JACK L’EVENTREUR : LA VERSION INTERDITE par Laurent Glauzy

Les cadavres déterrés au domicile du sataniste Benjamin Franklin, ainsi que la proximité de pédosatanistes avec la cour d’Angleterre et l’élite politique et maçonnique d’Albion, donnent aussi tout crédit à la version secrète de « Jack l’éventreur », présentée par l’écrivain britannique John Hamer. Elle atteste que le meurtre du petit Vishal ne doit rien au hasard, mais à des pratiques anciennes liées à une élite fréquentant déjà les loges et les bordels pédocriminels, à l’époque de « Jack l’éventreur ».

Selon John Hamer, « Jack l’éventreur » cache des meurtres rituels maçonniques perpétrés sur des prostituées, exécutées par le père de Winston Churchill, Lord Randolph Spencer Churchill (1849-1895). Ces prostituées faisaient du chantage à la famille royale. John Hamer écrit : « Churchill était non seulement le cerveau de l’opération, mais c’est lui qui grava les emblèmes et les symboles maçonniques sur le corps des victimes, pendant que les mains du chirurgien William Gull retiraient les organes. »

L’auteur a expliqué qu’il publiait cette histoire en réponse au récit ridicule du Daily Mail, selon lequel l’ADN permettrait d’identifier un immigré polonais appelé Aaron Kosminski comme étant l’assassin. De plus, il a avancé que les Illuminati recouvraient leurs traces des décennies, voire des siècles après leurs méfaits. Dans The falsification of history. Our distorted reality, John Hamer situe le début de l’histoire le soir du 31 août 1888, à l’apogée du règne de la reine Victoria. Dans les rues de Londres éclairées par des réverbères, le cadavre atrocement mutilé de Mary Ann Nicholls, une prostituée ordinaire, fut découvert dans une rue traversant les taudis de Whitechapel, dans l’Est de Londres. Sa gorge avait été tranchée et des entailles pratiquées dans son abdomen exposaient ses organes internes. Elle était la première des cinq victimes du tueur désormais légendaire, « Jack l’éventreur ».

L’inspecteur Frederick George Abberline de la Police Métropolitaine de Londres allait mener l’enquête.

Prince Eddy

Il est important de souligner que les journaux tenus par Frederick Abberline demeurèrent cachés pendant environ soixante-dix ans après la série de meurtres non élucidés. Ils étaient en possession de Walter Sickert, professeur d’art du prince Albert Victor, duc de Clarence, également connu sous le sobrique t de « Prince Eddy ».

Eddy était le fils aîné d’Albert Édouard, prince de Galles, le futur roi Édouard VII, et de la princesse Alexandra, la future reine Alexandra. Il était le petit-fils du monarque en exercice, la reine Victoria, et frère aîné du futur roi d’Angleterre, le roi Georges V, ce qui le plaçait au premier rang des héritiers du trône.

Malheureusement, en raison de siècles de consanguinité royale, Eddy, partiellement sourd et d’une intelligence au-dessous de la moyenne, fut rejeté par sa famille. Tout comme les membres masculins de la famille royale, la reine Victoria soutenait et finançait avec ferveur la Franc-maçonnerie. Cette pratique n’a pas changé. En effet, c’est la famille Saxe-Cobourg et Gotha, occupant le trône du Royaume-Uni, qui favorisa l’ascension d’Adam Weishaupt.

Il existe plusieurs loges maçonniques dans les palais royaux de Grande-Bretagne. Une des plus importantes est la Royal Alpha Lodge, située à Kensington Palace. En 1885, à la demande de son père, le prince Eddy fut initié à cette loge.

En-dehors de ses rencontres maçonniques, Eddy fréquentait régulièrement la maison close homosexuelle et pédomane de Cleveland Street, à Londres. Il avait entamé sans discrétion une correspondance amoureuse avec un jeune garçon employé dans ces locaux répugnants.

Le mage sataniste et pédo-criminel Aleister Crowley eut ces lettres en sa possession, pendant de nombreuses années, avant qu’elles ne soient perdues ou plus probablement détruites. En outre, Eddy avait fait un enfant à une jeune roturière catholique d’origine irlandaise du nom d’Annie Elizabeth Crook. Dans un moment d’égarement, Eddy l’avait épousée lors d’une messe clandestine, ce qui eut pour effet de l’empêcher de prétendre au trône. La famille royale britannique interdisait d’épouser des catholiques, a fortiori une roturière portant un enfant illégitime.

En 1883, la mère d’Eddy, la princesse Alexandra, avait demandé au jeune peintre Walter Sickert d’introduire Eddy dans les milieux artistiques et littéraires de Londres. L’atelier de Sickert se trouvait au 15 Cleveland Street, près de Tottenham Court Road, dans le Nord de Londres. Il fit effectivement connaître le jeune prince à de nombreuses « personnes menant la vie de Bohême », notamment aux amis du monde du théâtre qu’il avait connus quand il était membre de second ordre de la Lyceum Company. De plus, Sickert avait présenté à Eddy un de ses modèles, Annie Crook. La jeune femme vivait à proximité, au 6 Cleveland Street. La journée, elle travaillait dans un bureau de tabac du quartier. Ils tombèrent amoureux et, selon Sickert, ils se marièrent deux fois clandestinement, selon les rites anglican et catholique. Lorsqu’Annie fut enceinte, son employeur embaucha une remplaçante. Il demanda à Walter Sickert une personne de confiance.

Ce dernier consulta ses amis et trouva une jeune fille appelée Mary Jean Kelly, du refuge de nuit pour femmes de Providence Row, à Whitechapel. Pendant quelques mois, Mary travailla aux côtés d’Annie Crook, dans la boutique. Les deux femmes sympathisèrent. Le 18 avril 1885, arrivée à son terme, Annie donna naissance à la fille d’Eddy, Alice Margaret, à l’asile pour pauvres et pour filles-mères de Marylebone Workhouse. Sa nouvelle amie Mary Kelly emménagea avec elle, comme nounou. Le soir, Mary faisait le trottoir pour compléter ses maigres revenus.

Naturellement, le mariage illicite d’Eddy rendit furieux l’establishment, qui menaça de déclencher une crise constitutionnelle. La monarchie lança alors une immense opération de dissimulation. Annie fut retirée de la boutique et Eddy fut enfermé à Buckingham Palace. Craignant le pire, Annie avait confié l’enfant, Alice, à Walter Sickert, peu avant son internement forcé au Guy’s Hospital de Londres. Pendant son séjour, qui dura cinq mois, Sir William Gull, le médecin personnel de la reine, pratiqua une lobotomie frontale partielle, afin de la rendre docile et obéissante, et donc facile à contrôler par ces monstres.

Certifiée folle par Gull, Annie passa le reste de sa vie dans des établissements psychiatriques. Elle mourut seule au début des années 1920, à cinquante-sept ans, dans le pavillon d’observation psychiatrique de St George’s Union Workhouse, à Chelsea.

Le chantage de Mary Kelly

L’affaire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter sur l’avidité de Mary Kelly. De retour à Whitechapel, Mary avait lié amitié avec trois autres prostituées du quartier, auprès desquelles elle s’était vantée de ses « connaissances royales ». Au printemps de 1888, le quatuor élabora un plan pour soustraire de l’argent à Walter Sickert, en le menaçant de divulguer l’histoire. Mary faisait en réalité chanter la famille royale. Sickert alerta immédiatement Eddy, qui en informa son père. Le prince de Galles discuta de cette menace dans le plus grand secret avec d’autres Francs-maçons de confiance de la Royal Alpha Lodge. Une réunion extraordinaire fut organisée par les Francs-maçons royaux, appelés les « Princes de sang royal ». Ils acceptèrent de former un « groupe de chasseurs » pour tuer les infortunées, en châtiment de leur audace, et pour réaliser un sacrifice maçonnique sanglant.

Ces « chasseurs », qui appartenaient tous exclusivement à la Royal Alpha Lodge, se composaient de Sir William Gull, J. K. Stephen, ancien professeur d’Eddy à l’université de Cambridge, ainsi que de Sir Charles Warren, commissaire de la police métropolitaine, qui ne prit pas activement part aux assassinats, mais facilita le complot et accéléra la dissimulation. Pour les conduire sur les lieux de leurs crimes, ils recrutèrent un cocher, un nommé John Netley, qui avait déjà trahi des secrets du prince Eddy auprès de la famille royale.

En utilisant sa position privilégiée dans la police, Sir Charles Warren fournit des informations sur les habitudes des filles. Sir William Gull prépara des raisins injectés d’opium, qui seraient offerts aux victimes pour les soumettre, afin que leur besogne puisse être lâchement commise avec la plus grande discrétion. Il fut décidé que John Netley, le cocher, personnage particulièrement répugnant, les aiderait à fuir rapidement la scène. J. K. Stephen, cousin de Virginia Woolf et Franc-maçon qui avait des amitiés à la Cour, ferait le guet. Il fut planifié que les meurtres seraient perpétrés dans le carrosse de Gull, loin de tout regard. Selon les journaux d’Abberline, ils avaient été programmés et effectués par plusieurs personnes, selon le rituel maçonnique, à la manière d’une chasse à courre. Ces faits n’ont jamais pu être révélés.

L’instigateur des meurtres

Qui était alors l’instigateur de ces meurtres ? Nul autre que le père du futur premier-ministre Winston Churchill, Lord Randolph Spencer-Churchill, Franc-maçon, secrétaire d’État pour l’Inde, membre conservateur de la Chambre des Communes, ainsi que le chancelier de l’Échiquier (ministre chargé des finances et du trésor). Les assassins s’efforcèrent de découvrir les habitudes des maîtresses-chanteuses grâce à l’aide « initiée » de Sir Charles Warren. Ils fomentèrent ensuite leur exécution. La vague de meurtres rituels, qui commença par Mary Ann Nicholls, se poursuivit par l’assassinat d’Annie Chapman, le 8 septembre 1888.

Tour à tour, chaque femme fut attirée dans le carrosse, puis tuée et mutilée, à la façon dont les trois Juwes (Jubela, Jubelo et Jubelum), les meurtriers d’Hiram Abiff, auraient été exécutés selon la vieille légende maçonnique. Leur gorge fut tranchée, leur corps déchiqueté et leurs entrailles jetées par-dessus leur épaule gauche. Le 30 septembre 1888, deux autres meurtres se produisirent. Cependant, ce soir-là, le scénario fut contrarié. Alors que les assassins se débarrassaient de la première victime, Lizzie Stride, dans Berner Street, ils furent dérangés et abandonnèrent le cadavre avant de terminer les mutilations rituelles. Encore plus alarmant, la seconde victime de la soirée, Catherine Eddowes, fut, selon Sickert, tuée par erreur. Il fut découvert que la pauvre Catherine avait vécu quelque temps avec un homme nommé John Kelly. Ayant souvent utilisé son nom de famille, elle avait été identifiée, de manière incorrecte, comme étant la maîtresse-chanteuse, Mary Kelly.

Cette erreur aurait pu causer le démantèlement du groupe. Convaincu qu’il s’agissait du point culminant de leur campagne, le groupe avait déjà disposé le cadavre de Catherine, plus mutilée encore que les autres filles, dans Mitre Square, face au temple maçonnique et près de Whitechapel Road.

Ils avaient écrit à la craie, sur un mur, une devise maçonnique qui devait servir d’épilogue à toute cette sordide affaire : « Les Juwes sont les hommes qui ne seront pas accusés à tort. » Un policier la recopia dans son carnet. Présent sur la scène du crime, Sir Charles Warren, à la grande surprise des policiers, ordonna que l’épitaphe à la craie, présumée écrite de la main du tueur, fût immédiatement lavée et effacée. Il ne voulait pas d’une éruption d’antisémitisme. Toutefois, Sickert suggéra une autre raison, plus réaliste : les « initiés » reconnaîtraient que le message ne se rapportait pas aux juifs (Jews) mais aux Juwes de la légende maçonnique, et pourraient donc conclure que les meurtriers étaient des Francs-maçons.

Après cet échec, l’opération fut interrompue pendant plus d’un mois, l’intervalle le plus long qui se soit écoulé entre les meurtres. Le groupe redoubla d’efforts pour trouver la vraie Mary Kelly. Entre-temps, les rumeurs sur les liens des tueurs avec la Franc-maçonnerie et avec la famille royale continuèrent à enfler. Ce n’est que le 9 novembre 1888 que Mary Kelly fut finalement repérée. Il fut jugé dangereux d’utiliser à nouveau le carrosse. Elle fut donc exécutée dans son propre logis de Dorset Street, mutilée de manière plus atroce encore que les autres conspiratrices : la gorge tranchée, son corps brutalement ouvert en deux et ses intestins disposés de manière rituelle tout autour de la pièce.

Il existe un dessin fait par la police de la dernière personne ayant vu Mary vivante. Or, ce portrait ressemble étrangement à Lord Randolph Spencer-Churchill lui-même. Bien entendu, cette piste ne fut jamais suivie par la police métropolitaine de Londres, contrôlée et dirigée par la Franc-maçonnerie. J. K. Stephen, selon les journaux d’Abberline, dans un accès de culpabilité, se rendit à la police et fit une confession intégrale. Bien sûr, il n’y eut aucune arrestation et Stephen fut relâché sans condamnation. Abberline démissionna de son poste dans la police et partit aussitôt à la retraite, dégoûté par l’inaction et la duplicité de la police. Effectivement, il existe encore à Scotland Yard des dossiers scellés à jamais, afin d’empêcher que la vérité n’éclate au grand jour.

Ce fait démontre encore que, plus d’un siècle après, le sentiment d’inaction de la police, exprimé par le père de Visham n’est pas du t out infondé. Quand le prince Eddy découvrit que sa femme avait été lobotomisée, il sombra dans une profonde dépression. Sickert fuit le pays en apprenant l’enlèvement d’Annie Crook et emménagea à Dieppe, en France, afin de tenter de protéger l’enfant, Alice. Adulte, Alice devint l’amante de Walter Sickert. De leur union naquit un enfant, Joseph Sickert, qui conserva les journaux non publiés de l’inspecteur Abberline pendant cinquante ans, après la tort de son père.

L’étrange destin du prince Eddy

Entre-temps, le prince Eddy, dont la santé mentale avait été brisée, fut confié aux soins du comte de Strathmore, qui possédait le château de Glamis, en Écosse. La famille royale mentit, annonçant publiquement qu’Eddy était malheureusement décédé à l’âge de seulement vingt-huit ans, le 24 janvier 1892, des suites d’une grippe. En réalité, Eddy était en vie, reclus au château de Balmoral, avant d’être définitivement envoyé à Glamis. Balmoral, situé à trois cents mètres au-dessus du niveau de la mer, est partiellement entouré de falaises abruptes, un lieu idéal pour liquider Eddy. Ce meurtre devait être commis par Randolph Churchill et John Netley, le cocher. Le prince fut poussé du haut des falaises. De manière inespérée, il survécut à sa chute et, au bout de deux jours, parvint à remonter jusqu’à Balmoral, où il fut trouvé devant la porte par ses hôtes incrédules.

Il fut décidé que la meilleure solution serait de l’incarcérer toute sa vie, à Glamis. Le comte de Strathmore accepta de se charger de cette tâche au nom de la famille royale, en échange d’une simple faveur : l’une de ses filles serait autorisée à épouser un futur roi d’Angleterre. Le pauvre Eddy mourut en 1933, soit quarante-et-un ans après la date de sa mort officielle. Durant toute cette période, sa mère ne lui rendit visite qu’une seule fois. Elle prit de lui une photographie qu’elle envoya à sa cousine.

Cette photographie, qui existe toujours, montre un Eddy beaucoup plus âgé, peignant pensivement un tableau dans le château de Glamis. Le pacte conclu entre Strathmore et la famille royale fut respecté, en 1923, lorsque Lady Élisabeth Bowes-Lyon (sa fille, née en 1900) épousa le futur roi Georges VI d’Angleterre, alors qu’elle était promise à son frère, l’ancien roi Édouard VII, qui abdiqua. En 1936, Georges monta sur le trône, et Élisabeth (future « Reine-mère ») devint l’épouse du roi. Elle mourut en 2002, sans jamais révéler ce secret. Le monde n’apprit donc jamais l’existence de ce pacte abominable.

La princesse Diana appartenait à la dynastie Spencer, une famille qui s’était engagée à servir la monarchie pendant plusieurs générations. Elle partageait un ancêtre avec Lord Randolph et Winston Churchill. Randolph était connu pour pratiquer l’ésotérisme à un haut degré. C’était lui qui avait soigneusement drapé les organes des victimes par-dessus leur épaule gauche, selon un rituel ésotérique et maçonnique. C’est là l’histoire véritable de « Jack l’éventreur », racontée par des témoins directs. Ces faits doivent certainement être connus des hauts dirigeants britanniques, qui veillent à ce que cette vérité ne soit pas divulguée. La multiplicité des théories sur l’identité du tueur et les très nombreux films, documentaires et émissions de télévision qui présentent une recherche sans fin de la « vérité », ne sont que des mensonges provenant d’une confusion délibérée. Ce récit constitue un exemple flagrant montrant à quel point il est facile pour ces psychopathes d’élaborer une version très déformée du passé et de la réalité actuelle.

Autre conséquence de cette malheureuse affaire, les Spencer furent récompensés par les deux mandats de premier-ministre effectués par le fils de Lord Randolph et, deux générations plus tard, par les noces, avec le futur roi Charles III, de Lady Diana Spencer, qui devint la mère du futur roi Guillaume V et de son frère Harry. Lady Diana donna deux héritiers à la Couronne. En 1997, selon les termes d’André Makow, elle fut à son tour victime d’« un meurtre rituel » à Paris.

 

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3 Commentaires

  • dom64verona88chrysostomos

    Mon cher Ami,
    C’est très gênant: mon arrière-grand-père et mon grand-père étaient les amis de celui qui fut si longtemps ambassadeur de France à ,Londres et avait accès aux appartements privés de Victoria…

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  • Ca tient beaucoup la route, surtout quand on connais la famille « royale » et ses goûts

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  • « connait » peut-être excusez moi je ne suis pas doué pour la conjugaison

    Les grandes énigmes sont souvent liées à cette caste crasseuse et pervertie au delà de tout.
    Jack l’éventreur comme.la bête du Gévaudan ou semble t-il on se soit servie d’un ou de plusieurs chien dressés pour tuer, ou mi-chien mi-loup.
    Et il y avait des dispositions des cadavres étranges, parfois la tête étaient tranchée net.

    Mais la vérité ressurgit tôt ou tard à l’instar de Jack l’éventreur.

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