Saint Simon de Trente, enfant Baptisé victime des rituels magiques contre les Enfants de Dieu : Les Pâques de Sang.

Le sang, la trahison, la torture et la reddition sont si intimement mêlés, dans l’histoire du Dr Ariel Toaff, un juif italien, qu’on pourrait croire qu’elle a été campée par son éminent compatriote Umberto Eco. Ce Dr Toaff est tombé par hasard sur une découverte effrayante : horrifié, il n’en poursuivit pas moins courageusement son chemin, impavide, jusqu’au jour où il subit la pression – insupportable – de sa communauté.

Il a fini par se rétracter. Brisé.

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Le Dr Toaff est le fils du grand rabbin de Rome. Il est professeur à l’Université juive de Bar Ilan, non loin de Tel Aviv. Il s’est fait un nom par ses études pénétrantes sur la juiverie médiévale. Sa somme en trois volumes : Amour, Travail et Mort (sous-titrée La vie juive dans l’Ombrie médiévale) est une encyclopédie de son champ de recherches (lequel pourrait paraître, à première vue, extrêmement spécialisé).

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C’est en poursuivant ses recherches dans ce domaine qu’il découvrit que les communautés juives ashkénazes vivant dans le Nord de l’Italie pratiquaient une forme particulièrement horrible de sacrifices humains : en effet, leurs sages et leurs adeptes kidnappaient et crucifiaient des bébés chrétiens, dont ils utilisaient le sang au cours de rituels magiques invoquant l’Esprit de Vengeance contre les Goyim honnis.

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Il s’est, en particulier, intéressé au cas de saint Simon de Trente. Ce bébé âgé de deux ans, originaire de la ville italienne de Trente, fut kidnappé chez lui par une poignée de juifs ashkénazes, à la veille de la Pâque de l’an 1475.

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La nuit suivante, les kidnappeurs assassinèrent l’enfant, le saignèrent, lui transpercèrent le corps avec des aiguilles, et le crucifièrent, la tête en bas, aux invocations :

« Puissent tous les chrétiens périr, qu’ils se trouvent sur terre ou en mer ! ».

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C’est ainsi qu’ils célébrèrent leur Pâque – un rituel archaïque consistant à faire couler le sang et à tuer des bébés, au sens le plus littéral du terme tuer, sans nul recours à la transsubstantiation du sang en vin.

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http://www.israelshamir.net/French/Fr21.htm?fbclid=IwAR0Ug4XSy5ejD1K3Jgzes7CI0hL5oUdH7FYZm-9zMnHLldSGAZE_6KSdms8

 

VATICAN 2 SUPPRIMERA LE NOM DE « SAINT » à l’ENFANT SIMON DE TRENTE VICTIME D’UN RITUEL JUIF CONTRE LA CHRETIENTE BAPTISEE, CONTRE LE CHRIST.

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Parce-que, parait’il, cette image est « Antisémite ».

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DE FAIT,

  • COMMENT FAUT-IL APPELER LE GENOCIDE DES FRANCAIS ET EUROPEENS BLANCS CATHOLIQUES DE 1914/1919 ?
  • COMMENT FAUT-IL APPELER LE GENOCIDE DE 1939/1945 DES EUROPEENS BLANCS CATHOLIQUES ?
  • COMMENT FAUT-IL APPELER LE GENOCIDE BLANC ACTUEL QUI A LIEU SOUS NOS YEUX ?

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COMBIEN D’ENFANTS BLANCS, CHRETIENS, BAPTISES ONT ETE MIS SUR L’AUTEL DE SATAN DEPUIS SAINT SIMON DE TRENTE ?

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L’auteur juif Bernard Lazare (1865-1903), dans son ouvrage L’Antisémitisme, son histoire, et ses causes paru en 1894, n’écarte pas lui-même la possibilité que des « Juifs meurtriers » aient commis des meurtres d’enfants chrétiens; mais il ne s’agit pas de crimes rituels liés aux rites religieux juifs, il s’agit de crimes réalisés par des « Juifs magiciens » (je cite) :

« [A]ssurément, pendant le Moyen-Âge, il dut y avoir des Juifs meurtriers, des Juifs que les avanies, les persécutions poussaient à la vengeance et à l’assassinat de leurs persécuteurs ou de leurs enfants même.

[…] Or, il est fort probable, certain même, que des Juifs magiciens durent immoler des enfants ; de là, la formation de la légende du sacrifice rituel. On établit une relation entre les actes isolés de certains goëtes et leur qualité de Juif, on déclara que la religion juive, qui approuvait la mise en croix du Christ, recommandait en outre de répandre le sang chrétien, et on chercha obstinément des textes talmudiques et kabbalistiques qui puissent justifier de telles assertions. Or, ces recherches n’ont abouti que par suite de fausses interprétations, comme au moyen âge, ou de falsifications semblables à celles récentes du docteur Rohling que M. Delitzch a démenties. Donc quels que soient les faits énoncés, ils ne peuvent prouver que, chez les Juifs, le meurtre des enfants ait été ou soit encore rituel, pas plus que les actes du maréchal de Retz et des prêtres sacrilèges qui célèbrent la messe noire ne signifient que l’Église recommande dans ses livres l’assassinat et les sacrifices humains. Existe-t-il encore, dans des pays orientaux, quelques sectes où l’on pratique de telles coutumes ? C’est possible ; des Juifs font-ils partie de semblables associations ? rien ne permet de l’affirmer ; mais le préjugé général du meurtre rituel n’en reste pas moins sans fondement ; on ne peut attribuer les meurtres d’enfants, je parle des meurtres démontrés, et ils sont fort rares, qu’à la vengeance ou aux préoccupations de magiciens, préoccupations qui ne sont pas plus spécialement juives que chrétiennes. » [9]

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Saint Siméon ou Simon figure dans le martyrologe romain. Il est fêté dans le calendrier du « rite extraordinaire » (messe traditionnelle tridentine ou « de saint Pie V« ) à la date du 24 mars.

Vies de Saints pour tous les jours de l’année, avec une pratique de piété pour chaque jour, Des instructions sur les fêtes mobiles, par F.D.B, approuvé par Monseigneur l’archevêque de Tours, Alfred Mame et Fils Éditeurs, Tours 1867, p. 83

 

« Les Juifs de Trente, s’étant assemblés dans leur synagogue, le mardi de la semaine sainte de l’année 1472, pour délibérer sur les préparatifs de leur pâque, qui tombait le jeudi suivant, résolurent, pour assouvir leur haine contre Jésus-Christ et ses disciples, d’égorger un enfant chrétien le lendemain de leur fête, le vendredi saint. Un médecin d’entre eux se chargea du soin de fournir la victime. » [1]

Plus de cent miracles furent directement attribués au « petit saint Simon » dans l’année qui suivit sa disparition. [2]

Le culte du jeune Simon de Trente se propagea à travers l’Italie et l’Allemagne et fut confirmé (ce qui équivaut à une béatification) en 1588 par le pape Sixte-Quint (1585-1590), qui le proclame martyr et saint patron des victimes enlevées et torturées. La même année, Sixte V le canonise et approuve qu’une messe spéciale en l’honneur du « petit Simon » soit dite dans le diocèse de Trente. [3] [4]

En 1965, l’Église rouvre l’enquête et réexamine les dossiers. L’affaire est reconnue comme frauduleuse par la Congrégation pour les causes des saints et le pape Paul VI abolit le culte de Simon de Trente, qui dès lors ne fait plus partie des saints du catholicisme.

Voici son histoire avant 1965, telle que relatée par Mgr Paul Guérin, camérier de Léon XIII, connu par sa série Les Petits Bollandistes : vie des Saints [5] dont les quinze volumes (1866-1869) furent plusieurs fois réédités :

« Né comme par prédestination, un vendredi, le 26 novembre 1472, l’enfant d’une pauvre et pieuse famille de Trente jouait devant la porte de ses parents, beau comme un ange. Il avait vingt-neuf mois moins trois jours. Un juif, nommé Tobie, l’enleva sans bruit et l’emporta dans la demeure d’un autre juif appelé Samuel, où la communauté israélite était rassemblée pour célébrer la Pâque.

Dans la nuit du jeudi au Vendredi saint, l’innocente victime fut portée à la synagogue et dépouillée de ses vêtements; on lui entoura la bouche et le cou d’un mouchoir pour étouffer ses cris. Alors le chef de la synagogue, Moïse, après des cruautés qu’on ne peut décrire, lui coupa la joue droite, et chacun vint enlever quelque partie de sa chair vive.

Puis on le dressa à demi mort sur ses pieds, on lui plaça les bras en croix, et les assistants se mirent à percer tous ses membres, les uns avec des aiguilles, les autres avec divers instruments à la pointe acérée.

Pendant cet horrible supplice, qui ne dura pas moins d’une heure, ces forcenés hurlaient sans cesse contre ce tendre martyr : « Tuons-le comme Jésus, le Dieu des chrétiens, qui n’est rien, et qu’ainsi nos ennemis soient à jamais confondus ». Enfin le pauvre enfant, levant les yeux au ciel, laissa retomber sa tête et expira.

Ce crime atroce fut découvert, et les assassins condamnés à mort. L’évêque de Trente recueillit en grande pompe les restes du petit saint et les transporta dans l’église de Saint-Pierre, où ils opérèrent de nombreux miracles…

Le pape Benoît XIV (1740-1758) démontre, dans son traité de la Canonisation, que l’on ne doit point canoniser les enfants qui meurent après le baptême et avant l’usage de la raison, quoiqu’ils soient saints, parce qu’ils n’ont point pratiqué des vertus dans le degré d’héroïsme requis pour la canonisation. Mais il faut excepter les enfants, même non baptisés, qui ont été massacrés en haine du nom de Jésus-Chris t: tels sont les saints Innocents, que l’Église honore comme martyrs; tel est aussi saint Siméon, dont le nom figure dans le Martyrologe romain. »

(Mgr Paul Guérin, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Éditions D.F.T., Argentré-du-Plessis 2003, p. 179-180.)

Saint Simon, dans Mgr Paul Guérin, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Éditions D.F.T., Argentré-du-Plessis 2003, p. 179-180

 

L' »affaire Toaff »

Source: Wikipedia

En février 2007, le professeur et chercheur israélien Ariel Toaff publie un livre dont le titre est Pasque di sangue: Ebrei d’Europa e omicidi rituali (Pâques sanglantes : Juifs d’Europe et meurtres rituels). Il avance la thèse que la communauté juive de Trente aurait pu commettre le crime rituel dont elle était accusée, revenant ainsi sur les conclusions de tous les historiens du XXe siècle pour qui les meurtres rituels attribués aux Juifs étaient sans fondement.

Toaff ne pense pas que le crime rituel ait été une pratique généralisée, mais il estime que certaines communautés ashkénazes, hantées par le souvenir des massacres lors des croisades et de la peste noire, auraient pu pratiquer ce genre de crime comme une vengeance antichrétienne au moment de la Pâque. [6]

Le témoignage de Giovani da Feltre, le procès pour meurtre rituel à Endingen en Alsace en 1470, sont pour lui des indices concordants. [7]

Ariel Toaff considère que les aveux, même extorqués sous la torture, peuvent recéler une part de vérité. Celle-ci est mesurable dans l’écart entre les attentes du juge et les réponses des suppliciés.

Ariel Toaff affirme que les procédures judiciaires de la ville qui autorisaient la torture en présence d’indices graves et fondés, ont été respectées.

Le livre soulève un grand émoi aussi bien dans le monde des historiens que dans la communauté juive.

La première édition tirée à 1 500 exemplaires est épuisé en une semaine grâce à la publicité faite par la polémique. L’auteur, très affecté par l’ampleur prise par cette affaire, demande à son éditeur de ne pas procéder à une réimpression.

En février 2008, une nouvelle version de son ouvrage est enfin disponible. Dans certaines parties, le conditionnel remplace l’indicatif; certaines pages sont purement et simplement supprimées. Dans la postface l’auteur affirme que : « L’homicide rituel est et demeure un stéréotype relevant de la calomnie ». [8]

 

L’AFFAIRE ARIEL TOAFF :Opera Instantané_2020-03-29_133405_christroi.over-blog.com

COMMENT PEUT-ON « LAVER » CE QUI EST IMPREIGNE DE SANG ???

https://fr.wikisource.org/wiki/L’Antisémitisme_(Lazare)/XIII

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Christ Roi : http://christroi.over-blog.com/article-saint-simeon-ou-simon-de-trente-enfant-martyr-69040223.html

 

TOAFF :

« Il devrait être évident que seule une personne ayant une très bonne connaissance du rituel du Séder, un initié, pourrait décrire l’ordre [précis] des gestes et des opérations ainsi que les formules hébraïques utilisées pendant les différentes phases de la célébration, et être capable de fournir une telle [richesse] de descriptions et d’explications détaillées et précises. Les juges de Trente pouvaient à peine suivre ces descriptions, se faisant une vague idée du rituel, si étranger à leur expérience et à leurs connaissances qu’ils ne pouvaient que le reconstituer [sous forme] d’images nébuleuses et imparfaites. Les notaires italiens avaient donc du pain sur la planche pour [tenter de] se frayer un chemin dans cette jungle de termes hébreux incompréhensibles, prononcés avec un fort accent allemand. Mais d’autre part, ce qui les intéressait, au-delà des détails de la difficile compréhensibilité, c’était d’établir où ces juifs utilisaient le sang chrétien dans leurs rites pascal, en l’ajoutant au pain sans levain et au vin de la libation. Imaginer que les juges aient dicté ces descriptions du rituel du Séder, avec les formules liturgiques correspondantes en hébreu, ne semble pas très plausible. »

…….

En 1965, dans le cadre de Nostra Aetate – les efforts pour supprimer de nombreux aspects antisémites du catholicisme, comme le fait de blâmer les Juifs pour la mort de Jésus– le pape Jean VI a même supprimé le statut de martyr de Simon.

L’Église catholique CONCILIAIRE MACONNIQUE est même allée jusqu’à soutenir des expositions dans les musées pour attirer l’attention sur l’histoire violente de l’héritage de Saint Simon. En décembre 2019, le Museo Diocesano Tridentino de Trente a lancé une exposition intitulée « L’invention du coupable » en coopération avec les autorités catholiques et civiles locales pour attirer l’attention sur ce que le musée a appelé une « fausse nouvelle du passé » et « l’une des pages les plus sombres » de l’histoire de l’antisémitisme.

…….

A seulement 36 ans, l’œuvre de Gasparro a été exposée dans de nombreux pays depuis 20 ans et a reçu de nombreux prix et distinctions. Cependant, Moscati craint que l’artiste talentueux n’ait mis ses talents à créer « une œuvre pleine de haine anti-juive, comme s’il ressentait le besoin, à un moment où les fausses nouvelles deviennent folles, de dépoussiérer [des fausses nouvelles similaires] du passé sombre et lugubre ».

Ces sentiments étaient également partagés par le Centre Simon Wiesenthal.

Dans une lettre adressée au cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, le directeur des relations internationales du centrele Dr Shimon Samuels, s’est dit choqué qu’un artiste catholique rejette la Nostra Aetate.

La lettre souligne que ce n’est pas une coïncidence si le tableau a été dévoilé le mardi 24 mars, qui est la fête traditionnelle de la Saint-Simon. En outre, elle devait être suivie d’une conférence le 3 avril intitulée « L’invention du coupable et la dissimulation de l’innocent – Le cas de San Simonino de Trente », bien qu’elle ait été reportée en raison du coronavirus.

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Hier c’était Saint Simon de Trente, aujourd’hui ce sont les enfants Blancs qui sont sacrifiés sur l’autel de satan par les satanistes : LE COMBAT EST LE MÊME.

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