification (ou en canonisation), le postulateur a un rôle d’« avocat» du futur saint ou bienheureux. Selon les normes de la Congrégation des causes des saints, le postulateur «suit le déroulement de l’enquête au nom de l’acteur», c’est-à-dire le diocèse ou la congrégation religieuse qui porte la cause, et a la charge de conduire «les recherches utiles à la connaissance de la réputation de sainteté ou de martyre» du Serviteur de Dieu.

Parmi toutes les victimes de la Terreur révolutionnaire dans le diocèse du Puy, une liste de 24 noms a été retenue : prêtres, religieux et laïcs. Les circonstances et les dates de leur exécution sont connues et basées sur un certain nombre de documents de l’époque, lesquels illustrent la générosité et l’esprit de foi qui les habitaient. Ils ont témoigné jusqu’au don de leur vie, de la fidélité à Dieu, à I’Église de Jésus Christ et du service dévoué à leurs frères. Il s’agit d’une cause édifiante, au vu des nombreuses données recueillies à ce jour. C’est pourquoi, leur souvenir en a été gardé dans de nombreuses familles et communautés chrétiennes.

Aujourd’hui, des plaques souvenirs et des ex-voto érigés dans des églises ainsi que des croix élevées au bord des chemins, rappellent la vivante mémoire de leurs sacrifices comme aussi la piété dont ils ont toujours été entourés.

Un important travail historique a été mené, avec notamment :

  • les «conférences de l’Abbé Péala », dans les années 1880.
  • l’énorme travail de recherches du Chanoine Vacher, Secrétaire à l’Evêché (1930-1945)
  • le livre de l’abbé Tavernier, paru en 1936 « Le Diocèse du Puy, pendant la Révolution » Dans la préface de cet ouvrage, Monseigneur Rousseau, évêque du Puy, écrivait :

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Ensuite, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution, plusieurs familles de victimes de cette persécution, ont demandé à Mgr Henri Brincard, alors évêque du Puy, d’honorer la mémoire de leurs ancêtres.

Une équipe s’est dès lors mise en route et des documents ont été rassemblés. Une centaine de prêtres, religieux ou laïcs du diocèse peuvent être considérés comme mis à mort à cause de leur fidélité à Dieu et à l’Eglise. Vingt-quatre noms seulement ont été retenus, pour être présentés à la Commission Historique Diocésaine, et à la Congrégation pour la cause des Saints.

Liste des martyrs. Sauf mention contraire, les exécutions ont eu lieu au Puy, Place du Martouret. Les dates d’exécution sont mentionnées dans la colonne de gauche. Leur biographie est ici.

16 avril 1793 Abbé Jean Mathieu Vassel
Abbé Jacques Chabrier
16 février 1794 Abbé Claude de Talode du Grail
Abbé Jean-Jacques Gerentes
28 avril 1794 Abbé Jacques Perbet (à Blavozy)
18 mai 1794 Abbé Pierre Bernardon
Claire Bernardon, sa sœur
Thérèse Saugues, sa nièce
22 mai 1794 Marguerite Beauzac, née Audier
17 juin 1794 Abbé François Mourier
Abbé Jean-Baptiste Abeillon
Barthélemy Best
et Marie-Anne Best, son épouse née Roche
Marie Best, sœur de Barthélemy
Sœur Marie-Anne Garnier
~ (Sœur de Saint-Joseph au Puy)
Jeanne Marie Aubert
20 juin 1794 Abbé Antoine Clavel
Jean-Baptiste Clavel
et Catherine Clavel, son épouse née Boutin
30 juin 1794 Abbé Jean-Baptiste Mosnier
Sœur Elisabeth Dorat
~ (Dominicaine du Couvent à Craponne)
27 juillet 1794 Jean Abrial
et Marie-Anne Abrial, son épouse née Chalendard
Isabeau Abrial, leur fille

 

Le 10 août, lors de la messe d’ouverture du procès en béatification, Mgr Crépy, évêque du Puy-en-Velay, a déclaré :

En ce jour, l’Eglise fait mémoire de saint Laurent, diacre romain, mort martyr au III° siècle, brulé vif. Saint Augustin, dans une homélie prononcée en la fête de ce saint martyre disait : «Dans l’Eglise de Rome, il exerçait les fonctions de diacre et il présentait le sang sacré du Christ et c’est là qu’il répandit son propre sang pour le nom du Christ. […]‘Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.’ Saint Laurent a compris, mes frères, il l’a compris et il l’a fait ; et ce qu’il avait consommé à cette table, c’est cela qu’il a voulu apprêter. Il a aimé le Christ par sa vie, il a aimé le Christ par sa mort. » C’est au cœur de cette belle fête liturgique qu’il nous est donné de célébrer la messe d’ouverture du procès en béatification des martyrs de la Terreur.

Tout au long de l’histoire de l’Eglise, depuis le martyre d’Etienne, des hommes et des femmes ont témoigné de leur foi, en perdant leur vie, souvent dans de grandes souffrances, mais en manifestant leur espérance dans le Christ ressuscité, vainqueur du mal et de la mort. Comme saint Laurent, ils ont suivi le Christ jusqu’au bout, lui qui le premier – le seul Juste, l’innocent –  a donné sa vie en affrontant le martyre de la croix et en donnant librement sa vie pour toute l’humanité.

Si suivre le Christ n’est pas courir au martyre, les disciples de Jésus affrontent cependant, selon les évènements et les périodes de l’histoire, le mal, la violence et la haine. Leur foi est contestée, leurs engagements en faveur de la justice, de la vérité, de la dignité de la personne humaine sont remis en question et conduisent à la persécution et à la condamnation à mort. Les décennies récentes manifestent encore combien les chrétiens sont persécutés au nom de leur foi, en bien des pays du monde. Ainsi, aujourd’hui les parole du Christ résonnent fortement : « Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.» (Jn 12, 26). Le pape François écrivait récemment : « «Il y a plus de martyrs aujourd’hui qu’aux premiers siècles». Les martyrs ont suivi le Christ jusqu’au bout : ils ont aimé le Christ par leur vie, ils l’ont aimé par leur mort !

Le témoignage des martyrs jusqu’à la mort n’est pas seulement un témoignage personnel de foi, mais est une source de vie pour l’Eglise : loin de faire disparaître un témoin de la foi, comme le pensent les bourreaux, une personne martyre ouvre un chemin de foi pour bien d’autres. Ainsi le traduisent, de manière imagée, les paroles du Christ : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jn 12, 24) Nous connaissons la phrase célèbre de Tertullien : « Le sang des martyrs est semence des chrétiens. » Si aujourd’hui, nous faisons mémoire, dans l’ouverture de ce procès canonique, des 24 personnes martyrisées au cours de la Terreur révolutionnaire, c’est que leur témoignage de foi demeure vivant dans le cœur et la foi de beaucoup en Haute-Loire. Leur martyre n’est pas tombé dans l’oubli. Au contraire, des générations et des générations de croyants ont maintenu vive la mémoire du don de leur vie de ces hommes et de ces femmes qui, très simplement, sont demeurés fidèles à leur foi, ont protégé ceux qui étaient persécutés au risque de leur vie et ont laissé à tous la force de leur témoignage face à la terreur sanguinaire de certains. En bien des endroits en Haute-Loire, des stèles, des plaques commémoratives et beaucoup de récits dans les familles de leurs descendants manifestent combien leur geste n’a pas été oublié mais demeure fécond pour les générations d’hier et d’aujourd’hui.

Tout le travail qui va être maintenant mené au cours de ce procès, n’est pas simplement une enquête historique ou un simple recueil de données pour constituer un dossier, mais il s’agit d’une démarche de foi qui, j’espère, selon le discernement et le jugement de l’Eglise, nous permettra de reconnaître en François Mourier et ses compagnons, des témoins et des aînés dans la foi pour notre diocèse du Puy et pour un engagement plus fort de nos communautés dans le témoignage de leur foi au Christ mort et ressuscité. Terminons par l’invitation du pape François, dans son homélie lors d’une des dernières béatifications de martyrs en juin dernier : « Maintenant, c’est à nous qu’il revient de lutter, comme ils ont eu à le faire en leurs temps. Puissiez-vous être des témoins de liberté et de miséricorde, en faisant prévaloir la fraternité et le dialogue sur les divisions, en renforçant la fraternité du sang, qui trouve son origine dans la période de souffrance où les chrétiens, divisés au cours de l’histoire, se sont découverts plus proches et solidaires !»

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