La Vérité éclate toujours au Grand Jour, tôt ou tard !

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Qu’ils soient de Gauche, de Droite, du Centre ou des impostures « Extrêmes », toute cette gente au Pouvoir a le Logiciel GAUCHISTE implanté dans le Cerveau logiciel qui est LE CANCER DE L’HUMANITE.

Le Cancer N°1 que la Gauche Putride à répandu et répand partout, c’est LE MENSONGE dont elle abreuve les foules pour obtenir ce qui lui sert pour rester au pouvoir.

Sur le plan des Idées, cette gauche putride à perdu, nous l’avons déjà dit et cela se remarque partout, de plus en plus. Mais la bête agonisante continue à nuire autant qu’elle le peut :

 

Tant que les Français n’auront pas compris que ce n’est avec des hommes qui appliquent les mêmes principes républicains issus de 1789, principes qui ont permis le Génocide Vendéen de 1793/94 que l’on Relèvera la France, TOUT CONTINUERA A ALLER MAL, DE PLUS EN PLUS MAL.

Louer la république maçonnique c’est être fier du Génocide Vendéen.

Tant que les Français ne comprendront pas cela, le Génocide, LEUR PROPRE GENOCIDE CONTINUERA.

Lisez le gauchiste Vincent Peillon pour vous en persuader : « LA REVOLUTION N’EST PAS TERMINEE ».

« Le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

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Pour les parents qui désirent laisser leurs enfants dans l’école de la république, lisez plutôt ceci :

Vincent Peillon : « la Révolution n’est pas terminée »

Le livre dans lequel M. Peillon livre le plus sa pensée personnelle est La Révolution n’est pas terminée, publié au Seuil en 2008. Voici ce qu’il dit de l’école : « C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome.

C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de « s’enseigner elle-même » (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente » (p. 17).

Le lien entre l’école et la laïcité apparaît clairement : l’école-église est le lieu de l’enseignement de la laïcité-religion. Il ajoute : « En voulant éliminer et le déterminisme religieux et le déterminisme scientifique, la synthèse républicaine se trouve obligée d’inventer une métaphysique nouvelle et une religion nouvelle, où c’est l’homme, …, qui va apparaître comme un infini qui sans cesse « s’échappe à lui-même » (J. Lagneau) Cette religion n’est pas une religion du Dieu qui se fait homme.

Elle n’est pas davantage d’ailleurs une religion de l’homme qui se fait Dieu. Elle est une religion de l’homme qui a à se faire dans un mouvement sans repos. » (p. 141-142). Plus loin, il poursuit : « Ce qui manque au socialisme pour s’accomplir comme la pensée des temps nouveaux, c’est une religion nouvelle : « Donc un nouveau dogme, un nouveau régime, un nouveau culte doivent surgir, afin qu’une nouvelle société prenne la place de l’ancienne. » (Littré) » (p. 149). « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » (p. 162) « C’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin, en étant à la fois une révolution morale et une révolution matérielle, et en mettant la seconde au service de la première. » (p. 195).

Dans sa biographie de  Ferdinand Buisson, il précise à propos de cette foi laïque que « toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice et l’amour, le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d’une exigence et d’une tâche à la fois intellectuelles, morales et politiques. » (p. 277).

Ces citations (qui ne peuvent rendre totalement justice à l’intelligence de leur auteur) permettent d’entrevoir, pour les non-initiés, l’arrière fond idéologique sur lequel s’inscrit le projet d’enseignement moral et civique. Reste à connaître son contenu précis, et la façon dont les enseignants du public et du privé vont l’enseigner, à hauteur d’une heure par semaine « au minimum », selon les vœux du ministre.

On le voit, l’ambition et la foi du ministre sont considérables ; le défi posé par cette jeunesse à intégrer ne l’est pas moins. On peut néanmoins être sceptique face à cette foi laïque et à son efficacité… mais le peut-on encore ouvertement ? Son enseignement sera obligatoire pour tous, et les enfants seront notés.

Face à ce projet de refondation de la société par le biais de l’école, comment se situe l’enseignement privé ? A-t-il autre chose à proposer, aura-t-il autant de zèle missionnaire que Monsieur Peillon ? En tout cas, l’enseignement privé sous contrat se trouve dans la situation paradoxale d’être obligé d’enseigner cette morale laïque, tout en ayant interdiction d’imposer l’enseignement religieux à ses élèves.

Selon son contenu, cet enseignement moral sera susceptible de heurter non seulement le « caractère propre » de l’enseignement privé, mais aussi le droit naturel des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants « conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques », droit garanti notamment par la Convention européenne des droits de l’homme.

Pour finir, le projet de loi contient une disposition des plus symboliques ; il prévoit que « la devise de la République et le drapeau tricolore doivent figurer à la façade de tout établissement scolaire public ou privé sous contrat. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 doit être apposée au sein de tous ces établissements. » Il n’est pas précisé si les symboles de la République doivent être placés au-dessus ou au-dessous de la croix qui orne, parfois encore, les façades des écoles catholiques.

Grégor Puppinck

 

Sourcehttp://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-05-2013/lecole-du-petit-pere-peillon

 

Vincent Peillon est un homme juif qui se dit être, comme les gens du Crif, de la Licra….UNIVERSALISTE.

Et, paradoxalement, c’est la Religion Catholique, SEULE RELIGION UNIVERSALISTE qu’ils combattent et dont ils exigent LA MORT !

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– Franc-maçonnerie « religion de la république » (Vincent Peillon)

– « Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » (Vincent Peillon)

– La morale « laïque » (Vincent Peillon) deviendrait-elle dogmatique ?

 

TOUTES CES INFORMATIONS SONT SUR LE SITE CHRIST ROI : http://christroi.over-blog.com/article-vincent-peillon-la-revolution-n-est-pas-terminee-118006356.html

 

La France redevenue Française n’aura qu’un Seul Ennemi : Celui qui ne respecte pas DIEU LE PERE, LE FILS, LE SAINT ESPRIT, NOTRE SAINTE MERE MARIE ET TOUS NOS SAINTS.

Le « Racisme », l' »Antisémitisme », la « Xénophobie », la « HAINE »….. et tous les autres Fléaux institutionnalisés par la Gauche Putride aidée par la Droite nauséeuse et les Extrêmes d’Etat, fondront comme Neige au Soleil.

 

« La Franc-Maçonnerie n’est ni grande, ni noble, ni généreuse, ni bienfaisante. Cette œuvre, c’est tout simplement la destruction du Christianisme, et, avant tout, du Catholicisme et de la France. C’est l’anéantissement de tout un monde et son remplacement. »

Copin Albancelli1908

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