Le sénat d’Alabama interdit les traitements et la chirurgie pour les enfants transgenres.

Nouvelle victoire de la civilisation dans un état désormais cher à notre cœur, l’Alabama, qui après avoir imposé une très stricte législation anti-avortement, vient de continuer sur cette excellente lancée. Le sénat d’Alabama vient en effet d’interdit les bloqueurs de puberté, les hormones, les opérations de chirurgie esthétique et tout autre traitement médical sur les enfants qui veulent « changer » de sexe.

Après un vote réussi en commission la semaine dernière, le Sénat de l’État a adopté une loi criminalisant la prescription d’hormones sexuelles et de médicaments utilisés pour arrêter la puberté chez les jeunes de moins de 19 ans. Le projet de loi s’appelle Loi sur la protection des enfants vulnérables.

Le sénateur républicain Shay Shelnutt est à l’origine de la législation et a souligné à juste titre que ces pratiques ne devraient pas être tolérées sur des enfants en raison de leur incapacité à donner leur consentement. Il a déclaré :

Je ne pense tout simplement pas et les autres ne pensent pas non plus que les enfants devraient recevoir des médicaments expérimentaux ou des chirurgies qui pourraient avoir des conséquences irréversibles pour le reste de leur vie. Les enfants ne sont pleinement développés que plus tard dans la vie. Je pense que nous pouvons tous convenir que les enfants ne sont pas capables de prendre certaines décisions jusqu’à un certain âge. Nous voulons donc simplement empêcher ces procédures de se produire en Alabama. 

Le vote a été adopté à 22 voix contre 3.

Le législateur républicain a noté que s’il ne savait pas exactement combien de jeunes étaient sous le coup d’une opération de transition hormonale dans l’État, les chiffres exacts n’ont pas d’importance. Il ne connaît pas de jeunes subissant des chirurgies de genre.

« Peu importe qu’il y en ait seulement 20. Un, c’est déjà trop », a déclaré Shelnutt.

S’il est définitivement promulgué, le projet de loi de Shelnutt ferait de la prescription, de la distribution, de l’administration ou de la fourniture de médicaments et de traitements aux mineurs dans le but d’une opération de transition hormonale, un crime de classe C. La loi interdirait également les opérations chirurgicales qui altèrent l’anatomie d’un mineur.

Erin Brewer, originaire de Logan dans l’Utah, a développé une « identité transgenre » lorsqu’elle était enfant. Grâce à des conseils psychologiques, elle a pu se détouner de cette voie et put retrouver son sexe biologique original. Erin a plaidé en faveur de projets de loi similaires à travers le pays. Brewer était présente pour le débat au sénat d’Alabama dans le cadre de la coalition non partisane « Alabama Compassion » et son témoignage écrit a été versé au dossier. Brewer a déclaré au média protestant américain « Christian Post » :

Les activistes transgenres vous disent qu’il faut être gentils avec les enfants « identifiés » comme transgenres, et je suis entièrement d’accord. Mais les activistes transgenres sont ceux qui sont cruels en disant à ces enfants qu’ils sont nés dans de mauvais corps. Nous devons défendre ces enfants, les aimer, les aider à guérir et leur assurer que la haine de soi qu’ils ont n’est pas une voie de développement normale mais un sentiment qui peut être surmonté. Parce que le psychologue de mon école n’a pas appuyé ma conviction d’être née dans le mauvais corps, mes professeurs refusaient d’utiliser le nom que je voulais qu’ils utilisent, Timothy, et se référaient à moi avec des pronoms masculins. Je n’étais pas autorisé à utiliser les toilettes des garçons ou de participer aux activités sportives avec eux. Au lieu de cela, mon psychologue scolaire, mon professeur et mes parents m’ont aidé à gérer ma haine de soi plutôt qu’à l’encourager.

Une saine approche. Cette jeune femme a clairement été sauvée par des professeurs aimants et solides. Aujourd’hui, les écoles en Occident adoptent de plus en plus l’approche opposée, a déploré Brewer, notant que l’idéologie transgenre cache une face sombre que peu de gens connaissent.

Avant d’envisager des interventions médicales à proprement parler, les jeunes enfants « transgenre » sont placés « en transition sociale » de diverses manières : les filles portent des vêtements généralement portés par les garçons. Mais, précise Brewer, « cela peut également être les parents de jeunes filles « non genrées » qui mettent à ces dernières ce qu’on appelle un « packer » dans leurs pantalons ». Un « packer » est un faux pénis qui ressemble à un jouet sexuel.

En gardant à l’esprit que de nombreuses filles qui développent une identité transgenre l’ont fait comme mécanisme d’adaptation après un abus sexuel, imaginez maintenant que cette fille se fait dire que sa haine de soi est justifiée et imaginez qu’un parent aille jusqu’à mettre un faux pénis dans sa culotte et lui dise qu’elle est en fait un garçon.

Brewer a brandi un de ces « packers » lors d’une conférence de presse pour le projet de loi la semaine dernière, expliquant comment ils sont utilisés. Lors de cette même conférence de presse, une adolescente qui s’administrait de la testostérone pendant un an avant sa détransition a témoigné sur la façon dont son médecin « de genre » l’a traitée de manière non professionnelle et comment les hormones ont endommagé son corps et lui ont causé toutes sortes de problèmes de santé.

Le projet de loi de l’Alabama va maintenant passer à la Chambre des représentants où les républicains ont actuellement une majorité de 77 contre 28.

L’action législative en Alabama pour résoudre ce problème fait suite à une tentative récente, mais infructueuse, d’interdire de telles pratiques dans le Dakota du Sud. En Dakota du Sud, la chambre des représentants a adopté à une écrasante majorité le projet de loi interdisant la transition sexuelle des enfants, mais a ensuite été malheureusement rejetée en comité sénatorial sous la pression de la Chambre de commerce. Il faut dire que le transgenderisme est un juteux business pour les firmes pharmaceutiques, pour les chirurgiens sans scrupules et pour toute une industrie médiatique dégénérée. Une poignée d’autres États envisagent également de faire adopter des mesures similaires.

A quand de telles mesures en France ? A quand la conversion des sénateurs d’Alabama, généralement protestants, au catholicisme ?

Article de Guillaume Von Hazel : FIDE CATHOLICA : https://t.co/DZGZ3CBbFB?amp=1

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Bon et Saint Troisième Dimanche de Carême à Tous.

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