Archives de Catégorie: Révolution maçonnique

Message officiel à Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco.

Philippe Petitdemange s’adresse officiellement au Prince Albert II de Monaco au sujet de la « GANGRENE » Franc-Maçonne qui a pris le contrôle et de le France et de Monaco.

 

Les Dessous de la République et de sa Révolution maçonnique.

Il y a l’Éducation nationale républicaine, maçonnique et bourgeoise, et il y a l’Histoire, l’autre. Le système s’en défendra mordicus, mais la Révolution française est le fruit d’un complot orchestré par des esprits sectaires, au bénéfice direct de la bourgeoise, non du peuple. Nombre de franc-maçons ont admis ce rôle.

Depuis cette révolution sanglante, c’est l’anti-christianisme qui prime en France. Pour un pays royaliste et chrétien, la révolution ne fait pas l’unanimité; loin de là. Mais l’avis des provinciaux est le cadet des soucis des instigateurs de la prétendue « république du peuple ». Le massacre sanglant de Vendée en est l’illustration la plus flagrante.

Il y a les témoignages, les preuves écrites rapportées depuis des siècles, qui constituent une bibliographie sans fin. Pour les curieux qui ne disposent pas du temps et des moyens nécessaires pour acquérir ces ouvrages, il y a les témoignages d’historiens dissidents, de tous bords confondus, qu’ils soient chrétiens ou athées.

La république a menti

revolution-franc-maconnerie (4)« Voici une brève analyse historique, mettant en relief tous les mensonges que l’école républicaine a enseigné et enseigne encore sur l’Ancien Régime et la misère ouvrière. A travers des analyses historiques par des historiens de renom, cette vidéo vous dévoilera un aspect méconnu des qualités de vie au Moyen-Âge ainsi que les conditions de travail et des ouvriers de l’époque. Sans oublier aussi la naissance du prolétariat et de la misère ouvrière depuis la révolution française et sa fameuse loi Le Chapelier interdisant les corporations, et la naissance du libéralisme économique qui en fut la conséquence et qui engendrera à son tour le socialo-marxisme. TOUT CE QUE L’ÉDUCATION NATIONALE NE VOUS ENSEIGNERA JAMAIS ET POUR CAUSE…«

 

28 février 1794, les Lucs-sur-Boulogne

republique-contre-peuple (3)1789 la Monarchie s’effondre comme un château de cartes, lorsque la tête du roi tombe c’est la stupeur dans la France entière. Les campagnes vont très rapidement devenir le « laboratoire scientifique »de toutes les mutilations et les exécutions illégitimes sommaires vont s’enchaîner, la Révolution s’acharne à changer le peuple français par la violence en le coupant méthodiquement de ses racines spirituelles et temporelles… La situation lamentable actuelle que nous connaissons dans le domaine de l’enseignement n’est que le fruit d’une opération chirurgicale pratiquée par une poignée de fous furieux, autoproclamés médecins (sans diplôme) à cette époque. S’il est vrai que de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, force est de constater qu’ils les vident par un formatage idéologique intensif et républicain. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace. En ce sens il nous paraît opportun en ce jour de mémoire de nous rappeler ou de faire découvrir à certains de nos jeunes lecteurs une bien sombre histoire, qui aurait pu tomber totalement dans l’oubli sans le long travail de transmission animé par quelques consciences bienveillantes soucieuses de justice et de vérité.

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Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée, les troupes des généraux Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’armée Catholique et Royale. Affaiblie après « Savenay » et la virée de galerne, privée de nombreuses forces, condamnée à pratiquer une guérilla, l’armée vendéenne doit cependant se retirer après la victoire. Martincourt, un lieutenant républicain de Cordellier s’en aperçoit et après avoir regroupé plusieurs fugitifs, se dirige vers les Lucs-sur-Boulogne avec l’intention ferme d’y exercer des représailles sans quartier…

Divisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte 2 050 habitants et le Petit-Luc une centaine de personnes. Face à l’arrivée des colonnes, l’abbé Voyneau curé du Petit-Luc s’avance au devant des soldats républicains sur le chemin de la Malnaie pour les exhorter à ne pas tuer ses paroissiens, il sera attaché puis torturé à un arbre, on lui arrachera la langue, on lui plantera une pince dans la poitrine de manière à lui extraire le cœur que les assassins écraseront à coup de talons sur les pierres du chemin. Pris de panique, les villageois ne sachant où aller vont trouver refuge dans la chapelle du Petit-Luc. Ils ne sont pas en mesure de se défendre, ce sont des vieillards, des femmes et des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. L’absence d’hommes achève de convaincre les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. La petite chapelle ne pouvant contenir toute la population, les révolutionnaires sans pitié commencent par décharger leurs fusils sur la foule agenouillée à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église puis ouvrent le feu avec leurs canons, le clocher s’effondre, écrasant de sa masse le monceau des victimes encore pantelantes.

republique-contre-peuple (1)L’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs. Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté, d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée », s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs». On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs…

memoire-revolutionAucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie. Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. Il devient donc nécessaire de revoir et d’entretenir le souvenir de l’histoire de cette journée macabre, si mal connue des manuels de l’histoire « officielle » pour des raisons qui de toute évidence s’imposent d’elles mêmes….. 

Les noms des 110 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794.

(Source)

Sur le génocide de Vendée

L’un des sujets les plus discutés de l’Histoire, et aussi sur Internet. Même l’éducation nationale et les historiens ont du mal à cacher les atrocités commises en Vendée au nom de la « République triomphante ». Pour preuve, cet épisode de « L’Ombre d’un doute » de la télévision d’État, qui n’hésite pas à aller contre la doxa ambiante;

Voir le commentaire du « Nouvel Obs » à ce sujet: « LE PLUS. Pour la seconde fois en un an, France 3 a diffusé le documentaire « Robespierre, bourreau de la Vendée ? », présenté par Franck Ferrand. Derrière ce documentaire, on trouve des propos historiquement contestables, selon notre chroniqueur Bruno Roger-Petit, qui s’étonne de la diffusion d’un programme aussi partisan. »

Robespierre, bourreau de la Vendée ? L’ombre d’un doute – Franck Ferrand | France 3 : Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d’affrontements d’une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l’envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes : 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s’apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s’est-il réellement passé durant ces trois années de combat ? Franck Ferrand, entouré de Clémentine Portier-Kaltenbach, Christophe Bourseiller et Stéphanie Coudurier, revient sur la tragédie vendéenne à la fin du XVIIIe siècle. (la partie 2 ici)

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Révolution française : silence sur le génocide vendéen

Nous sommes bien loin de la version officielle racontée dans les livres d’histoire et par la plupart des journalistes, intellectuels et politiques de notre époque… Au moins 180.000 personnes déportées, tuées, assassinées. Des centaines de prêtres, des religieux, mais avant cela, pour la plupart, des paysans, car ce sont les paysans qui, les premiers, se révoltent contre la République naissante. 180.000, c’est le nombre minimum de victimes des guerres dites « de Vendée ». Il y aura aussi plus de 200.000 soldats républicains tués dans les combats.

La République construite dans le sang

Il y a 227 ans. Ce qu’on appelle, à tort, la Révolution française, éclate à Paris. Une manœuvre de quelques centaines de personnes au départ, afin de renverser la Monarchie. Les révolutionnaires parviennent à étendre les incidents au pays tout entier. Incidents qui se transforment peu à peu en guerre civile. Un bain de sang. Des milliers de familles sont victimes de la barbarie qui est en train de se mettre en place. En fait, c’est une idéologie nouvelle que Robespierre, Danton et d’autres sont en train d’imposer, par la force, au peuple de France. Parce que l’Eglise est persécutée (on impose aux prêtres la constitution civile du clergé) – les prêtres refusent de prêter serment. Parce qu’ils s’opposent à la levée en masse de 300.000 hommes que la Convention, le nouveau pouvoir en place à Paris, impose afin de combattre l’Autriche catholique, les Vendéens se révoltent.

Jean Jacques Rousseau et la tyrannie

« Si le peuple pense mal, il faut changer le peuple ». C’est, en une phrase, toute la pensée de Rousseau. Il est indéniable que son « contrat social » comportait en germes le socialisme et la tyrannie qui se préparait dans le pays. Le 1er octobre 1794, la Convention décrète l’extermination « de toute la Vendée ». Il y aura le général républicain Turreau et ses colonnes infernales. Jean Baptiste Carrier et les noyades par millier. Il y aura aussi les massacres des Lucs-sur-Boulogne où 564 personnes, hommes, femmes, enfants seront assassinés par les Bleus des généraux Cordellier et Crouzat. Il y aura enfin le massacre dans la forêt de Vezin, près de Chanteloup-les-Bois où seront tuées près de 2.000 personnes. La Révolution française ne fut par seulement une tentative d ‘« épuration » de la Vendée, mais une épuration d’une partie du peuple de France opposé à la République. Marseille et Lyon, mais aussi la Bretagne étaient entrés en résistance. Ils s’étaient battus pour Dieu et pour le Roi de France. Symbole de leur résistance, un cœur surmonté d’une croix rouge marqué de la devise « Dieu le Roy ».

Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches

La république du diable


Sur la Révolution

Aux racines françaises de la dépopulation

La Terreur sous la Révolution française voit pointer les premiers éléments génocidaires, avant même la théorie malthusienne

(L’occasion ici de présenter un ouvrage remarquable de Nesta Webster, La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation)

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisationVers la fin de 1793, il devint évident qu’il était impossible d’absorber l’excédent de main d’œuvre ainsi crée, car les attaques contre les villes manufacturières de France avaient porté le coup fatal au commerce, et la République devait faire face à des centaines de milliers de travailleurs auxquels elle ne pouvait trouver d’emploi. C’est alors que le Comité de Salut Public, anticipant la théorie de Malthus, s’embarqua sur son terrible projet du « Système de dépopulation« 

Que ce plan ait véritablement existé est un fait indéniable, compte tenu de la surabondance de témoignages de l’époque. Dans mon livre sur La Révolution française j’ai cité sous ce rapport pas moins de trente-deux témoins, tous révolutionnaires, et depuis, j’ai encore trouvé le fait corroboré par les lettre d’un Anglais, du nom de Readhead Yorke, qui voyagea en France en 1802 et s’enquit particulièrement de cette question auprès du peintre David, l’ami de Robespierre :

– « Je lui demandai s’il était vrai que le projet avait été envisagéde réduire la population de France au tiers de son nombre actuel (environ 20 millions à l’époque, Ndr). Il répondit que cela avait été discuté très sérieusement, et que l’auteur du projet était Dubois-Crancé. »

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation de Nesta Webster, p.101

« Monsieur de la Méthérie m’assura qu’à l’époque des tribunaux révolutionnaires, il avait été sérieusement envisagé de réduire la population française à 14 millions d’habitants. Dubois-crancé fut un distingué et enthousiaste partisan de cette politique humaniste et philosophique »

La France en 1802, Lettre de Readhead Yorke, cité par Nesta Webster dans La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation , p.102

« Aux yeux de Maximilien Robespierre et de son conseil, dit Babeuf, la dépopulation était indispensable parce que le calcul avait été fait que la population française était excédentaire par rapport aux ressources du sol et aux besoins de l’industrie utile, c’est-à-dire qu’avec nous, les hommes étaient trop nombreux pour pouvoir vivre dans l’aisance, qu’il y avait trop de bras pour exécuter les travaux essentiellement utiles, et voici l’horrible conclusion que puisque la population superflue s’élevait à tant … il fallait donc sacrifier une portion de sans-culottes; que ce résidu pourrait être éliminé dans une certaine mesure, et que des moyens devraient être trouvés pour cela » (1)

(1) « (NDT) : on pourra consulter Babeuf La guerre de Vendée et le système de dépopulation, présenté et annoté par R. Secher et J-J Brégon (éd. Tallandier, Paris 1987). Une politique qui, en la fin du XX ème siècle est d’actualité mondiale, pour des raisons alternativement dites politiques, religieuses,tribales, n’importe, mais en réalité économiques et « écologiques » (sic !) pour réserver à l’ethnie-reine les richesses de la terre : « c’est là notre politique, s’est vanté William Paddock, l’un des conseillers du département d’Etat américain sous H. Kissinger er Cyrus Vance en 1981 (…). Elle implique et explique les carnages des guerres révolutionnaires et des guerres mondiales du XX ème siècle, toutes provoquées par la judéo-maçonnerie mondiale

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation , p.103


Le mensonge sur la révolution française

revolution-franc-maconnerie (17)Vidéo d’Alain Soral pour la présentation d’un petit ouvrage synthétique, sorte de résumé de l’Histoire du Jacobinisme de l’abbé Barruel. « Mesdames et Messieurs, quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? Les documents authentiques, émanant de la Maçonnerie elle-même, ne peuvent pas, on le comprend, ne pas être rares sur ce point. Une société secrète ne serait pas une société secrète, si elle ne prenait pas le plus grand soin de cacher tout ce qui peut renseigner sur elle, et les témoignages positifs, là où par principe on les supprime, ne peuvent nécessairement pas abonder. revolution-franc-maconnerie (10)Néanmoins, si le véritable témoignage nous fait souvent ainsi défaut, il n’en est pas de même de certains faits, singulièrement saisissants et qui en arrivent, rapprochés les uns des autres, à produire une lumière presque aussi probante que la lumière même des documents. Or ces faits-là sont innombrables, et la démonstration qui en résulte, c’est qu’il n’est peut-être pas une seule des grandes journées de la Révolution qui n’ait pas été, plus ou moins longtemps à l’avance, machinée et répétée dans les Loges, comme on répète et comme on machine une pièce dans un théâtre… Suivez donc avec un peu d’attention les faits qui vont vous être exposés, et vous verrez, comme de vos yeux, tout un grand pays violemment transformé, par la plus évidente des conspirations, en une immense et véritable Loge. Vous le verrez jeté par force dans toute une succession d’épreuves maçonniques graduées, dont les premières dissimulaient soigneusement le secret final, mais dont la dernière, dès le début, avait toujours dû être le meurtre du Roi, pour aboutir au but suprême et caché, c’est-à-dire à la destruction de la nationalité elle-même ! » (source et achat)

Site : LES DESSOUS DE LA REVOLUTION FRANCAISE : https://t.co/wPuCSOfs6H

De la réconciliation de la chapelle de l’ancien monastère de la Visitation du Puy-en-Velay après plus de deux siècles de profanation.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

J’ai eu, ce mardi 16 juillet 2019, en la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel (cf. > ici), l’immense joie spirituelle d’assister à un véritable événement historique ; je tiens à vous en parler ici.

Oh ! Il n’appartient pas à la catégorie des faits qui font la une des revues « pipoles », ou qui alimentent des heures de parlotte creuse sur des chaînes d’informatin continue ; il n’alimentera pas l’émotion des foules télécommandées, ni ne suscitera l’enthousiasme d’une opinion publique soigneusement « préparée » et « soutenue » par l’AFP ou de grands organes de presse…
Il s’agit cependant d’un authentique événement, dont la portée symbolique, voire prophétique, ne peut échapper aux regards et à l’intelligence de ceux qui sont attentifs aux choses divines, aux réalités spirituelles et aux forces invisibles qui sous-tendent la geste humaine ici-bas.

Ancienne chapelle de la Visitation du Puy - extérieur

Façade de l’ancienne chapelle du monastère de la Visitation du Puy (XVIIe siècle)
ce mardi 16 juillet 2019

« De quoi s’est-il donc agi ? » m’interrogerez-vous sans doute après que j’ai ainsi excité votre curiosité.
Eh bien, j’ai été personnellement et fort aimablement invité, par un prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, à assister à la cérémonie de réconciliation de l’ancienne chapelle du monastère de la Visitation, au Puy-en-Velay, profanée depuis la grande révolution.

Le monastère de la Visitation Sainte-Marie du Puy avait été fondé le 21 novembre 1630, en la fête de la Présentation de Notre-Dame au Temple, par la Révérende Mère Anne-Elisabeth Perrin, venue du premier monastère de la Visitation de Lyon (monastère dit de Bellecour, où Saint-François de Sales était mort huit ans plus tôt, le 28 décembre 1622). Je n’en ai pas encore la certitude absolue, mais il est plus que probable que Sainte Jeanne-Françoise de Chantal soit elle-même passée en ce monastère du Puy.
Les moniales de la Visitation ont sanctifié ces lieux depuis 1630 jusqu’au 17 août 1792 où elles furent expulsées.
Après la révolution, le 24 mars 1808, le monastère du Puy sera rétabli, mais pas dans ces bâtiments : il s’installera dans ceux de l’ancien « Refuge Saint-Maurice », près de l’Hôtel-Dieu, où il subsistera jusqu’à la fin du XXe siècle.

Plaque apposée sur la façade de l'ancienne chapelle de la Visitation au Puy

Plaque apposée sur la façade de l’ancienne chapelle de la Visitation du Puy.

Après l’expulsion des Visitandines, lors de l’instauration de la Terreur, le monastère fut transformé en prison et la chapelle, profanée, devint le siège du tribunal révolutionnaire de la Haute-Loire.

La plaque actuellement apposée sur la façade de cette chapelle rappelle qu’une partie des « Compagnons de Jésus » – déformés en « Compagnons de Jéhu » par le roman éponyme d’Alexandre Dumas père (1857) – y fut jugée en 1799. A la vérité, les dits « Compagnons de Jésus » constituaient un vaste mouvement royaliste contrerévolutionnaire qui, en lien avec d’autres mouvements chouans tel que celui des « Compagnons de la ganse blanche », fut actif principalement dans la région lyonnaise, les Dombes, le Forez et le nord du couloir rhodanien.
Lorsque 228 d’entre eux furent pris, au temps du Directoire, ils furent amenés au Puy pour y être jugés, parce que les révolutionnaires craignaient que, si leur procès fût instruit à Lyon ou dans ses environs, leurs complices et partisans ne fissent un coup de force pour les délivrer.
Mais au grand dam des jacobins, cette mesure ne leur fut d’aucune utilité et le procès tourna court : si les 228 prévenus furent bien emprisonnés dans les locaux de l’ancien monastère transformés en prison (ils sont aujourd’hui en grande partie détruits et se situaient pour l’essentiel sur la gauche de la façade dont je vous ai montré la photographie ci-dessus – la rue qu’on y voit aujourd’hui n’existant pas), ils ne furent point condamnés. En effet, en une seule nuit, et sans qu’aucune explication ait pu m’être donnée par une archiviste départementale que j’avais interrogée en 2005, les « Compagnons de Jésus » disparurent de la prison et ne furent jamais retrouvés !

Les Compagnons de Jéhu - 1857

Gravure de 1857 illustrant le roman d’Alexandre Dumas : « Les Compagnons de Jéhu »

En revanche, plusieurs prêtres, religieux et fidèles furent jugés dans cette chapelle et partirent d’ici pour le martyre. De leur nombre fut l’abbé Claude de Bernard de Talode du Graïl, prêtre du diocèse de Viviers pour lequel j’ai une profonde affection et vénération, dont j’ai résumé la vie dans l’une des chroniques de ce blogue (cf. > ici). Sa sœur, Mère Marie-Séraphie (née Marie-Henriette du Graïl) était justement religieuse dans ce monastère de la Visitation du Puy : elle fut contrainte par les « patriotes » à assister à son exécution et à faire le tour de l’échafaud en marchant dans son sang. Après la révolution, elle participera au rétablissement du monastère de la Visitation.

Sur l’un des gros piliers de la cathédrale du Puy se trouve apposée un grande plaque de marbre blanc sur laquelle se trouvent gravés les noms de plusieurs autres prêtres martyrs (la procédure diocésaine en vue d’une béatification va d’ailleurs être officiellement ouverte pour plusieurs d’entre eux).
C’est également dans sa cellule de la prison attenante à cette chapelle que fut assassiné, le 5 octobre 1797, le comte François-Dominique Cavey de la Motte, l’un des chefs de la chouannerie vellave (voir sa biographie > ici), et c’est encore d’ici que partit, pour être fusillé contre le mur sud de l’église Saint-Laurent, le 18 octobre 1798, le marquis Joseph-Etienne de Surville (cf. > ici), lui aussi admirable chef de la chouannerie vivaro-vellave.

Cathédrale du Puy - Plaque de marbre portant les noms des prêtres martyrisés

Basilique-cathédrale Notre-Dame de l’Annonciation du Puy
plaque commémorative des prêtres « qui périrent victimes de leur fidélité à Dieu et au Roi ».

Tout ce que je viens d’écrire vous montre à l’évidence pour quelles raisons – et depuis de fort nombreuses années – je nourris un véritablement attachement à cette ancienne chapelle du monastère de la Visitation du Puy, et pour quels motifs j’étais profondément affligé de l’état de profanation et d’abandon dans lequel elle se trouvait jusqu’à ces derniers jours, puisque, après la fermeture du tribunal révolutionnaire, pendant deux siècles, cette chapelle servit essentiellement d’entrepôt.

Depuis déjà plusieurs années, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, par l’intermédiaire de ses prêtres résidant au Prieuré Saint Jean-François Régis établi à Unieux, près de Saint-Etienne, s’intéressait à ce bâtiment.
Il y a eu des péripéties multiples dans l’entreprise de rachat de ce bâtiment parce que – cela n’étonnera personne – les héritiers du sectarisme révolutionnaire et pontifes autoproclamés de la bien-pensance maçonnico-républicaine, sont montés au créneau afin d’empêcher, par tous les moyens à leur disposition (au premier rang desquels se trouvent le mensonge, la calomnie, le « lobbying » et l’agitation de l’opinion publique), que cette chapelle ne revienne à sa destination originelle et ne soit à nouveau un lieu où sera célébrée la Sainte Messe latine traditionnelle et où soit enseignée l’authentique doctrine catholique.
Malgré leurs agissements ténébreux, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X a pu l’emporter et c’est la raison pour laquelle, ce mardi 16 juillet 2019, Monsieur l’abbé Pierre Barrère, pour encore un peu de temps Prieur d’Unieux, a procédé à la cérémonie de réconciliation de cette chapelle emblématique.
Certes, il s’en faut encore de beaucoup pour qu’elle soit véritablement restaurée ; il y aura d’importantes tranches de travaux à y mener à bien. Il importait néanmoins de pouvoir, après 227 années de profanation, de la rendre à Dieu par une cérémonie significative.

Puisse la réconciliation de cette chapelle être une prophétie en acte de la réconciliation du Royaume de France – profané et occupé par un régime et des institutions contraires à sa vocation – avec son histoire sainte !

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Le rite de la réconciliation d’une église profanée commence à l’extérieur de l’édifice par la récitation du psaume L (« miserere ») avec l’antienne « Asperges me » dite en intégralité avant et après le psaume.
Puis le célébrant asperge d’eau bénite tout l’extérieur de l’édifice :

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Après l’aspersion extérieure le prêtre récite une oraison demandant à Dieu Notre-Seigneur de renouveler Sa sainte bénédiction sur cet édifice, d’en chasser les influences diaboliques, et d’y faire entrer Ses saints anges.

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Et c’est alors que le clergé et les fidèles entrent dans l’édifice…

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L’intérieur de cette ancienne chapelle du monastère de la Visitation a été déblayé, nettoyé, mais il reste actuellement avec tous les stigmates de la profanation qu’il a subie pendant plus de deux siècles, ainsi que marqué par les outrages du temps et des intempéries.
Un autel provisoire y a été placé, qui à ce moment-là est encore entièrement dépouillé.

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Le célébrant, ses ministres et les fidèles, agenouillés récitent alors les litanies des saints, au cours desquelles est ajoutée cette invocation particulière : « Ut hanc ecclesiam purgare et reconciliare digneris, Te rogamus audi nos – Pour que Vous daigniez purifier et réconcilier cette église, nous Vous en prions, écoutez nous ! » 

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Ensuite le célébrant fait le tour intérieur de l’édifice en aspergeant ses murs d’eau bénite.

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Le rite de la réconciliation s’achève par une oraison, l’invocation « Deus, in adjutorium meum intende… etc. », le chant du psaume LXVII au cours duquel on répète après chaque verset : « Exsurgat Deus, et dissipentur inimici ejus, et fugiant qui oderunt eum a facie ejus : Que Dieu se lève, que Ses ennemis soient dispersés et que ceux qui Le haïssent fuient devant Sa face ! », et une dernière oraison conclusive.

Puis pendant que le prêtre va déposer la chape et endosser les ornements pour la célébration de la Sainte Messe, l’autel est revêtu de ses nappes, chandeliers, bouquets ; il reçoit les canons d’autel et le missel.

La souillure de la profanation a été lavée et, même s’il y aura maintenant d’importants travaux de restauration à y accomplir, cette chapelle est à nouveau apte à ce que le Saint Sacrifice y soit célébré.

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Et voici que pour la première fois depuis août 1792 des voix de religieuses s’élèvent pour chanter l’introït « Gaudeamus » :
« Réjouissons-nous tous ensemble dans le Seigneur, célébrons ce jour de fête en l’honneur de la Bienheureuse Vierge Marie ! De cette solennité, les anges se réjouissent et ils en louent tous ensemble le Fils de Dieu ! »

Tandis que, pour la première fois depuis août 1792, un pied d’un autel relevé entre ces murs, le prêtre dialogue avec ses ministres le sublime psaume « Judica me » : « Et introibo ad altare Dei : et j’entrerai vers l’autel de Dieu… »

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Pour la première fois depuis août 1792, le chant du Saint Evangile retentit entre ces murs :

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Pour la première fois depuis que la diabolique révolution l’avait abolie, la Sainte Messe catholique est célébrée en ce lieu qu’avaient sanctifié des générations de saintes religieuses !

Pour la première fois depuis que les Visitandines en furent chassées et que des prêtres y furent condamnés en raison de leur fidélité à la foi catholique, à la Sainte Eglise romaine, et aux engagements sacrés de leur sacerdoce, un prêtre catholique, renouant en quelque sorte la chaîne des temps sacrés rompue par la Terreur, a fait descendre sur cet autel notre divin Rédempteur et a élevé, aux regards des fidèles en adoration, l’Hostie Sainte et le Calice du Salut, en même temps que, pour la 1ère fois depuis l’apostasie révolutionnaire, la clochette retentissait et que montaient vers la divine Victime les volutes de l’encens !

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Pour la première fois depuis plus de deux siècles de profanation, un prêtre s’est retourné vers les fidèles en tenant la Sainte Hostie entre ses doigts consacrés et leur a présenté, entre ces murs rendus à l’usage pour lequel ils ont été édifiés, le Pain Vivant descendu du Ciel, l’Agneau sans tache, qu’ils ont pu recevoir dans leurs âmes par la sainte communion !

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Et nous sommes dans une immense action de grâces pour la réconciliation de cette chapelle, et pour tout ce que cela représente et symbolise, bien au-delà de l’événement factuel.
Et nous sommes fortifiés dans notre espérance surnaturelle, en nous souvenant de la promesse que fit Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même à la Sainte Visitandine de Paray-le-Monial :
« Il régnera, ce divin Cœur, malgré Satan et tous ceux qui s’y voudront opposer ! »

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

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Le Blog du Mesnil : https://t.co/9xCwgo3Xj0

À Tarbes, des Gilets jaunes saccagent le temple des Francs-Maçons

Dans la nuit de samedi à dimanche, en marche de la mobilisation nocturne, des Gilets jaunes ont violemment dégradé le temple maçonnique de Tarbes. Ils ont notamment dérobé, puis restitué des épées et cassé du mobilier.

La manifestation nocturne de l’acte XVII des Gilets jaunes tarbais s’était pourtant déroulée dans un calme relatif. Mais, au fil des heures de kilomètres dans les rues de Tarbes, la mobilisation nocturne des Gilets jaunes a soudain dérapé. Aux alentours de minuit, alors qu’il ne restait qu’une petite centaine de manifestants dans le centre-ville, une voix s’est élevée : « on va à la gendarmerie et chez les Francs-Maçons! ».

Les forces de l'ordre sont intervenues rapidement.
Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement. – PHOTO DDM LAURENT DARD

Malgré la surprise d’une partie des manifestants, tous ont pris la direction de la rue Massey pour dévier ensuite rue Dalloz ou l’un d’entre eux, revêtu d’un gilet jaune et masque sur le visage, a commencé à s’en prendre à l’interphone qu’il a arraché. Il a ensuite saccagé la boîte aux lettres et tiré violemment sur le portail de la loge Maçonnique du Grand Orient de France. Immédiatement, d’autres se joints à lui, des dizaines de galets stockés dans les poches latérales de leur pantalon, et se sont mis à caillasser la façade pour, visiblement, atteindre les fenêtres et briser des vitres. A ce moment là, seule une petite centaine de manifestants était regroupée quand l’homme masqué a décidé d’escalader la grille et de passer à l’intérieur du bâtiment. Une fois de l’autre côté, il a ouvert le portail et une douzaine d’autres Gilets jaune sont entrés dans un fracas de verre brisé et de porte défoncée. Il n’aura pas fallu 3 minutes pour qu’ils battent en retraite, alertés par une lumière au premier étage, qu’ils avaient pourtant eux-même allumée: « Attention il y a quelqu’un dedans, sortez! ».

De nombreux objets ont été détruits, d'autres renversés.
De nombreux objets ont été détruits, d’autres renversés. – PHOTO DDM LAURENT DARD

Objets cassés, meubles renversés

Le meneur est ressorti avec quatre épées qu’il a posées sur les fenêtres de la banque de France toute proche avant qu’un autre manifestant ne se ravise et ne ramène les objets.

Un manifestant a volé quatre épées avant de se raviser et de les rendre.
Un manifestant a volé quatre épées avant de se raviser et de les rendre. – PHOTO DDM LAURENT DARD

Alertés, les responsables se sont rendus sur place pour constater les dégâts avec la police. A l’intérieur, débris de verres, des meubles renversés, objets cassés, tordus…

« Je ne peux que dénoncer cette dégradation » a déploré le dirigeant des lieux, en constatant les dégâts. « On a déjà eu des jets de projectiles mais c’est la première fois que quelqu’un y rentre pour tout vandaliser. Il y a des dégâts matériels, du mobilier dégradé, des vitres cassées, la sonorisation arrachée, des vols, de la casse, des traces de peinture noire. Il nous faudra sécuriser de manière plus importante nos locaux ». Une plainte a été déposée et une enquête est en cours.

La Grande Loge Mixte de France déplore, dans un communiqué de presse, des « actes inqualifiables qui s’inscrivent dans un contexte de déferlement de menaces et propos haineux à l’encontre des francs-maçons ».
« Le combat doit être encore plus ardent contre tout ce qui contribue à éroder le pacte social : remise en cause des valeurs et des principes républicains, régressions sociales, précarité, repli sur soi et dérives communautaristes », poursuit le texte de cette loge mixte créée en 1982 avec le soutien du Grand Orient de France.
Ce saccage a aussi fait réagir le ministre de l’Intérieur. « Après les juifs, les francs-maçons… Quand la bêtise rivalise avec l’intolérance la plus crasse », a dénoncé dimanche dans un tweet Christophe Castaner, en relayant l’article de La Dépêche du Midi. Le ministre a aussi salué « l’intervention rapide de la Police Nationale qui a mis fin aux exactions de ces individus qui n’ont d’autre projet que la haine ».

Christophe Castaner

@CCastaner

Après les juifs, les francs-maçons…

Quand la bêtise rivalise avec l’intolérance la plus crasse.

Je salue l’intervention rapide de la @PoliceNationale qui a mis fin aux exactions de ces individus qui n’ont d’autre projet que la haine.

Ne lâchons rien.https://www.ladepeche.fr/2019/03/10/a-tarbes-des-gilets-jaunes-saccagent-le-temple-des-francs-macons,8059663.php 

À Tarbes, des Gilets jaunes saccagent le temple des Francs-Maçons

La manifestation nocturne de l’acte XVII des Gilets jaunes tarbais s’était pourtant déroulée dans un calme relatif. Mais, au fil des heures de kilomètres dans les rues de Tarbes, la mobilisation…

ladepeche.fr

Coïncidences ?

Le Jour de la Commémoration  de l’assassinat de notre Roi Louis XVI, décède le Comte de Paris -Maison d’Orléans- à 85 ans, descendant de Philippe d’Orléans qui se fit appeler Philippe Egalité pour rendre Grâce à la Révolution. Philippe Egalité fut Grand Maître Franc-Maçon à Paris.

Il démissionna de sa position de Grand Maître de la Franc-maçonnerie car « il ne savait pas ce qu’il se passait dans les loges ». Il fut raccourci aussitôt aprés.

Ce triste personnage vota LA MORT DE SON COUSIN LOUIS XVI.

boris le lay

Cela n’a pas échappé non plus au Député Joachim Son-Forget :

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Le seul Député Français a être allé déposer Deux Roses Blanches sur la dalle Louis XV à Paris a été Joachim Son-Forget :

 

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Roses Blanches1.png

J’avoue que cette Coïncidence « Même jour, heure approximative, même Ville » est Troublante.

Merci à Joachim Son-Forget qui donne une Magistrale Leçon à Tous les « Républicains Patentés » d’aujourd’hui qui Chauffent les Bancs des Institutions pour porter toujours plus Haut LES VALEURS DE LA REPUBLIQUE qui sera reconnaissante en les arrosant de DIVIDENDES.

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