Archives mensuelles : octobre 2019

Un petit garçon de six ans devient le premier enfant « transgenre » en Argentine.

Life Site News.com : https://t.co/qVAlG2pjOf?amp=1

BUENOS AIRES, le 30 septembre 2013 (Lifesitenews.com) –

Manuel, maintenant connu sous le nom de Lulu, est devenu le premier enfant « transgenre » en Argentine à voir son nom et son sexe officiellement modifiés sur ses documents d’identité.

« Le gouvernement de la province de Buenos Aires a pris la décision de résoudre ce cas particulier soulevé par la famille », a déclaré le chef de cabinet de la ville, Alberto Pérez.

Selon les rapports, il s’agit du « premier cas au monde » d’un enfant qui obtient de nouvelles pièces d’identité par le biais de documents administratifs et sans avoir à s’adresser aux tribunaux.

La mère du garçon de six ans, Gabrielam, a dit à la presse : «Nous allons faire une fête».

Elle a dit aux médias qu’elle avait serré son enfant dans ses bras lorsqu’ils savaient qu’on lui avait accordé de nouveaux papiers d’identité : « Nous avons gagné, vous avez gagné! Vous allez avoir votre nouveau document! » lui dit-elle.

César Cigliutii, de la communauté homosexuelle argentine (AHC), qui a aidé l’enfant légalement et psychologiquement, a déclaré qu’il s’agissait d’un cas « historique ».

Gabriela a dit aux médias que son fils « voulait avoir les cheveux longs. Il demandait à porter mes jupes et mes vêtements. »

« Je pensais que c’était un jeu, jusqu’à ce que je voie un documentaire sur une fille transgenre aux États-Unis dans National Geographic. C’était l’histoire de mon fils. C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il était une trans, que son identité était celle d’une fille », a-t-elle ajouté.

« Je me suis dit : si elle veut être une princesse, je vais l’aider », a expliqué Gabriela.

La décision de donner à l’enfant le droit de changer son nom et son sexe sur les documents officiels a été prise après que Gabriela ait écrit au Gouverneur de Buenos Aires Daniel Scioli et au Président de l’Argentine Cristina Kirchner, leur disant que Manuel s’était identifié comme une fille depuis qu’il pouvait parler.

Le ministère national de l’Enfance a fait référence aux traités internationaux sur les droits de l’enfant et a déterminé que l’enfant avait une « capacité progressive » de donner son consentement et pourrait donc « bénéficier » de la Loi sur l’identité de genre et faire changer son identité.

L’AHC a insisté pour que le garçon obtienne une nouvelle pièce d’identité afin de lui éviter « l’embarras et l’humiliation » de, selon les mots de sa mère : « aller aux urgences avec une fièvre, et au lieu de se concentrer sur ce qui ne va pas, les médecins se demandent pourquoi un garçon porte une queue de poney et une jupe. »

Les médias argentins ont couvert l’histoire avec des titres comme « Luana, la fille qui est née avec des organes génitaux masculins ».

Les associations et les églises pro-famille n’ont exprimé aucune réaction.

L’Argentine a adopté une loi sur l’identité de genre en mai 2012, qui donne aux personnes le droit d’être identifiées par leur nom et leur sexe, selon leur définition.

La loi exige également que l’État fournisse les traitements médicaux nécessaires pour « adapter le corps, y compris les organes génitaux, à l’identité de genre auto-perçue ».

Manuel, qui a un frère jumeau, fréquente une école qui « respecte » sa nouvelle identité. Ses parents sont divorcés depuis plusieurs années et le père lui rend rarement visite.

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Combien d’enfants martyrs depuis 2013 ?

 

Screenshot_2019-10-02 (2) Laly Lilou ( ChrystelRoseant) Twitter

ENFANTS COBAYES : Les LGBTQ Prospèrent sur un MENSONGE.

Au Nom de la Théorie de la Mort, le Petit Bruce/David Reimer, devenu la petite fille Brenda à cause d’un certain « docteur MONEY », met fin à ses Jours redevenu garçon après des souffrances Psychiques Insurmontables.

 

 

« David voulait que Plus Aucun Enfant ne souffre comme il avait Souffert ».

 

Screenshot_2019-10-02 (3) Le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre - YouTube(1)

 

 

Enfin Deux Excellents Candidats aux Municipales pour Saint Denis !

Deux Brillants Candidats se proposent pour que Jaillisse à Nouveau dans la Ville de Saint Denis la Flamme d’un Renouveau CATHOLIQUE inespéré.

 

1er Candidat : Alexandre AÏDARA

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Screenshot_2019-10-02 (2) Alexandre AÏDARA sur Twitter Notre 1ère priorité pour VilleSaintDenis sera la sécurité, la tranqu[...](1)

 

2ème Candidat : Alexandre BENALLA

Le Journal de Saint Denis : http://lejsd.com/content/sur-les-traces-de-benalla-%C3%A0-saint-denis

Screenshot_2019-10-02 Sur les traces de Benalla à Saint-Denis

« Je fais des courses avec ma femme, je vous rappelle… » C’est le dernier échange que nous avons eu avec Alexandre Benalla mardi 24 septembre. Décidément, l’ancien chargé de mission sécurité auprès du chef de cabinet d’Emmanuel Macron est prompt à citer sa femme quand on le tient au bout du fil. Le 18 septembre, alors qu’il recontactait la rédaction suite à la parution d’une brève dans les pages du JSD autour du mystère entourant sa présence répétée à Saint-Denis, Alexandre Benalla nous avait assuré que la mère de sa femme était originaire de Franc-Moisin et qu’il avait des amis à Saint-Denis. Nous promettant de nous en dire davantage à l’occasion d’un rendez-vous qui depuis ne s’est jamais tenu…Dommage car nous aurions aimé en savoir plus notamment au sujet de sa matinée du 10 septembre.

« Mais que vient-il faire ici ? »

Ce jour, à 8h30, l’ex-monsieur sécurité du président de la République déambule dans le centre-ville de Saint-Denis. Costume bleu, bien rasé, accompagné d’un photographe et d’un autre homme qu’il a présenté comme son conseiller à un commerçant, Alexandre Benalla se rend d’abord à la basilique, place Victor-Hugo. Il y reste quelques minutes le temps de faire un tour rapide de l’enceinte. Des passants reconnaissent l’homme âgé de 28 ans. Ils n’en croient pas leurs yeux, l’ex-homme de confiance de Macron, dont le visage a fait le tour des chaînes de télévision, se balade à Saint-Denis.

« Mais que vient-il faire ici ? Cela m’a choqué qu’il se montre à Saint-Denis, raconte un agent municipal, alerté de la présence de Benalla par un cafetier. « Après Jawad Bendaoud, Tariq Ramadan, voilà Alexandre Benalla. On a la dream team à Saint-Denis », se moque-t-il. Le fonctionnaire est allé à sa rencontre, l’a pris en photo et lui a demandé ce qu’il venait faire dans la ville des Rois de France. Ils ont parlé de l’architecture de l’hôtel de ville. « Elle est pas mal », lui répond Benalla, sur le ton de la boutade. « Il a été pris en photo par son photographe avec la mairie en arrière-plan », rajoute un autre témoin direct de la scène. Benalla était « ébloui » par le cadre de la place, poursuit-il.

L’hypothèse d’une « liste citoyenne »

Benalla, lui, serre des mains. Il continue sa route vers le marché. Il est pris en photo par des passants et des commerçants. Selon plusieurs marchands, il a abordé la question des élections municipales de mars 2020. Evoquant l’hypothèse d’une « liste citoyenne », d’après un cafetier. « Il m’a dit que Saint-Denis avait une mauvaise réputation et qu’il voulait redorer l’image de la ville grâce aux habitants des quartiers », continue cet homme. Selon un autre commerçant, il s’était déjà précédemment montré à plusieurs reprises sur le marché. Il y a plus d’un mois, en août, il s’est même rendu dans un bar chicha du centre-ville. « Il est resté une bonne heure. Il a fumé sa chicha. Il a parlé avec les jeunes », retrace un habitué des lieux. Selon lui, Alexandre Benalla avait l’air de connaître Saint-Denis.

Ce mardi 10 septembre, après avoir fait un tour du marché, celui qui est mis en examen pour violence volontaire en réunion et port et détention non autorisé d’armes, s’est rendu vers 10h30, en voiture, à Franc-Moisin. « Tout le monde était choqué d’entendre qu’il était venu au quartier ! », n’en revient pas une locataire, qui souhaite garder l’anonymat. Selon des témoignages, il semblait découvrir le quartier HLM. À proximité de la pharmacie de la cité, l’ex chargé de mission de l’Elysée a longuement parlé avec une grand-mère qui a reconnu un visage qu’elle avait déjà aperçu à la télé. L’homme a décliné son identité, lui a dit que la cité ne méritait pas sa mauvaise réputation, qu’il fallait changer les choses pour améliorer sa situation. Avant de partir, un des compagnons de Benalla le prend en photo avec la dame.

Contrairement à ce qu’il a affirmé au JSD, sa compagne, Myriam B., âgée de 34 ans, serait inconnue dans le quartier et aucun membre de sa belle-famille n’y habiterait aujourd’hui. A-t-elle un jour vécu à Franc-Moisin ? Selon plusieurs habitants, jusqu’à ce 10 septembre, ni Alexandre Benalla, ni sa compagne, qui sont installés à Paris, n’ont été vus dans ce quartier populaire.

Aziz Oguz et Yann Lalande

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Et dire que j’ai eu la Sottise de demander aux Catholiques de s’investir pour les Municipales à venir !

C’est avec Brio que l’un de ces deux Monsieur défendra la Ville qui abrite LA NECROPOLE DE NOS ROIS DE FRANCE.

Avec ces Candidats, les Catholiques n’ont AUCUN SOUCIS à se faire.

AUCUN.

Que Personne n’en Doute.

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Incendie de l’Usine Lubrizol de Rouen : Un Scandale de Plus !

Incendie de Rouen : les images impressionnantes tournées par un pompier lors de l’intervention sur le site de l’usine Lubrizol

France TV Info : https://t.co/Pk99BwQ6gm?amp=1

Ce soldat du feu décrit l’ampleur de la catastrophe et partage ses inquiétudes quant à la possibilité d’avoir été exposé à des substances toxiques en combattant les flammes.

« Très rapidement, on se rend compte que ça va être une intervention hors norme », décrit ce pompier de Rouen (Seine-Maritime) qui a souhaité garder l’anonymat, au micro de France 2. Dépêché sur le site de l’usine Lubrizol le soir du gigantesque incendie, survenu dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 septembre, le pompier a été impressionné par l’ampleur de la catastrophe. Il décrit « des flammes de plus de 20 mètres de haut », « un panache impressionnant » et, le lendemain, une « boue de toutes les couleurs » qui provient des milliers de fûts éventrés.

« On n’aurait pas dû être aussi près »

« Quand on voit l’ampleur du sinistre, qu’on voit que ce sont des milliers de fûts qui sont éventrés, une boue de 5 à 10 centimètres au sol, de toutes les couleurs, une zone chaotique, on se rend compte de l’ampleur de la catastrophe et on commence à se poser des questions. Qu’est-ce qu’il y a dans les fûts ? Est-ce qu’il y a un risque pour moi ? Je n’ai rien à y faire, il aurait fallu qu’on soit bien plus loin. […] On n’aurait pas dû être aussi près avec un pauvre masque en papier », déplore-t-il.

L’usine Lubrizol, où travaillent 420 personnes, fabrique et commercialise des additifs qui servent à enrichir les huiles, les carburants ou les peintures industriels. Elle a été classée Seveso seuil haut, ce qui signale sa dangerosité et implique qu’elle bénéficie d’une surveillance particulière.

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Un des premier pompier sur place lors de l’incendie de Lubrizol à Rouen se voit refuser la consultation des résultats de sa propre analyse de sang désormais classée confidentielle !

«On me dit que mes résultats d’analyses me sont inaccessibles»

 

Libération.fr : https://t.co/66Lz0UZYiv?amp=1

Autour de l’usine incendiée, habitants, pompiers et élus locaux ont du mal à faire confiance aux informations officielles distillées au compte-gouttes.

Il tend la lettre comme s’il s’apprêtait à dévoiler une pièce à conviction, la preuve «que les autorités veulent cacher la vérité». Le dos droit sur une chaise de salon, le regard fixé sur le courrier il a un débit de voix limpide : «Biologie sanguine à réaliser à réception du courrier, ce lundi 30 septembre. Merci de bien vouloir adresser les conclusions médicales sous pli confidentiel au Service départemental d’incendie et de secours de la Seine-Maritime.» Fabien (1), 33 ans, est un pompier professionnel de Rouen. Depuis jeudi, il a passé environ quarante heures sur le site incendié de Lubrizol. «Et aujourd’hui, on me dit que mes propres résultats d’analyses me sont inaccessibles, qu’elles doivent rester confidentielles, s’alarme-t-il. Comment voulez-vous qu’on ne devienne pas paranos ?» Fabien en est persuadé : depuis le début du drame, ses «boss» mentent délibérément pour ne pas «créer un mouvement de panique» dans le clan des pompiers. «Dès le premier jour, on a manqué de bouteilles d’air au bout de deux heures, témoigne-t-il. On a été obligés de continuer le boulot avec des masques en papier. Ça sentait le soufre et l’hydrocarbure. La fumée était suffocante, le sol était recouvert d’une marée noire. Les employés de Lubrizol présents sur place étaient suréquipés. Mais nous, je voyais bien que nos tenues n’étaient pas du tout adaptées.»

Comme lui, des milliers de Rouennais convaincus «d’être trompés par l’Etat» au détriment de leur santé, se sont réunis mardi soir devant le palais de justice de la ville, derrière des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : «Marre de se faire enfumer.» Florence Capron, conteuse de 54 ans, s’est déplacée pour exprimer sa colère et son désarroi face à «une institution muette et méprisante». Pour elle, les informations délivrées par la préfecture sont «suspicieuses» car délivrées «au compte-gouttes» : «Mes parents vivent sur les docks, à quelques centaines de mètres de l’usine. Avec mon mari, on a décidé de les évacuer du quartier dès jeudi, mais depuis, on ne sait toujours pas si c’est dangereux ou pas de les ramener chez eux. C’est désastreux car ces zones d’ombre laissent le champ libre aux fantasmes et aux angoisses.»

A cause de ces fameuses zones d’ombre, Didier Durame, agriculteur de 56 ans, dit «ne plus dormir la nuit». L’homme est propriétaire d’une cinquantaine de vaches à La Vieux-Rue, à 20 km de Rouen. «Angoissé pour [s]on avenir économique» mais «meurtri à l’idée de bousiller la santé des Rouennais», il a pris le parti d’accueillir mardi, avec plusieurs confrères, des scientifiques de l’université de Mont-Saint-Aignan pour des prélèvements «indépendants et complémentaires à ceux ordonnés par la préfecture» : «C’est important que les habitants aient une confiance totale envers les agriculteurs. S’ils n’ont plus confiance dans la parole de l’Etat, il faut les entendre et leur offrir des résultats d’analyses qu’ils ne vont pas remettre en question.»

«Fautes»

Le soupçon s’est immiscé jusque dans les esprits des élus locaux. Lundi soir, lors du conseil métropolitain de Rouen, les maires des communes avoisinantes ont quasi unanimement reproché au préfet, Pierre-André Durand, «ses manquements et ses fautes» dans la gestion de crise. L’édile de Maromme était particulièrement remonté : «Nous sommes devant nos habitants, face aux réseaux sociaux qui nous envahissent, et nous sommes dans l’incapacité de répondre à leurs questions. Jeudi dernier, la seule information que j’ai eue, monsieur le préfet, c’est d’attendre sur les chaînes nationales votre conférence de presse. Vous nous prenez pour qui ?» Le maire de Sotteville-sous-le-Val, plutôt désorienté : «Ce n’est pas suffisant de nous annoncer qu’il n’y a pas de « toxicité aiguë ». Parce que nous, on en déduit évidemment qu’il y a tout de même une toxicité. Mais on ne peut pas toujours être en train de deviner ce qu’on ne nous dit pas. C’est générateur d’anxiété.»

Selon Jeanne Letessier, manifestante de 34 ans, cette atmosphère anxiogène a déjà fait fuir «les gens qui le pouvaient». Ceux «des beaux quartiers» rouennais, dotés d’un capital financier et d’un «niveau d’informations assez élevé» pour quitter la ville. Certes, le mouvement n’est «pas d’une grosse ampleur» mais plusieurs de ses amis ont franchi le pas. Elle hésite donc à faire de même. «C’est pour la santé de mes enfants que je m’inquiète», précise Jeanne. Ce mardi, dix camarades de sa fille ont dû être évacués de l’école primaire pour cause de migraines et vomissements. «A quoi j’expose ma petite ? A quoi l’Etat l’expose ? Toutes ces questions me polluent le crâne. Il nous faut des réponses convaincantes. Il ne faut pas nous endormir. La vie ne doit pas reprendre son cours aussi facilement.»

(1) Le prénom a été modifié.

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LE GOUVERNE-MENT, NE MENT…………….JAMAIS !

 

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C’est en effet UNE CATASTROPHE SANITAIRE.

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Screenshot_2019-10-02 (2) Sputnik France ( sputnik_fr) Twitter

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Catastrophe Sanitaire qui a DE SUITE Alerté les Socialos-Communistes au Pouvoir :

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Catastrophe Sanitaire Dénoncée comme il se doit par le CCIF du fait qu’il a une communauté à protèger :

 

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Catastrophe Sanitaire pour Laquelle la Ministre de la Santé Madame Agnès Buzin s’est empressée de répondre Majestueusement :

« Un Homme ça peut être une Femme, évidemment »

Screenshot_2019-10-02 (2) LaTribune desPirates ( ___TDP) Twitter

Ce qui plus Important que la Catastrophe Sanitaire de Rouen, c’est, pour les socialos-communistes Verdâtres : Abattre Eric Zemmour et Donner des enfants aux invertis.

Screenshot_2019-10-02 (2) Patrick Edery ( patrick_edery) Twitter

 

Screenshot_2019-10-02 (2) Jane Austen ( loumolie) Twitter(2)

 

 

 

 

 

Suède : Des lesbiennes tuent leur fils de 9 ans après avoir tenté de le transformer en « fille » en lui coupant les organes génitaux.

HET KATHOLIEK FORUM : https://t.co/GUgQLPds0W?amp=1

L’horreur des LGBT révélée au cours de ce mois de la fierté.

La presse et les psychologues refusent d’associer ce crime à un comportement homosexuel.

Screenshot_2019-10-02 Lesbiennes steken 9-jarige zoon dood na eerdere poging van hem een “meisje” te maken door zijn geslac[...].png

Juste à temps pour le «Mois de la fierté», un couple de lesbiennes brésiliennes ont célébré leur «vrai moi» en tuant leur fils de neuf ans, qu’elles ont tenté de transformer en «transgenre» un an plus tôt en enlevant de force les organes génitaux du garçon décédé. Découper et sculpter un vagin improvisé.

Ce crime horrible ne s’est pas produit un mois après que Mike Adams (Natural News) ait annoncé publiquement cette nouvelle vague d ‘ »horreurs progressistes LGBT ». Adams a décrit avec précision que les couples homosexuels «progressistes» commenceraient à paralyser leurs propres bébés en coupant leurs organes génitaux. Cette prédiction a abouti à la suppression complète de « Natural News » par Facebook, après que les médias de gauche aient réagi de manière hystérique à ces prédictions. Encore une fois, Adams s’est avéré parfaitement précis quant à l’avenir de la folie des LGBT.

Comportement lesbien obsessionnel.

Selon la presse, Rosana da Silva Candido, 27 ans, mère biologique du garçon, et Kacyla Damasceno Pessao, 28 ans, sa partenaire lesbienne, ont tué Rhuan Maycon, 9 ans, le 31 mai, après un an de plaintes à la police et à la protection de l’enfance.

Le père du jeune Rhuan avait désespérément tenté de sauver son fils des griffes de sa mère LGBTQP perturbée et de son partenaire, qui auraient déménagé « dans différents États et à travers le pays » pour ne pas être arrêtés.

À la fin, cependant, les deux femmes ont réussi à mettre fin à la vie de Rhuan, le tout parce qu’il était de sexe masculin et qu’elles cherchaient apparemment une fille ou un « transgenre ».

« Nous avons essayé de sauver Rhuan », a déclaré le père de Rhuan à la presse. «Nous avons publié des messages sur les médias sociaux, nous avons contacté la police et la protection de l’enfance. Personne ne nous a aidé.  »

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Complicité de la communauté de poco

Les psychologues ont rapidement affirmé que le crime n’avait aucun lien avec le comportement homosexuel.

Intéressant, car lorsqu’un cas de crime semble indiquer que les homosexuels sont des victimes, les psychologues vous diront rapidement que les victimes présumées ont souffert parce qu’elles étaient homosexuelles. Lorsque l’affaire est négative pour l’image gaie, ils refusent tout lien homosexuel.

Les grands médias ont adopté la même attitude. Aucun journal brésilien de premier plan, qui aime souligner systématiquement la nature homosexuelle de supposées victimes de soi-disant victimes. Crimes « homophobes », les deux femmes, coupables de ce crime violent commis contre un enfant innocent, ont été qualifiées de « lesbiennes ». Idem pour la presse internationale.

Ce crime a choqué le Brésil, mais son facteur homosexuel était bien caché et à l’abri des reportages négatifs des médias.

Le gouvernement Bolsonaro, qui n’est entré en fonction que cette année, ne peut être tenu pour responsable du meurtre du petit Rhuan, bien que le gouvernement actuel ait tenté de faire quelque chose pour remédier à cette situation, au cours de ces cinq premiers mois de la prise du pouvoir zijn. Le principal responsable des cinq années écoulées pendant lesquelles les deux lesbiennes ont fui et torturé le garçon est la protection de l’enfance sous la responsabilité de la présidente de gauche Dilma Rousseff, puis de Michel Temer, qui n’a rien fait.

Le gauchisme, qui prévalait à l’époque de Rousseff, se moque bien des crimes commis par les homosexuels. C’est peut-être pour cette raison que, sous le gouvernement Rousseff, personne n’a été pressé de répondre à l’appel à l’aide du père de Rhuan qui s’est tourné vers la police et la protection de l’enfance, mais n’a donc reçu aucune aide de qui que ce soit.

En ce moment même, la Cour suprême du Brésil a criminalisé l’ « homophobie », qui interdit toute critique du comportement homosexuel. Le résultat sinistre d’une loi aussi draconienne est que la torture physique et psychologique exercée par les homosexuels, y compris l’endoctrinement d’enfants pour haïr les hommes et le meurtre de garçons victimes d’un tel sadisme homosexuel, ne peuvent être qualifiés de crimes homosexuels. Quiconque ose dire la vérité peut être arrêté.

Bien que le président Jair Bolsonaro accuse à juste titre la presse d’inventer des « fausses informations », aucun gouvernement Bolsonaro n’a pour l’instant commenté les fausses informations qui veulent dissocier l’homosexualité de la torture et du meurtre de Rhuan.

Le mouvement LGBTQP est-il malveillant ?

Bien que le gouvernement Dilma ait privilégié les crimes présumés contre des homosexuels et que les crimes commis par des homosexuels aient toujours été occultés, nous pouvons maintenant espérer qu’après sa mort, le gouvernement Bolsonaro rendra justice à Rhuan et montrera que les relations homosexuelles sont en réalité sont associés à des crimes pervers et violents, notamment contre des enfants.

La normalisation de l’homosexualité dans les séries de feuilletons, la musique, les films et la culture brésiliens depuis de nombreuses années a amené deux femmes qui considéraient que leur obsession lesbienne et la torture physique et psychologique qui en résultait avaient transformé un garçon en « fille » et en  filles ont appris à le haïr (cf. infra, fille de Kacyla Damasceno Pessao).

Selon les reportages, avant d’être assassiné, Rhuan avait été agressé sexuellement par les deux lesbiennes, qui avaient tenté contre son gré d’opérer une opération à domicile sur le pauvre enfant pour un « changement de sexe ». Il s’avère que Rhuan avait déjà subi un grave traumatisme psychologique de la part de sa mère (car elle lui faisait clairement sentir qu’il était incapable de cacher qu’il était un garçon) avant même de lui avoir coupé le pénis et de l’avoir tué à une date ultérieure. Les deux lesbiennes ont torturé le garçon Rhuan physiquement et mentalement, le forçant à rejeter sa masculinité.

Kacyla Damasceno Pessao (la partenaire lesbienne de la mère de Rhuan) a quant à elle une fille qui a développé une aversion pour les hommes parce que les deux lesbiennes l’ont convaincue que tous les hommes sont délinquants et méchants. Selon la police, les deux lesbiennes avaient également l’intention d’assassiner la jeune fille, qui avait été témoin de leurs années de torture contre elle et son frère.

Le petit Rhuan a été torturé pendant cinq ans. Bien avant que son pénis ne soit coupé, sa masculinité avait déjà été violée. Néanmoins, les psychologues recherchent un million de raisons pour le crime, mais ne trouvent aucune explication concluante, car ils évitent à tout prix le lien homosexuel. Le gouvernement Bolsonaro manque une occasion en or de dire la vérité.

L’agence brésilienne de protection de l’enfance a précédemment publié que Rhuan avait subi un «type» de chirurgie de changement de sexe. « Après avoir enlevé le pénis », a déclaré l’organisation à propos des lesbiennes, « elles ont cousu la région mutilée et improvisé une version de l’organe génital féminin, en pratiquant une coupure au niveau du pubis ».

Rien n’a été fait pour protéger Rhuan et sauver ce garçon, qui a été torturé par deux lesbiennes sadiques.

En revanche, les cas brésiliens sont notoires dans lesquels la protection de l’enfance poursuit les parents qui enseignent l’éducation à leurs enfants à la maison dans le choix éducatif appelé internationalement « l’école à la maison », qui est pleinement légal aux États-Unis, en Europe et dans d’autres pays développés. Même la Russie « malveillante » donne aux parents la liberté de créer des cours à domicile.

La protection de l’enfance brésilienne persécute ces familles qui ne coupent pas le pénis de leurs garçons et ne les tuent pas avec une piqûre au couteau, comme elles auraient dû poursuivre les deux lesbiennes.

Ainsi, au Brésil, le public comprend mieux les lesbiennes perturbées ne souhaitant évidemment pas un garçon, tout comme le fait le Dr Anne Georgulas, médecin chez ‘Dr. Anne Pediatrics ‘dans le Coppell Texan,qui ne veut aucun garçon. Ces sentiments anti-masculins sont caractéristiques de la secte LGBTQP.

Toute cette maladie à grande échelle, que l’on appelle « amour » et « tolérance », suggère que la société moderne est presque arrivée. Lorsque des enfants innocents n’ont d’autre choix que de subir les pires formes de l’endoctrinement des personnes LGBTQP et les pédophiles qui les sous-tendent, vous savez que le feu et le souffre sont sur le point de pleuvoir vengeance.

Même les enfants handicapés mentaux deviennent la cible des toxicomanes LGBTQP pour « l’inclusion » dans le style de vie « arc-en-ciel ». Les plus innocents d’entre nous sont la proie de l’arc-en-ciel de Satan.

« Voilà à quoi ressemble la possession démoniaque », c’est ainsi que le très écouté « Hal Turner Radio Show » a interprété ce dernier incident horrible de violences LGBTQP contre des jeunes innocents :

« Il est également moins perceptible, affectant à la fois la pensée » libérale « et » conservatrice « , et tout comme n’importe quel autre mouvement anti-chrétien. La colère à venir du Dieu biblique est une horreur inimaginable…. Jésus accomplira la tâche ».

D’où vient ce meurtre lesbien ?

Il est important de garder à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé de violence par les LGBTQP contre des enfants innocents. L’année dernière, un autre couple de lesbiennes s’est suicidé, lui et ses six enfants, en conduisant leur voiture familiale au bord d’une falaise californienne dans l’océan Pacifique.

Avoir des enfants adoptés par des lesbiennes et des homosexuels est une maltraitance. Quand un enfant atteint son plein potentiel, cela passe par l’éducation de ses propres père et mère. Il existe des exceptions, mais elles ne déterminent pas la règle.

Si vous contournez Dieu dans votre politique sociale, vous demandez des ennuis.

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